Clicks4.9K

Le jugement particulier et l'Enfer : Extrait d'un cour du Pr et Dr Jean Daujat

fredsinam
24
Il n'y a là aucun fatalisme: Dieu ne prédestine personne à l'enfer ; il faut pour cela une aversion volontaire de Dieu. (N° 1037) et seul un refus, volontaire, libre et pleinement conscient de Dieu …More
Il n'y a là aucun fatalisme: Dieu ne prédestine personne à l'enfer ; il faut pour cela une aversion volontaire de Dieu. (N° 1037) et seul un refus, volontaire, libre et pleinement conscient de Dieu et de l'amour du prochain amène en Enfer de même que seul le choix de Dieu, de l'amour du prochain mène au Paradis : " c'est sur l'amour que vous avez donné que vous serez jugés". C'est sur ce point comme sur celui de l'incompatibilité entre faire le mal et déclarer choisir Dieu, qu'insiste le Catéchisme de l'Église catholique :

N°1033: Nous ne pouvons pas être unis à Dieu à moins de choisir librement de l’aimer. Mais nous ne pouvons pas aimer Dieu si nous péchons gravement contre Lui, contre notre prochain ou contre nous-mêmes : " Celui qui n’aime pas demeure dans la mort. Quiconque hait son frère est un homicide ; or vous savez qu’aucun homicide n’a la vie éternelle demeurant en lui " (1 Jn 3, 15). Notre Seigneur nous avertit que nous serons séparés de Lui si nous omettons de rencontrer les besoins graves des pauvres et des petits qui sont ses frères (cf. Mt 25, 31-46). Mourir en péché mortel sans s’en être repenti et sans accueillir l’amour miséricordieux de Dieu, signifie demeurer séparé de Lui pour toujours par notre propre choix libre. Et c’est cet état d’auto-exclusion définitive de la communion avec Dieu et avec les bienheureux qu’on désigne par le mot " enfer"
Salettensis
@Arnaud Dumouch

citation
""parce que si c'est avant, selon Arnaud, il faut le rejeter : Gaudium et Spes a tout balayé.""

Quand je vois ce genre de simplification / falsification de ma pensée, je cesse de voir en mon interlocuteur un homme qui cherche la vérité.
fin de citation.

tirez en les conclusions nécessaire, je ne fais que vous citer...
J'aurais dû mettre des guillemets, c'est vrai.

More
@Arnaud Dumouch

citation
""parce que si c'est avant, selon Arnaud, il faut le rejeter : Gaudium et Spes a tout balayé.""

Quand je vois ce genre de simplification / falsification de ma pensée, je cesse de voir en mon interlocuteur un homme qui cherche la vérité.
fin de citation.

tirez en les conclusions nécessaire, je ne fais que vous citer...
J'aurais dû mettre des guillemets, c'est vrai.

Toute vérité vient du saint Esprit dit st Thomas en reprenant St Ambroise, et Dieu peut même faire qu'une ânesse prophétise.
Pas très loyal de s'en prendre aux personnes.

Peut être que pour vous je ne cherche pas la vérité, peut importe ce que vous pensez de moi.
La question est : en quoi ce que je dis n'est pas la vérité.
Ne dites vous pas que G&S est une nouveauté que personne n'a connu depuis 600 ans ? Qui impose de tout repenser ? qui "balaye" tout ?
Natoue
la seule vérité est l'AMOUR que l'on porte à notre Seigneur. le vrai le pur le véritable avec un coeur d'enfant. Dès lors, nous mettrons tous en œuvre pour ne plus commettre de pécher mortel de peur de blesser le coeur de notre seigneur et uniquement par amour non pas pour sauver notre âme car alors cela devient un acte égoïste. il est difficile dans ce passage terrestre de mesurer l'importance …More
la seule vérité est l'AMOUR que l'on porte à notre Seigneur. le vrai le pur le véritable avec un coeur d'enfant. Dès lors, nous mettrons tous en œuvre pour ne plus commettre de pécher mortel de peur de blesser le coeur de notre seigneur et uniquement par amour non pas pour sauver notre âme car alors cela devient un acte égoïste. il est difficile dans ce passage terrestre de mesurer l'importance de cet amour mais en ouvrant notre coeur, Dieu nous y mène. Imaginons à l'heure de la mort lorsque Jésus nous fera voir la beauté, la pureté de son coeur nous brulerons d'amour pour lui...Cependant le danger sur terre : si nous nourrissons notre âme de toute impureté, de mépris, du refus de l'amour par acte par orgueil, par une soif de matériel comment sera notre réaction le jour de notre mort. Ne conditionnons pas notre âme ici bas à être damnés par son propre choix. Et puis l'amour n'attends pas, c'est aujourd'hui maintenant dans ce purgatoire que le Seigneur a besoin de notre amour et que nous avons besoin du sien.
Sainte Marie, Sainte maman aidez nous dans ce chemin
E.F
Effectivement monsieur Dumouch..je ne pense pas vos propos réalistes !

Je redis que la mort est la séparation de l'âme et du corps et qu'à ce moment là, nous en sommes conscients !
Mais dès que l'âme se sépare du corps et s'élève, il n'y a plus de possibilité de conversion et intervient le Jugement particulier. C'est un retour individuel, une Véritable Rencontre !
Rencontre en premier lieu …More
Effectivement monsieur Dumouch..je ne pense pas vos propos réalistes !

Je redis que la mort est la séparation de l'âme et du corps et qu'à ce moment là, nous en sommes conscients !
Mais dès que l'âme se sépare du corps et s'élève, il n'y a plus de possibilité de conversion et intervient le Jugement particulier. C'est un retour individuel, une Véritable Rencontre !
Rencontre en premier lieu avec soi-même sans tricherie ni dissimulation : le film de la vie terrestre défile sur l'écran de la conscience implacablement; rien n'y est laissé au hasard; les faits éclatent au grand jour de la mémoire retrouvée. Ce qui était oublié par mégarde ou involontairement, les causes véritables de chaque pensée, de chaque geste, de chaque parole, tout devient d'une parfaite clarté car rien ne peut être laissé de coté devant le Seigneur. ( le mal que nous avons commis mais aussi le bien que nous n'avons pas fait )
Cette prise de conscience réelle de ses fautes dans le moindre détail à la lumière de la Vérité conduit alors l'homme a un grand désir d'expiation, cela ne va pas sans de grandes souffrances purificatrices !
Au Purgatoire, il y a là différents niveaux dont les plus bas sont proches de l'enfer et les plus élevés se rapprochent graduellement du Ciel .
fredsinam
@Alfiero

C'est trop important de savoir qu'une fois qu'on est devant Jésus(l'âme), il est trop tard pour dire, je ne savais pas et te demande pardon Jésus, maman Marie sauve moi, Ils Diront Tout Deux NON.

Je ne pense pas que ça soit vrai, si la miséricorde de Dieu est infinie çàd sans limite cela veut dire que Dieu ne dit JAMAIS (même aux damnés) : « c’est trop tard », il est constamment …More
@Alfiero

C'est trop important de savoir qu'une fois qu'on est devant Jésus(l'âme), il est trop tard pour dire, je ne savais pas et te demande pardon Jésus, maman Marie sauve moi, Ils Diront Tout Deux NON.

Je ne pense pas que ça soit vrai, si la miséricorde de Dieu est infinie çàd sans limite cela veut dire que Dieu ne dit JAMAIS (même aux damnés) : « c’est trop tard », il est constamment PARDON. Si il est possible que devant Jésus ça soit trop tard ce n’est donc pas à cause de Jésus mais de notre nature humaine. Il est possible qu’une fois le corps sépare de l’âme, notre âme dans une lucidité totale, elle s’endurcisse dans ce qu’elle est d’où l’impossibilité ou la grande difficulté de faire volte face. C’est toujours les dons de Dieu qui nous condamne, il nous donne la liberté et on s’en sert pour pécher, et de même il est possible que la lucidité totale dans laquelle l’âme rentre à sa mort, elle s’en sert pour refuser radicalement et définitivement Dieu ce qui prouve d’ailleurs que notre ignorance sur terre des événements futur est aussi un don qui permet à Dieu de nous convertir .
fredsinam
Cher Arnaud,
Comme je l’ai dit ,la nouveauté de votre théologie c’est que vous redéfinissez « la mort » et vous pouvez le faire car ni le magistère ,ni la bible ne définissent exactement ce que c’est la mort .Par contre j’ai bon à lire et à relire ce passage de « Spe Salvi, 47 » je ne trouve pas que Benoit XVI parle de la mort comme passage où il est possible de se convertir ,il nous dit que cet …More
Cher Arnaud,
Comme je l’ai dit ,la nouveauté de votre théologie c’est que vous redéfinissez « la mort » et vous pouvez le faire car ni le magistère ,ni la bible ne définissent exactement ce que c’est la mort .Par contre j’ai bon à lire et à relire ce passage de « Spe Salvi, 47 » je ne trouve pas que Benoit XVI parle de la mort comme passage où il est possible de se convertir ,il nous dit que cet rencontre avec Jésus nous purifie ,(ce qui est normal car même un saint qui va directement au ciel a des imperfections ) mais le feu qui purifie ne veut pas nécessairement dire « seconde chance » , le purgatoire est aussi un feu qui purifie mais des sauvés . Il serait intéressant que vous chercheriez ces « théologiens récents » dont le saint Père parle car la lecture que vous faites de ce passage n’est vraiment pas évidente du moins pour moi .
Alfiero
C'est trop important de savoir qu'une fois qu'on est devant Jésus(l'âme), il est trop tard pour dire, je ne savais pas et te demande pardon Jésus, maman Marie sauve moi, Ils Diront Tout Deux NON.
C'est important de le savoir, car beaucoup disent : " on verra après " d'où , l'importance de porter la bonne parole de l'évangile et seulement celle-là, car c'est Jésus même qui parle, comme disait …More
C'est trop important de savoir qu'une fois qu'on est devant Jésus(l'âme), il est trop tard pour dire, je ne savais pas et te demande pardon Jésus, maman Marie sauve moi, Ils Diront Tout Deux NON.
C'est important de le savoir, car beaucoup disent : " on verra après " d'où , l'importance de porter la bonne parole de l'évangile et seulement celle-là, car c'est Jésus même qui parle, comme disait saint François d'Assise, qui je rappelle, a repêché l'église, sans lui ou serions-nous, vivre comme du temps de jésus, avec ses Paroles A LUI, saint François ne voulait aucune instruction, sommes-nous sur terre pour gagner de l'argent, où par punition de nos parents? Nous devons expier nos péchés, rattraper la grâce perdue, les plus grands saints étaient très pauvres, jusque misérables, comme Jésus dans la crèche, et sur la Croix, sans ambition autre que le Paradis, à l'heure venue, bien sûr,EXPIONS LES PECHES DE NOS PARENTS ET LES NOTRE
E.F
Sans repentir, il n'y a pas de salut !

ce qui veut dire que pour cette personne qui meurent en état de péché mortel mais a eu un acte de contrition, a exprimé un regret sincère de ses fautes...est sauvée !
Le Purgatoire pour elle sera sans aucun doute très long !
Elle peut se retrouver au niveau le plus bas proche de l'enfer et vous ne pouvez vous imaginer combien ses souffrances seront intense…More
Sans repentir, il n'y a pas de salut !

ce qui veut dire que pour cette personne qui meurent en état de péché mortel mais a eu un acte de contrition, a exprimé un regret sincère de ses fautes...est sauvée !
Le Purgatoire pour elle sera sans aucun doute très long !
Elle peut se retrouver au niveau le plus bas proche de l'enfer et vous ne pouvez vous imaginer combien ses souffrances seront intenses car sa purification sera très grande !
E.F
alfiero

vous pouvez toujours vous convertir !
Et vous le devez !
Il faut implorer le pardon de DIEU et avoir un repentir sincère de vos fautes !
mais a votre question ...je dirai oui !
car JESUS disait a sainte Gertrude : Si une personne est à l'agonie et qu'elle a eu quelques douces pensées à mon égard ou accompli quelques oeuvres méritoires, Je me montre à ellle et si cette personne demande …More
alfiero

vous pouvez toujours vous convertir !
Et vous le devez !
Il faut implorer le pardon de DIEU et avoir un repentir sincère de vos fautes !
mais a votre question ...je dirai oui !
car JESUS disait a sainte Gertrude : Si une personne est à l'agonie et qu'elle a eu quelques douces pensées à mon égard ou accompli quelques oeuvres méritoires, Je me montre à ellle et si cette personne demande pardon, le fait qu'elle se repente, lui permet d'etre sauvée !
Arnaud Dumouch
Cher EF, cela se passe très probablement avant la mort au sens théologique, c'est-à-dire avant l'entrée dans l'autre monde.

Le livre de l'Exode est une parabole de cela :

1° Egypte = cette terre.
2° Temps de traversée dans le désert où Dieu apparaît sous forme d'une colonne de lumière = temps de la mort
3° Passage de la limite du Jourdain = l'autre monde.
E.F
Monsieur Dumouch

on est bien d'accord !
Au moment de la mort nous sommes conscients de la séparation de l'âme et du corps !
la conversion ne peut se faire qu'avant cela n'arrive !
Arnaud Dumouch
Cher Alfiero, et pour planter le clou, le pape Benoît XVI, visant le riche qui est dans un lieu de douleur, tandis que le pauvre Lazare est au paradis, dit dans Spe Salvi 44 que ce riche repentant "est dans ce qu'on appelle le purgatoire".

C'est vrai que ça change. C'est une nouvelle approche de Dieu. Fini ce Jésus schizophrène, plein d'amour et mort sur la croix, et qui tendrait un piège pour …More
Cher Alfiero, et pour planter le clou, le pape Benoît XVI, visant le riche qui est dans un lieu de douleur, tandis que le pauvre Lazare est au paradis, dit dans Spe Salvi 44 que ce riche repentant "est dans ce qu'on appelle le purgatoire".

C'est vrai que ça change. C'est une nouvelle approche de Dieu. Fini ce Jésus schizophrène, plein d'amour et mort sur la croix, et qui tendrait un piège pour l'éternité et sans miséricorde.
E.F
Je suis d'accord avec le commentaire de dominus vosbicum !

alfiero..concernant votre question !
ce sont les péchés mortels non confessés et sans repentir qui peuvent amener une âme à se damner !
Arnaud Dumouch
Dominus Vobiscum, vous tordez le dogme. Le dogme dit : "Aussitôt après la mort, l'âme trouvée sans la grâce est conduite en enfer" (Constitution Benedictus Deus, Benoît XII).

Or vous choisissez de définir la mort comme le dernier soupir, comme une sorte de tapette à rat pour les âmes.

Et vous vous gardez bien de dire que cette définition n'est pas de l'Eglise. L'Eglise n'a jamais défini le …More
Dominus Vobiscum, vous tordez le dogme. Le dogme dit : "Aussitôt après la mort, l'âme trouvée sans la grâce est conduite en enfer" (Constitution Benedictus Deus, Benoît XII).

Or vous choisissez de définir la mort comme le dernier soupir, comme une sorte de tapette à rat pour les âmes.

Et vous vous gardez bien de dire que cette définition n'est pas de l'Eglise. L'Eglise n'a jamais défini le mot "mort" et la Bible la définit comme "un passage", voire un "séjour", qu'elle appelle "Hadès", "Shéol" :
Matthieu 4, 16 Le peuple qui demeurait dans les ténèbres a vu une grande lumière ; sur ceux qui demeuraient dans la région sombre de la mort, une lumière s'est levée.

J'en tiens pour preuve ce passage de Benoît XVI qui envisage la mort comme un passage où il se passe la venue du Christ dans sa gloire et où les âmes peuvent se convertir et se purifier, face à son apparition.
Ne me dites pas que Benoît XVI est "hérétique".

- Pape Benoît XVI, décembre 2007 encyclique « Spe Salvi, 47 ».
Citation:

« 47. Certains théologiens récents sont de l'avis que le feu qui brûle et en même temps sauve est le Christ lui-même, le Juge et Sauveur. La rencontre avec le Christ est l'acte décisif du Jugement. Devant son regard s'évanouit toute fausseté.C'est la rencontre avec Lui qui, nous brûlant, nous transforme et nous libère pour nous faire devenir vraiment nous-mêmes. Les choses édifiées durant la vie peuvent alors se révéler paille sèche, vantardise vide et s'écrouler. Mais dans la souffrance de cette rencontre, où l'impur et le malsain de notre être nous apparaissent évidents, se trouve le salut. Le regard du Christ, le battement de son cœur nous guérissent grâce à une transformation certainement douloureuse, comme « par le feu ». Cependant, c'est une heureuse souffrance, dans laquelle le saint pouvoir de son amour nous pénètre comme une flamme, nous permettant à la fin d'être totalement nous-mêmes et avec cela totalement de Dieu. Ainsi se rend évidente aussi la compénétration de la justice et de la grâce: notre façon de vivre n'est pas insignifiante, mais notre saleté ne nous tache pas éternellement, si du moins nous sommes demeurés tendus vers le Christ, vers la vérité et vers l'amour. En fin de compte, cette saleté a déjà été brûlée dans la Passion du Christ. Au moment du Jugement, nous expérimentons et nous accueillons cette domination de son amour sur tout le mal dans le monde et en nous. La souffrance de l'amour devient notre salut et notre joie. Il est clair que la « durée » de cette brûlure qui transforme, nous ne pouvons la calculer avec les mesures chronométriques de ce monde. Le « moment » transformant de cette rencontre échappe au chronométrage terrestre – c'est le temps du cœur, le temps du « passage » à la communion avec Dieu dans le Corps du Christ.[39] Le Jugement de Dieu est espérance, aussi bien parce qu'il est justice que parce qu'il est grâce. S'il était seulement grâce qui rend insignifiant tout ce qui est terrestre, Dieu resterait pour nous un débiteur de la réponse à la question concernant la justice – question décisive pour nous face à l'histoire et face à Dieu lui-même. S'il était pure justice, il pourrait être à la fin pour nous tous seulement un motif de peur. L'incarnation de Dieu dans le Christ a tellement lié l'une à l'autre – justice et grâce – que la justice est établie avec fermeté: nous attendons tous notre salut « dans la crainte de Dieu et en tremblant » (Ph 2, 12). Malgré cela, la grâce nous permet à tous d'espérer et d'aller pleins de confiance à la rencontre du Juge que nous connaissons comme notre « avocat » (parakletos) (cf. 1 Jn 2, 1). »
lion des bois
Dominus vobiscum,

C'est bizarre que je n'ai jamais interprété l'enseignement d'Arnaud ainsi. Evidement votre interprétation de l'enseignement d'Arnaud est fausse, et vous avez raison de refuser la vue que vous avez sur son enseignement

Arnaud dit que l'âme choisit librement le Christ ou lucifer à l'heure de la mort (dans le passage de la mort). Ce choix va se faire en fonction de ce qu'il a …More
Dominus vobiscum,

C'est bizarre que je n'ai jamais interprété l'enseignement d'Arnaud ainsi. Evidement votre interprétation de l'enseignement d'Arnaud est fausse, et vous avez raison de refuser la vue que vous avez sur son enseignement

Arnaud dit que l'âme choisit librement le Christ ou lucifer à l'heure de la mort (dans le passage de la mort). Ce choix va se faire en fonction de ce qu'il a véçu et de sa façon de voir les choses.

Je peux vous assurer que quelqu'un qui a fortement péché durant sa vie, et qu'il devra choisir entre une lumière du purgatoire qui le brule très douloureusement et un enfer où l'on lui promet la liberté de faire ce qu'il veut, risque fort de considérer le purgatoire comme le véritable enfer et choisira lucifer, à savoir ce que nous nous considérons comme l'enfer. Ce choix se fait librement, mais est déterminé par la vie qu'on a mené sur terre.
lion des bois
MErci Fredsinam

C'est pas seulement cette conférence qui contredit la théologie de l'abbé Pagès, mais une simple expérience spirituelle quelque peu profonde. Ceux-là qui l'ont véçue non pas besoin de faire bruit et tapage pour "imposer" leur vérité aux autres.
Alfiero
donc une fois que l'âme est détachée du corps, il n'y a plus de repentir possible? C'est là peut-être que J"sus a dit:" il y aura des pleurs et grincements de dents? Enfin je ne sais pas je demande encore une fois une explication, c'est là que l'on peut voir ce qui se passe et comprendre
Arnaud Dumouch
Cher Fredsisam, à propos de l'heure de la mort :

Il est très amusant de voir que l'Abbé Pagès n'aime pas ce texte de Benoît XVI puisqu'il l'efface systématiquement dès que je le poste :

Ce texte essentiel parle de la venue du Christ avant et pendant le Jugement, venue qui provoque conversion et purification :

- Pape Benoît XVI, décembre 2007 encyclique « Spe Salvi, 47 ».
Citation:

« 47. …More
Cher Fredsisam, à propos de l'heure de la mort :

Il est très amusant de voir que l'Abbé Pagès n'aime pas ce texte de Benoît XVI puisqu'il l'efface systématiquement dès que je le poste :

Ce texte essentiel parle de la venue du Christ avant et pendant le Jugement, venue qui provoque conversion et purification :

- Pape Benoît XVI, décembre 2007 encyclique « Spe Salvi, 47 ».
Citation:

« 47. Certains théologiens récents sont de l'avis que le feu qui brûle et en même temps sauve est le Christ lui-même, le Juge et Sauveur. La rencontre avec le Christ est l'acte décisif du Jugement. Devant son regard s'évanouit toute fausseté.C'est la rencontre avec Lui qui, nous brûlant, nous transforme et nous libère pour nous faire devenir vraiment nous-mêmes. Les choses édifiées durant la vie peuvent alors se révéler paille sèche, vantardise vide et s'écrouler. Mais dans la souffrance de cette rencontre, où l'impur et le malsain de notre être nous apparaissent évidents, se trouve le salut. Le regard du Christ, le battement de son cœur nous guérissent grâce à une transformation certainement douloureuse, comme « par le feu ». Cependant, c'est une heureuse souffrance, dans laquelle le saint pouvoir de son amour nous pénètre comme une flamme, nous permettant à la fin d'être totalement nous-mêmes et avec cela totalement de Dieu. Ainsi se rend évidente aussi la compénétration de la justice et de la grâce: notre façon de vivre n'est pas insignifiante, mais notre saleté ne nous tache pas éternellement, si du moins nous sommes demeurés tendus vers le Christ, vers la vérité et vers l'amour. En fin de compte, cette saleté a déjà été brûlée dans la Passion du Christ. Au moment du Jugement, nous expérimentons et nous accueillons cette domination de son amour sur tout le mal dans le monde et en nous. La souffrance de l'amour devient notre salut et notre joie. Il est clair que la « durée » de cette brûlure qui transforme, nous ne pouvons la calculer avec les mesures chronométriques de ce monde. Le « moment » transformant de cette rencontre échappe au chronométrage terrestre – c'est le temps du cœur, le temps du « passage » à la communion avec Dieu dans le Corps du Christ.[39] Le Jugement de Dieu est espérance, aussi bien parce qu'il est justice que parce qu'il est grâce. S'il était seulement grâce qui rend insignifiant tout ce qui est terrestre, Dieu resterait pour nous un débiteur de la réponse à la question concernant la justice – question décisive pour nous face à l'histoire et face à Dieu lui-même. S'il était pure justice, il pourrait être à la fin pour nous tous seulement un motif de peur. L'incarnation de Dieu dans le Christ a tellement lié l'une à l'autre – justice et grâce – que la justice est établie avec fermeté: nous attendons tous notre salut « dans la crainte de Dieu et en tremblant » (Ph 2, 12). Malgré cela, la grâce nous permet à tous d'espérer et d'aller pleins de confiance à la rencontre du Juge que nous connaissons comme notre « avocat » (parakletos) (cf. 1 Jn 2, 1). »
fredsinam
De rien soeur
fredsinam
Salettensis

C'est un extrait d'un cours toujours donné . Jean Daujat parle de l'instant de la mort mais il ne le définit pas . Pour Arnaud cet instant de la mort c'est un passage durant lequel il peut y avoir une conversion et au bout du quel il y a le jugement particulier,pour abbé Pages l'instant de la mort c'est tout simplement l'agonie et après c'est le jugement particulier,ceci dit il …More
Salettensis

C'est un extrait d'un cours toujours donné . Jean Daujat parle de l'instant de la mort mais il ne le définit pas . Pour Arnaud cet instant de la mort c'est un passage durant lequel il peut y avoir une conversion et au bout du quel il y a le jugement particulier,pour abbé Pages l'instant de la mort c'est tout simplement l'agonie et après c'est le jugement particulier,ceci dit il faut convenir que tous les âmes n'agonisent pas .
Arnaud Dumouch
""parce que si c'est avant, selon Arnaud, il faut le rejeter : Gaudium et Spes a tout balayé.""

Quand je vois ce genre de simplification / falsification de ma pensée, je cesse de voir en mon interlocuteur un homme qui cherche la vérité.
Salettensis
Est ce un enseignement donné avant le Concile ou après ?

parce que si c'est avant, selon Arnaud, il faut le rejeter : Gaudium et Spes a tout balayé.

si c'est après cela me semble pas l’hypothèse de monsieur Dumouch.

l'instant de la mort, la séparation de l'âme et du corps,
est un instant de lucidité totale
l'âme prend une conscience parfaitement claire, lucide et totale d'elle même.

Ni …More
Est ce un enseignement donné avant le Concile ou après ?

parce que si c'est avant, selon Arnaud, il faut le rejeter : Gaudium et Spes a tout balayé.

si c'est après cela me semble pas l’hypothèse de monsieur Dumouch.

l'instant de la mort, la séparation de l'âme et du corps,
est un instant de lucidité totale
l'âme prend une conscience parfaitement claire, lucide et totale d'elle même.

Ni passage
Ni flottement d'une âme sans corps pendant des jours
Ni illumination
Dans un seul acte d'intelligence une vision totale.
La liberté perd l'instabilité qu'elle avait en cette vie
elle s'engage donc irrévocablement.

La citation du curé d'ars est bien expliqué : jusqu'à l'instant de la mort.

Ensuite c'est bizarre on dirait qu'on retrouve dans les écrits d'arnaud Dumouch des passages entiers de J. Daujat...