fr.news

Après l'indignation des médias : L'archevêque de Toulouse remplace le chancelier homosexuel

Samedi, Monseigneur Guy de Kérimel, archevêque de Toulouse, France, a nommé un nouveau chancelier.

Cette décision inévitable est intervenue plus de deux mois après que Mgr de Kérimel a annoncé la nomination du révérend Dominique Spina au poste de chancelier. Le révérend Spina a été condamné à cinq ans de prison en 2006 pour avoir violé un adolescent de 16 ans dans les années 1990.

M. de Kérimel a défendu sa nomination initiale, affirmant qu'il s'agissait d'un "signe d'espoir pour les auteurs d'abus qui ont purgé leur peine et vivent une exclusion sociale très difficile".

Cependant : "Afin d'éviter la division parmi les évêques et d'éviter un affrontement entre ceux qui sont 'pour' et ceux qui sont 'contre', j'ai décidé de revenir sur ma décision, ce qui est maintenant chose faite avec la nomination d'un nouveau chancelier".

Il a ajouté : "Ma décision a été interprétée par de nombreuses personnes comme une rebuffade à l'égard des victimes d'abus sexuels. Je demande pardon aux victimes. Ce n'était évidemment pas mon intention.

Traduction de l'IA
11 k
Virginie Fortin partage ceci

Alors que de Kerimel a annoncé samedi un changement de cap, sa déclaration a suscité une vive controverse.
L'archevêque a expliqué qu'il avait demandé à Spina de démissionner afin d'apaiser les divisions au sein de l'épiscopat français sur ce sujet.
Dans le même temps, il a défendu la nomination de Spina au poste de chancelier.
« Ma décision a été interprétée par beaucoup comme un camouflet envers les victimes d'abus sexuels ; je demande pardon aux victimes. Ce n'était évidemment pas mon intention. D'autres y ont finalement vu un signe d'espoir pour les auteurs d'abus qui ont purgé leur peine et connaissent une mort sociale très difficile. Ici, je dois demander pardon à celui que j'ai nommé et en qui j'ai confiance, pour ne pas avoir su lui trouver la place qui lui revient de droit », a écrit l'archevêque.
Il a ensuite présenté la perspective de restrictions à l'encontre d'un agresseur d'enfants — voire la prudence concernant ses futures affectations — comme une sorte de vengeance.
« Que faut-il faire dans ce cas ? », a demandé l'archevêque. « Pratiquer la vengeance ? Ce serait s'enfermer dans une logique destructrice et, en fin de compte, dans la victoire ultime du mal. »
« La France a renoncé à la peine de mort ; la justice croit en la possibilité de changement pour les criminels et œuvre à leur réinsertion. Elle ne peut donner libre cours à la vengeance ; cela serait préjudiciable à l'auteur du crime, bien sûr, mais aussi à la victime et à la société dans son ensemble. Au nom d'une telle justice, nous tomberions dans les pires injustices. La justice ne rend pas à l'auteur du crime le mal qu'il a fait à la victime : « œil pour œil, dent pour dent ». Elle impose une limite

259
Elie M.

Certes. En tout cas, le diocèse manque de personnel qualifié ...

Joséphine Cyr partage ceci

L'archevêque de Toulouse, Mgr Guy de Kerimel, est revenu sur la nomination controversée d'un violeur condamné au poste de chancelier diocésain.

234