Nos newsletters Attentat de Nice : François Molins reconnaît des prélèvements d’organes injustifiés Pour les besoins d’autopsies après le massacre de la Promenade des Anglais, certains légistes ont fait preuve d’excès de zèle, regrette l’ancien procureur antiterroriste. Geoffroy Van der Hasselt / Anadolu Agency / Getty Images Au procès de l’attentat de Nice, l’ancien procureur antiterroriste François Molins a déploré les « excès de zèle » de certains médecins légistes ayant prélevé des organes sur certaines des victimes de Mohamed Lahouaiej-Bouhlel (photo d’archive prise en novembre 2015 à Paris). TERRORISME - Il regrette un « excès de zèle ». L’ancien procureur antiterroriste François Molins a estimé ce lundi 10 octobre, alors qu’il témoignait au procèsde l’attentat de Nice, que le choix fait par les médecins légistes de prélever l’entièreté des organes de certaines victimes « ne se justifiait pas ». Un aveu au cours duquel il a tout de même défendu la nécessité …