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Le PACTE avec le DIABLE

Album ACTU
>>> Le CAS d'un PAPE HÉRÉTIQUE : comme FRANÇOIS est HÉRÉTIQUE et APOSTAT, concluez !

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Un NOUVEAU PACTE des CATACOMBES au SYNODE sur l’AMAZONIE,
pour la RECONNAISSANCE des SPIRITUALITÉS INDIGÈNES
et la “MAISON COMMUNE”


Le voici donc, là où on ne l'attendait pas forcément, le moment crucial, le point névralgique du synode sur l'Amazonie, en un événement qui a certainement été préparé bien avant l'arrivée des pères synodaux à Rome. 150 évêques se sont réunis ce dimanche matin 20 octobre dans les Catacombes de Sainte Domitille, pour signer ensemble un nouveau serment pour un nouveau « Pacte des Catacombes ». Il y avait deux cardinaux : le cardinal Claudio Hummes et le cardinal Pedro Barreto, le premier ayant présidé la messe concélébrée et prononcé l'homélie.

L'importance symbolique de cet événement est immense, et elle est multiforme. Le plus spectaculaire réside dans la présence d’évêques et de nombreux pères synodaux, mais aussi d’auditeurs et auditrices, experts au synode, ainsi que de représentants d’« Amazonia Casa Comun », l'organisme qui organise des cérémonies païennes depuis les jardins du Vatican jusqu’à Santa Maria in Traspontina et ailleurs en promenant des statuettes de femmes indigènes nues et enceintes vénérées comme des idoles puisque les célébrants se prosternent devant elles, face contre terre.

Mais le plus inquiétant est le texte du pacte, qui reprend de nombreux éléments de l’Instrumentum Laboris du synode dont plusieurs cardinaux ont relevé le caractère hérétique et apostat, réclamant non seulement une attention préférentielle pour les pauvres, désormais représentés par les peuples autochtones d'Amazonie, mais leur droit à leur spiritualité traditionnelle et leur implication dans toutes les décisions ecclésiales de leur région.

L'élément panthéiste est présent dans l'affirmation d'une « écologie intégrale, dans laquelle tout est interconnecté, la race humaine et toute la création, car tous les êtres sont filles et fils de la terre ».

Bien entendu, ils réclament comme au synode la reconnaissance de nouvelles formes de ministères, en particulier le diaconat des femmes qui doivent être reconnues comme leaders religieux de leur communautés le cas échéant.

Mais la symbolique va beaucoup plus loin. Les 150 évêques d'aujourd'hui font écho aux 40 évêques qui en 1965, à l'appel du théologien de la libération Dom Helder Câmara, signaient le Pacte des Catacombes à l'issue d'une messe célébrée dans le même lieu, une chapelle des Catacombes de Domitille.

La source hispanophone d'informations religieuses, média progressiste qui a eu la primeur de cette information, Religion Digital, affirme que ce 20 octobre 2019 pourrait devenir, à l'instar du 16 novembre 1965, une « date historique » de la construction d'une « Église pauvre pour les pauvres », une Église désormais dotée d’un « visage amazonien, pauvre et servante, prophétique et samaritaine ».

Le cardinal Hummes a d'ailleurs célébré avec l’étole de Dom Helder Câmara, tandis que Mgr Adriano Ciocca portait son aube. Mgr Ciocca est évêque de São Felix do Araguaia, ancien siège épiscopal de Mgr Pedro Casaldaliga « qui fut l'un de ceux qui mirent en œuvre le Pacte de la manière la plus extrême ». Il est aussi celui auquel on fait référence à propos de l'anneau noir de tucum qui apparaît encore et encore autour de ce synode.

À propos de la « mafia de l’anneau » j'écrivais sur ce blog il y a deux jours qu'on le voyait au doigt non seulement de Leonardo Boff mais aussi d'un laïc qui, accompagné de sa guitare et d'un chœur de dames chevrotantes chantait, sans doute le 14 octobre, en l'honneur des « martyrs » de l'Amazonie, à Santa Maria in Traspontina, devant l’image d’une Indienne d’Amazonie allaitant un petit cochon sauvage. Au début du clip mis en ligne sur YouTube, on voyait précisément des images des Catacombes de Sainte Domitille. Et les paroles annonçaient en réalité la couleur :

« Je me suis souvenu de toi, Domitille… Après le Concile, on se retrouva

pour marcher avec les pauvres et Jésus… Nous revenons ici pour nous racheter en Amazonie…

« Nous faisons tous le Pacte sur ces tombes à la lumière des martyrs de la Foi. »

Ce même chant a été chanté au moment de la signature du Pacte sur l'autel où la messe venait d'être célébrée : video mise en ligne ici par les Jésuites de Bolivie.

Tout était donc prévu.

Je répète ce que j'écrivais vendredi : le Pacte des Catacombes, c'était la théologie de la Libération, le serment d'en finir avec les signes extérieurs de richesse, les métaux précieux, les honneurs accordés aux prélats (et l'ouverture aux ornements en polyester). Bergoglio était trop jeune pour faire partie des signataires d'origine, mais le Pacte le définit et c'est ce Pacte qui est à l'œuvre aujourd'hui à Rome avec ce synode dont le lien codé semble bien être l'anneau tucum.

Il vient simplement d'être mis à jour.

Le texte intégral du Pacte a été publié par Religion Digital ce matin, information aussitôt reprise et commentée par Infovaticana, qui a souligné le caractère « marxiste » du langage employé.

En voici la traduction officielle :

PACTE des CATACOMBES pour la MAISON COMMUNE

Pour une Église au visage amazonien, pauvre et servante, prophétique et samaritaine

Nous, participants au Synode panamazonien, nous partageons la joie de vivre parmi de nombreux peuples indigènes, quilombolas, d'habitants des rives de fleuves, de migrants et de communautés des périphéries des villes de cet immense territoire de la planète. Avec eux, nous avons fait l'expérience de la puissance de l'Évangile qui agit dans les plus petits. La rencontre avec ces peuples nous interpelle et nous invite à une vie plus simple, de partage et de gratuité. Marqués par l'écoute de leurs cris et de leurs larmes, nous accueillons chaleureusement les paroles du Pape François :

“Beaucoup de frères et sœurs en Amazonie portent de lourdes croix et attendent la consolation libératrice de l'Évangile, la caresse de l'amour de l'Église. Pour eux, avec eux, nous marchons ensemble”.

Souvenons-nous avec gratitude de ces évêques qui, dans les catacombes de sainte Domitille, à la fin du Concile Vatican II, ont signé le Pacte pour une Église servante et pauvre. Nous nous souvenons avec vénération de tous les martyrs membres des communautés ecclésiales de base, des organismes pastoraux et des mouvements populaires, des leaders indigènes, des missionnaires hommes et femmes, des laïques et des laïcs, des prêtres et des évêques, qui ont versé leur sang en raison de cette option pour les pauvres, de la défense de la vie et de la lutte pour protéger notre Maison commune. À la gratitude pour leur héroïsme, nous joignons notre décision de poursuivre leur lutte avec fermeté et courage. C'est un sentiment d'urgence qui s'impose face aux agressions qui dévastent aujourd'hui le territoire amazonien, menacé par la violence d'un système économique prédateur et consumériste.

Devant la Très Sainte Trinité, devant nos Églises particulières, devant les Églises d'Amérique latine et des Caraïbes et devant celles qui sont solidaires avec nous en Afrique, en Asie, en Océanie, en Europe et dans le Nord du continent américain, aux pieds des Apôtres Pierre et Paul et de la multitude des martyrs de Rome, d'Amérique latine et surtout de notre Amazonie, en profonde communion avec le Successeur de Pierre, nous invoquons l'Esprit Saint et nous nous engageons personnellement et collectivement à :

1. Assumer, face à l'extrême menace du réchauffement climatique et de l'épuisement des ressources naturelles, l'engagement à défendre la forêt amazonienne sur nos territoires et par nos attitudes. C'est d'elle que proviennent les dons de l'eau pour une grande partie de l'Amérique du Sud, la contribution au cycle du carbone et à la régulation du climat mondial, une biodiversité incalculable et une riche diversité sociale pour l'humanité et pour la Terre entière.

2. Reconnaître que nous ne sommes pas les propriétaires de notre mère la terre, mais ses fils et ses filles, formés par la poussière de la terre (Gn 2, 7-8), hôtes et pèlerins (1 Pt 1, 17b et 1 Pt 2, 11), appelés à être ses gardiens zélés (Gn 1, 26). À cette fin, nous nous engageons pour une écologie intégrale, dans laquelle tout est interconnecté, le genre humain et l'ensemble de la création, parce que tous les êtres sont filles et fils de la terre et sur elle plane l'Esprit de Dieu (Gn 1, 2).

3. Accueillir et renouveler chaque jour l'alliance de Dieu avec toute la création: «Voici que moi, j’établis mon alliance avec vous, avec votre descendance après vous, et avec tous les êtres vivants qui sont avec vous : les oiseaux, le bétail, toutes les bêtes de la terre, tout ce qui est sorti de l’arche.» (Gn 9, 9-10 et Gn 9, 12-17).

4. Renouveler dans nos Églises l'option préférentielle pour les pauvres, en particulier pour les peuples originaires, et garantir avec eux le droit d'être protagonistes dans la société et dans l'Église. Les aider à préserver leurs terres, leurs cultures, leurs langues, leurs histoires, leurs identités et leur spiritualité. Prendre conscience qu'elles doivent être respectées aux niveaux local et mondial et, par conséquent, encourager, avec tous les moyens à notre disposition, à les accueillir sur un pied d'égalité dans le concert mondial des peuples et des cultures.

5. Abandonner par conséquent, dans nos paroisses, diocèses et groupes, tout type de mentalité et d'attitude coloniale, en accueillant et valorisant la diversité culturelle, ethnique et linguistique dans un dialogue respectueux avec toutes les traditions spirituelles.

6. Dénoncer toute forme de violence et d'agression contre l'autonomie et les droits des peuples originaires, leur identité, leurs territoires et leurs modes de vie.

7. Proclamer la nouveauté libératrice de l'Évangile de Jésus-Christ, en accueillant l'autre et le différent, comme ce fut le cas pour Pierre dans la maison de Corneille: «Vous savez qu’un Juif n’est pas autorisé à fréquenter un étranger ni à entrer en contact avec lui. Mais à moi, Dieu a montré qu’il ne fallait déclarer interdit ou impur aucun être humain.» (Ac 10, 28).

8. Marcher œcuméniquement avec les autres communautés chrétiennes dans l'annonce inculturée et libératrice de l’Évangile, et avec les autres religions et personnes de bonne volonté, en solidarité avec les peuples originaires avec les pauvres et les petits, dans la défense de leurs droits et dans la préservation de la maison commune.

9. Établir dans nos Églises particulières un style de vie synodal, dans lequel les représentants des peuples originaires, les missionnaires, les laïcs hommes et femmes, en vertu de leur baptême et en communion avec leurs pasteurs, ont une voix et un vote dans les assemblées diocésaines, dans les conseils pastoraux et paroissiaux, bref, en tout ce qui les concerne dans la gouvernance des communautés.

10. Nous engager à reconnaître d'urgence les ministères ecclésiaux déjà existants dans les communautés, exercés par des agents pastoraux, des catéchistes indigènes, des ministres - hommes et femmes - de la Parole, en valorisant en particulier leur attention aux plus vulnérables et exclus.

11. Rendre effectif dans les communautés qui nous sont confiées le passage d'une pastorale de la visite à une pastorale de la présence, en assurant que le droit à la Table de la Parole et à la Table de l'Eucharistie devienne effectif dans toutes les communautés.

12. Reconnaître les services et la véritable diaconie du grand nombre de femmes qui dirigent aujourd'hui des communautés en Amazonie, et essayer de les consolider avec un ministère adéquat de leaders féminins de communautés.

13. Chercher de nouveaux parcours d'action pastorale dans les villes où nous opérons, avec les laïcs et les jeunes comme protagonistes, en prêtant attention à leurs périphéries et aux migrants, aux travailleurs et aux chômeurs, aux étudiants, aux éducateurs, aux chercheurs et au monde de la culture et des communications.

14. Face à la vague de consumérisme, assumer un style de vie joyeusement sobre, simple et solidaire avec ceux qui ont peu ou rien ; réduire la production de déchets et l'utilisation du plastique ; encourager la production et la commercialisation de produits agro-écologiques ; utiliser les transports publics autant que possible.

15. Se placer aux côtés de ceux qui sont persécutés pour leur service prophétique de dénonciation et de réparation des injustices, de défense de la terre et des droits des plus petits, d'accueil et de soutien aux migrants et réfugiés. Cultiver de vraies amitiés avec les pauvres, visiter les personnes les plus simples et les malades, exercer un ministère d'écoute, de consolation et de soutien qui soulage et redonne espoir.

Conscients de nos fragilités, de notre pauvreté et de notre petitesse face à de si grands et si graves défis, nous nous confions à la prière de l'Église. Par-dessus tout, que nos communautés ecclésiales nous aident par leur intercession, leur affection dans le Seigneur et, quand cela est nécessaire, par la charité et la correction fraternelle.

Acceptons avec un cœur ouvert l'invitation du Cardinal Hummes à nous laisser guider par l'Esprit Saint en ces jours du Synode et en regagnant nos églises :

«Laissez-vous envelopper par le manteau de la Mère de Dieu, Reine de l'Amazonie. Ne nous laissons pas submerger par l'autoréférentialité, mais par la miséricorde devant le cri des pauvres et de la terre. Il faudra beaucoup prier, méditer et discerner une pratique concrète de communion ecclésiale et d'esprit synodal. Ce synode est comme une table que Dieu a dressée pour ses pauvres et Il nous demande de servir à cette table».

Célébrons cette Eucharistie du Pacte comme «un acte d'amour cosmique» : «“Oui, cosmique! Car, même lorsqu’elle est célébrée sur un petit autel d’une église de campagne, l’Eucharistie est toujours célébrée, en un sens, sur l’autel du monde”. L’Eucharistie unit le ciel et la terre, elle embrasse et pénètre toute la création. Le monde qui est issu des mains de Dieu, retourne à lui dans une joyeuse et pleine adoration : dans le Pain eucharistique, “la création est tendue vers la divinisation, vers les saintes noces, vers l’unification avec le Créateur lui-même”. C’est pourquoi, l’Eucharistie est aussi source de lumière et de motivation pour nos préoccupations concernant l’environnement, et elle nous invite à être gardiens de toute la création.» (Laudato Si’, 236).

Catacombes de Sainte Domitille
Rome, 20 octobre 2019


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& La NEUVAINE EFFICACE


Les 15 points de ce pacte :

(Aucun qui ne rappelle cette mission première fondamentale de faire des nations des disciples, les baptisant au Nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit)

1. Assumer (...) l'engagement à défendre la forêt amazonienne sur nos territoires et par nos attitudes.

2. Reconnaître que nous ne sommes pas les propriétaires de notre mère la terre (!!!).

3. Accueillir et renouv…More
Les 15 points de ce pacte :

(Aucun qui ne rappelle cette mission première fondamentale de faire des nations des disciples, les baptisant au Nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit)

1. Assumer (...) l'engagement à défendre la forêt amazonienne sur nos territoires et par nos attitudes.

2. Reconnaître que nous ne sommes pas les propriétaires de notre mère la terre (!!!).

3. Accueillir et renouveler chaque jour l'alliance de Dieu avec toute la création (et l'Alliance Nouvelle et Eternelle par le Sang de l'Agneau ?????)

4
. Renouveler dans nos Églises l'option préférentielle pour les pauvres, en particulier pour les peuples originaires, et garantir avec eux le droit d'être protagonistes dans la société et dans l'Église. Les aider à préserver leurs terres, leurs cultures, leurs langues, leurs histoires, leurs identités et leur spiritualité
(Chouette ! Le Pape, les évêques et les curés font enfin défendre -ou encourager à défendre- l'identité Française, sa culture, sa religion, sa civilisation, sa langue, ses coutumes, ses racines chrétiennes...!

)

5
. Abandonner par conséquent, dans nos paroisses, diocèses et groupes, tout type de mentalité et d'attitude coloniale, en accueillant et valorisant la diversité culturelle, ethnique et linguistique (faut savoir, bande de nazes !)

6
. Dénoncer toute forme de violence et d'agression contre l'autonomie et les droits des peuples originaires, leur identité, leurs territoires et leurs modes de vie. (Re-chouette ! On va pouvoir enfin dénoncer l'islamisation de la Chrétienté !)

7
. Proclamer la nouveauté libératrice de l'Évangile de Jésus-Christ, en accueillant l'autre et le différent, comme ce fut le cas pour Pierre dans la maison de Corneille: «Vous savez qu’un Juif n’est pas autorisé à fréquenter un étranger ni à entrer en contact avec lui. Mais à moi, Dieu a montré qu’il ne fallait déclarer interdit ou impur aucun être humain... (CAR CHACUN EST DIGNE D'ETRE CONVERTI !!!!!)

8
. Marcher œcuméniquement avec les autres communautés chrétiennes dans l'annonce inculturée et libératrice de l’Évangile, et avec les autres religions et personnes de bonne volonté, en solidarité avec les peuples originaires avec les pauvres et les petits, dans la défense de leurs droits et dans la préservation de la maison commune. (Marcher vers où, vers quoi ?)

9
. Établir dans nos Églises particulières un style de vie synodal, dans lequel les représentants des peuples originaires, les missionnaires, les laïcs hommes et femmes, en vertu de leur baptême et en communion avec leurs pasteurs, ont une voix et un vote... (Tiens ?! Le jour où j'ai proposé au curé de mon village qu'il soit célébré dans "son" église une Messe selon le rite dit extraordinaire, il m'a dit que je n'avais pas à être missionnaire)

10
. Nous engager à reconnaître d'urgence les ministères ecclésiaux déjà existants dans les communautés, exercés par des agents pastoraux, des catéchistes indigènes, des ministres - hommes et femmes - de la Parole, en valorisant en particulier leur attention aux plus vulnérables et exclus.

11. Rendre effectif dans les communautés qui nous sont confiées le passage d'une pastorale de la visite à une pastorale de la présence, en assurant que le droit à la Table de la Parole et à la Table de l'Eucharistie devienne effectif dans toutes les communautés.

12. Reconnaître les services et la véritable diaconie du grand nombre de femmes qui dirigent aujourd'hui des communautés en Amazonie, et essayer de les consolider avec un ministère adéquat de leaders féminins de communautés.

13. Chercher de nouveaux parcours d'action pastorale dans les villes où nous opérons, avec les laïcs et les jeunes comme protagonistes, en prêtant attention à leurs périphéries et aux migrants... (ça veut dire quoi "prêter attention aux migrants" ? Les évangéliser, leur dire bonjour, les exhorter à être de bons musulmans... ?)

14
. Face à la vague de consumérisme, assumer un style de vie joyeusement sobre, simple et solidaire avec ceux qui ont peu ou rien ; réduire la production de déchets et l'utilisation du plastique ; encourager la production et la commercialisation de produits agro-écologiques ; utiliser les transports publics autant que possible (bien trier ses déchets, utiliser la petite chasse d'eau pour le pipi, ne plus consommer de viandes, ne plus faire d'enfants, obéir en tout à "sainte" Greta...)

15
. Se placer aux côtés de ceux qui sont persécutés pour leur service prophétique de dénonciation et de réparation des injustices (euh, les chrétiens persécutés par les mahométans ? Les catholiques persécutés par la judéo-maçonnerie ? Vous pouvez préciser...?), de défense de la terre et des droits des plus petits, d'accueil et de soutien aux migrants et réfugiés (vous voulez dire les futurs persécuteurs ?)
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