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O MARIE POURQUOI JE T'AIME

fr.sourire
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Chanson interprétée par Nathasha St-Pier dont les paroles sont extraites du poème "Pourquoi je t’aime, ô Marie" composé par Ste Thérèse de Lisieux. Nathasha St-Pier est la chef de file en tant d'inte…More
Chanson interprétée par Nathasha St-Pier dont les paroles sont extraites du poème "Pourquoi je t’aime, ô Marie" composé par Ste Thérèse de Lisieux.

Nathasha St-Pier est la chef de file en tant d'interprète d'un projet collectif de chansons composées sur les poèmes de Sainte Thérèse de Lisieux. Elle a expliqué par ailleurs qu'elle a découvert depuis peu, par une grand-tante, qu'elle était l'arrière-arrière-arrière-petite-cousine du Pape St Pie X par sa généalogie.

Merci à 40homecinema; source : www.youtube.com/watch
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Bubuyog


Joli !
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Germen
O MARIE POURQUOI JE T'AIME
eliana neves
Ave Cheia de Graça.
Lindo!!
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fr.sourire
« Mère du silence, gardienne du mystère de Dieu, libère-nous de l'idolâtrie du présent à laquelle se condamne celui qui oublie. Purifie les yeux des pasteurs avec le collyre de la mémoire, et nous retournerons à la fraîcheur des origines, pour une Eglise priante et pénitente. » Pape François, 23 mai 2013
fr.sourire
MaMie

"Tant qu’on la suit, on ne dévie pas.
Tant qu’on la prie, on ne désespère pas.
Tant qu’on pense à Elle, on n’erre pas.
" st Bernard
fr.sourire
dvdenise !
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dvdenise
Je viens tout juste de revenir du petit sanctuaire au Cap-de-la-Madeleine où un événement surnaturel s'est produit.

Il y avait beaucoup de monde aujourd'hui et le petit sanctuaire était plein cet après-midi pour la messe. À l'homélie, le célébrant, (en anglais) expliquait que l'Assomption était une fête spéciale et que c'était dans ce petit sanctuaire qu'avait eut lieu le miracle des yeux.

Alor…
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Je viens tout juste de revenir du petit sanctuaire au Cap-de-la-Madeleine où un événement surnaturel s'est produit.

Il y avait beaucoup de monde aujourd'hui et le petit sanctuaire était plein cet après-midi pour la messe. À l'homélie, le célébrant, (en anglais) expliquait que l'Assomption était une fête spéciale et que c'était dans ce petit sanctuaire qu'avait eut lieu le miracle des yeux.

Alors il raconta qu'il y avait eut une panne d'électricité à 10 heures et qu'il ne pouvait plus lire les prières. Et en nous montrant la statue, il a dit qu'une lumière brillante est sortie de la statue et il a pu continuer. Dans la salle on entendait des HO! de partout. Et à la fin de l'homélie, tout le monde a applaudit.

Après que j'en aies parlé à ma belle-soeur, elle m'a dit qu'effectivement où elle travaille, ils avaient manqué d'électricité ce matin.


Merci Notre-Dame du Cap pour ce merveilleux clin d'oeil pour nous dire que tu es avec nous, que tu nous aime et nous guide.

Chers amis, priez le Saint Rosaire, priez pour le Pape François, pour la Terre Sainte, pour consoler l'Égypte.
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fr.sourire
« Ton Assomption ne t'a nullement éloignée des chrétiens » de Saint Germain de Constantinople

« Temple Vivant de la Divinité Très Sainte du Fils unique, Mère de Dieu, vraiment, je le redis avec action de grâces, Ton Assomption ne T'a nullement éloignée des chrétiens. Tu vis impérissable et pourtant Tu ne demeures pas loin de ce monde périssable ; au contraire, Tu es proche de ceux qui T'…More
« Ton Assomption ne t'a nullement éloignée des chrétiens » de Saint Germain de Constantinople

« Temple Vivant de la Divinité Très Sainte du Fils unique, Mère de Dieu, vraiment, je le redis avec action de grâces, Ton Assomption ne T'a nullement éloignée des chrétiens. Tu vis impérissable et pourtant Tu ne demeures pas loin de ce monde périssable ; au contraire, Tu es proche de ceux qui T'invoquent et ceux qui Te cherchent avec foi Te trouvent. Il convenait que Ton esprit reste toujours fort et vivant et que Ton Corps soit immortel. En effet, comment la dissolution de la chair aurait-elle pu Te réduire en cendre et en poussière, Toi qui as délivré l'homme de la ruine de la mort par l'Incarnation de Ton Fils ? Un enfant cherche et désire sa mère, et la mère aime vivre avec son enfant ; de même, puisque Tu avais dans Ton Coeur un amour maternel pour Ton Fils et pour Ton Dieu, Tu devais normalement pouvoir retourner auprès de Lui, et Dieu, à cause de Son Amour filial envers Toi devait très justement T'accorder de partager Sa condition. Ainsi, morte aux choses qui finissent, Tu as émigré vers les demeures impérissables de l'éternité où réside Dieu dont Tu partages désormais la vie...

Tu as été corporellement sa demeure ; et maintenant c'est Lui qui, en retour, est devenu le lieu de Ton repos. « Voici, disait-il, mon repos pour les siècles des siècles » (Ps 131,14). Ce lieu de repos, c'est la chair qu'il a revêtue après l'avoir prise de Toi, Mère de Dieu, la chair dans laquelle, nous le croyons, Il s'est montré dans le monde présent et se manifestera dans le monde futur lorsqu'Il viendra juger les vivants et les morts. Puisque Tu es la demeure de Son éternel repos, il T'a retirée de la corruption et Il T'a prise avec Lui, voulant Te garder en Sa présence et Son affection. Voilà pourquoi, tout ce que Tu Lui demandes Il Te L'accorde comme à une mère soucieuse de Ses enfants ; et tout ce que Tu souhaites, Il L'accomplit avec Sa Divine Puissance, Lui qui est béni pour l'éternité ».


source: Homélie 1 pour la Dormition de la Mère de Dieu ; PG 98, 346 (trad. Orval)
fr.sourire
Padre Germen !
Germen
TRES BELLE. Belle voix et beau message.
Merci pour le partage. Sainte Mère, priez pour nous.
fr.sourire
Pourquoi je t’aime, ô Marie (Ste Thérèse de Lisieux, Poésie n° 54)

Oh ! je voudrais chanter, Marie, pourquoi je t’aime
Pourquoi ton nom si doux fait tressailler mon cœur
Et pourquoi la pensée de ta grandeur suprême
Ne saurait à mon âme inspirer de frayeur
Si je te contemplais dans ta sublime gloire
Et surpassant l’éclat de tous les bienheureux
Que je suis ton enfant je ne pourrais le croire
O …
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Pourquoi je t’aime, ô Marie (Ste Thérèse de Lisieux, Poésie n° 54)

Oh ! je voudrais chanter, Marie, pourquoi je t’aime
Pourquoi ton nom si doux fait tressailler mon cœur
Et pourquoi la pensée de ta grandeur suprême
Ne saurait à mon âme inspirer de frayeur
Si je te contemplais dans ta sublime gloire
Et surpassant l’éclat de tous les bienheureux
Que je suis ton enfant je ne pourrais le croire
O Marie, devant toi, je baisserais les yeux !…

Il faut pour qu’un enfant puisse chérir sa mère
Qu’elle pleure avec lui, partage ses douleurs
O ma Mère chérie, sur la rive étrangère
Pour m’attirer à toi, que tu versas de pleurs !…
En méditant ta vie dans le saint Evangile
J’ose te regarder et m’approcher de toi
Me croire ton enfant ne m’est pas difficile
Car je te vois mortelle et souffrant comme moi…

Lorsqu’un ange du Ciel t’offre d’être la Mère
Du Dieu qui doit régner toute l’éternité
Je te vois préférer, ô Marie, quel mystère
L’ineffable trésor de la virginité.
Je comprends que ton âme, ô Vierge Immaculée
Soit plus chère au Seigneur que le divin séjour
Je comprends que ton âme, Humble et Douce Vallée
Peut contenir Jésus, L’Océan de l’Amour !…

Oh ! je t’aime, Marie, te disant la servante
Du Dieu que tu ravis par ton humilité
Cette vertu cachée te rend toute-puissante
Elle attire en ton cœur la Sainte Trinité
Alors l’Esprit d’Amour te couvrant de son ombre
Le Fils égal au Père en toi s’est incarné…
De ses frères pécheurs bien grand sera le nombre
Puisqu’on doit l’appeler : Jésus, ton premier-né !…

O Mère bien-aimée, malgré ma petitesse
Comme toi je possède en moi Le Tout-Puissant
Mais je ne tremble pas en voyant ma faiblesse :
Le trésor de la mère appartient à l’enfant
Et je suis ton enfant, ô ma Mère chérie_
Tes vertus, ton amour, ne sont-ils pas à moi ?
Aussi lorsqu’en mon cœur descend la blanche Hostie
Jésus, ton Doux Agneau, croit reposer en toi !…

Tu me le fais sentir, ce n’est pas impossible
De marcher sur tes pas, ô Reine des élus,
L’étroit chemin du Ciel, tu l’as rendu visible
En pratiquant toujours les plus humbles vertus.
Auprès de toi, Marie, j’aime à rester petite,
Des grandeurs d’ici-bas, je vois la vanité,
Chez Sainte Elisabeth, recevant ta visite,
J’apprends à pratiquer l’ardente charité.

Là j’écoute ravie, Douce Reine des anges,
Le cantique sacré qui jaillit de ton cœur.
Tu m’apprends à chanter les divines louanges
A me glorifier en Jésus mon Sauveur.
Tes paroles d’amour sont de mystiques roses
Qui doivent embaumer les siècles à venir.
En toi le Tout-Puissant a fait de grandes choses
Je veux les méditer, afin de l’en bénir.

Quand le bon Saint Joseph ignore le miracle
Que tu voudrais cacher dans ton humilité
Tu le laisses pleurer tout près du Tabernacle
Qui voile du Sauveur la divine beauté !…
Oh ! que j’aime, Marie, ton éloquent silence,
Pour moi c’est un concert doux et mélodieux
Qui me dit la grandeur et la toute-puissance
D’une âme qui n’attend son secours que des Cieux…

Plus tard à Bethléem, ô Joseph et Marie !
Je vous vois repoussés de tous les habitants
Nul ne peut recevoir en son hôtellerie
De pauvres étrangers, la place est pour les grands…
La place est pour les grands et c’est dans une étable
Que la Reine des Cieux doit enfanter un Dieu.
O ma Mère chérie, que je te trouve aimable
Que je te trouve grande en un si pauvre lieu !…

Quand je vois L’Eternel enveloppé de langes
Quand du Verbe Divin j’entends le faible cri
O ma mère chérie, je n’envie plus les anges
Car leur Puissant Seigneur est mon Frère chéri !…
Que je t’aime, Marie, toi qui sur nos rivages
As fait épanouir cette Divine Fleur !…
Que je t’aime écoutant les bergers et les mages
Et gardant avec soin toute chose en ton cœur !…

Je t’aime te mêlant avec les autres femmes
Qui vers le temple saint ont dirigé leurs pas
Je t’aime présentant le Sauveur de nos âmes
Au bienheureux Vieillard qui le presse en ses bras,
D’abord en souriant j’écoute son cantique
Mais bientôt ses accents me font verser des pleurs.
Plongeant dans l’avenir un regard prophétique
Siméon te présente un glaive de douleurs.

O Reine des martyrs, jusqu’au soir de ta vie
Ce glaive douloureux transpercera ton cœur
Déjà tu dois quitter le sol de ta patrie
Pour éviter d’un roi la jalouse fureur.
Jésus sommeille en paix sous les plis de ton voile
Joseph vient te prier de partir à l’instant
Et ton obéissance aussitôt se dévoile
Tu pars sans nul retard et sans raisonnement.

Sur la terre d’Egypte, il me semble, ô Marie
Que dans la pauvreté ton cœur reste joyeux,
Car Jésus n’est-Il pas la plus belle Patrie,
Que t’importe l’exil,, tu possèdes les Cieux ?…
Mais à Jérusalem, une amère tristesse
Comme un vaste océan vient inonder ton cœur
Jésus, pendant trois jours, se cache à ta tendresse
Alors c’est bien l’exil dans toute sa rigueur !…

Enfin tu l’aperçois et la joie te transporte,
Tu dis au bel Enfant qui charme les docteurs :
"O mon Fils, pourquoi donc agis-tu de la sorte ?
Voilà ton père et moi qui te cherchions en pleurs."
Et l’Enfant Dieu répond (oh quel profond mystère !)
A la Mère chérie qui tend vers lui ses bras :
"Pourquoi me cherchiez-vous ?… Aux œuvres de mon Père
Il faut que je m’emploie ; ne le savez-vous pas ?"

L’Evangile m’apprend que croissant en sagesse
A Joseph, à Marie, Jésus reste soumis
Et mon cœur me révèle avec quelle tendresse
Il obéit toujours à ses parents chéris.
Maintenant je comprends le mystère du temple,
Les paroles cachées de mon Aimable Roi.
Mère, ton doux Enfant veut que tu sois l’exemple
De l’âme qui Le cherche en la nuit de la foi.

Puisque le Roi des Cieux a voulu que sa Mère
Soit plongé dans la nuit, dans l’angoisse du cœur ;
Marie, c’est donc un bien de souffrir sur la terre ?
Oui souffrir en aimant, c’est le plus pur bonheur !…
Tout ce qu’Il m’a donné Jésus peut le reprendre
Dis-lui de ne jamais se gêner avec moi…
Il peut bien se cacher, je consens à l’attendre
Jusqu’au jour sans couchant où s’éteindra ma foi…

Je sais qu’à Nazareth, Mère pleine de grâces
Tu vis très pauvrement, ne voulant rien de plus
Point de ravissements, de miracles, d’extases
N’embellissent ta vie, ô Reine des Elus !…
Le nombre des petits est bien grand sur la terre
Ils peuvent sans trembler vers toi lever les yeux
C’est par la voie commune, incomparable Mère
Qu’il te plaît de marcher pour les guider aux Cieux.

En attendant le Ciel, ô ma Mère chérie,
Je veux vivre avec toi, te suivre chaque jour
Mère, en te contemplant, je me plonge ravie
Découvrant dans ton cœur des abîmes d’amour.
Ton regard maternel bannit toutes mes craintes
Il m’apprend à pleurer, il m’apprend à jouir.
Au lieu de mépriser les joies pures et saintes
Tu veux les partager, tu daignes les bénir.

Des époux de Cana voyant l’inquiétude
Qu’ils ne peuvent cacher, car ils manquent de vin
Au Sauveur tu le dis dans ta sollicitude
Espérant le secours de son pouvoir divin.
Jésus semble d’abord repousser ta prière
« Qu’importe », répond-Il, « femme, à vous et à moi ? »
Mais au fond de son cœur, Il te nomme sa Mère
Et son premier miracle, Il l’opère pour toi…

Un jour que les pécheurs écoutent la doctrine
De Celui qui voudrait au Ciel les recevoir
Je te trouve avec eux, Marie, sur la colline
Quelqu’un dit à Jésus que tu voudrais le voir,
Alors, ton Divin Fils devant la foule entière
De son amour pour nous montre l’immensité
Il dit : "Quel est mon frère et ma soeur et ma Mère,
Si ce n’est celui-là qui fait ma volonté ?"

O Vierge Immaculée, des mères la plus tendre
En écoutant Jésus, tu ne t’attristes pas
Mais tu te réjouis qu’Il nous fasse comprendre
Que notre âme devient sa famille ici-bas
Oui tu te réjouis qu’Il nous donne sa vie,
Les trésors infinis de sa divinité !…
Comment ne pas t’aimer, ô ma Mère chérie
En voyant tant d’amour et tant d’humilité ?

Tu nous aimes, Marie, comme Jésus nous aime
Et tu consens pour nous à t’éloigner de Lui.
Aimer c’est tout donner et se donner soi-même
Tu voulus le prouver en restant notre appui.
Le Sauveur connaissait ton immense tendresse
Il savait les secrets de ton cœur maternel,
Refuge des pécheurs, c’est à toi qu’Il nous laisse
Quand Il quitte la Croix pour nous attendre au Ciel.

Marie, tu m’apparais au sommet du Calvaire
Debout près de la Croix, comme un prêtre à l’autel
Offrant pour apaiser la justice du Père
Ton bien-aimé Jésus, le doux Emmanuel…
Un prophète l’a dit, ô Mère désolée,
« Il n’est pas de douleur semblable à ta douleur ! »
O Reine des Martyrs, en restant exilée
Tu prodigues pour nous tout le sang de ton cœur !

La maison de Saint Jean devient ton seul asile
Le fils de Zébédée doit remplacer Jésus…
C’est le dernier détail que donne l’Evangile
De la Reine des Cieux il ne me parle plus.
Mais son profond silence, ô ma Mère chérie
Ne révèle-t-il pas que Le Verbe Eternel
Veut Lui-même chanter les secrets de ta vie
Pour charmer tes enfants, tous les Elus du Ciel ?

Bientôt je l’entendrai cette douce harmonie
Bientôt dans le beau Ciel, je vais aller te voir
Toi qui vins me sourire au matin de ma vie
Viens me sourire encor… Mère… voici le soir !…
Je ne crains plus l’éclat de ta gloire suprême
Avec toi j’ai souffert et je veux maintenant
Chanter sur tes genoux, Marie, pourquoi je t’aime
Et redire à jamais que je suis ton enfant !…
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