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Le secret de Padre Pio

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Le secret de Padre Pio.
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Saint Bernard de Clairvaux, abbé et mystique français qui rénova l’ordre cistercien au XIIe siècle, a raconté dans les Annales de Clairvaux qu’un jour, priant Jésus, il Lui demanda quelle avait été sa pire souffrance restée jusque là inconnue, et voici ce que notre Seigneur lui répondit : « J’eus, en portant la Croix une plaie profonde qui m’a occasionné plus de douleur que les autres et qui n’…More
Saint Bernard de Clairvaux, abbé et mystique français qui rénova l’ordre cistercien au XIIe siècle, a raconté dans les Annales de Clairvaux qu’un jour, priant Jésus, il Lui demanda quelle avait été sa pire souffrance restée jusque là inconnue, et voici ce que notre Seigneur lui répondit : « J’eus, en portant la Croix une plaie profonde qui m’a occasionné plus de douleur que les autres et qui n’est pas connue des hommes. Mais révèle-la aux fidèles chrétiens et sache que quelque grâce qui me sera demandée en vertu de cette plaie leur sera accordée. Et à tous ceux qui, par amour pour elle, m’honoreront, je pardonnerai les péchés véniels et ne me souviendrai plus des mortels ».

Saint Bernard après avoir reçu le message de Jésus, a souhaité consacrer par la prière que voici, sa dévotion à la Sainte Plaie de l’épaule du Christ :

Très aimé Seigneur, très doux Agneau de Dieu,
Moi pauvre pécheur, j’adore et vénère la très Sainte Plaie que Vous avez reçue à l’épaule en portant au Calvaire la très lourde croix qui laissa découverts trois os saints, occasionnant une immense douleur.
Je Vous supplie, en vertu des mérites de ladite Plaie, d’avoir pitié de moi, en me pardonnant de tous mes péchés mortels ou véniels, en m’assistant à l’heure de ma mort et en me conduisant dans Votre heureux Royaume.
Amen !

Source:
fr.aleteia.org/…/padre-pio-berna…
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Stigmate extrêmement douloureux que Padre Pio a caché toute sa vie

Padre Pio est l’un des rares saints à avoir reçu les plaies de la Passion du Christ sur son corps, qu’on appelle les stigmates. En plus des plaies des clous et de la lance, il reçut également la plaie que le Christ avait sur l’épaule, causée par le port de la croix. Personne n’avait connaissance de cette blessure, pas même frère…More
Stigmate extrêmement douloureux que Padre Pio a caché toute sa vie

Padre Pio est l’un des rares saints à avoir reçu les plaies de la Passion du Christ sur son corps, qu’on appelle les stigmates. En plus des plaies des clous et de la lance, il reçut également la plaie que le Christ avait sur l’épaule, causée par le port de la croix. Personne n’avait connaissance de cette blessure, pas même frère Modestino de Pietralcina, un de ses amis et fils spirituel, qui l’aidait dans sa vie quotidienne.

Padre Pio lui dit un jour que lorsqu’il changeait son maillot, la douleur était tellement violente que c’était une des choses les plus difficiles à endurer. Frère Modestino supposait que Pio parlait de la douleur qu’il avait quand il retirait le tissu de la blessure de son côté.

Il ne découvrit la vérité qu’après la mort de Padre Pio, alors qu’il rangeait les vêtements de son père spirituel. Modestino avait été chargé de rassembler toutes les affaires et de les mettre sous scellé. Sur le tricot de corps du saint, il découvrit alors une souillure sur l’épaule droite, près de l’omoplate. Cette tache mesurait environ 10 centimètres de diamètre (un peu semblable à celle du Saint-Suaire de Turin). Il se rendit compte alors que lorsque Padre Pio devait enlever sa chemise, le tissu collait à cette blessure ouverte et devait lui provoquer une énorme douleur.

« J’ai immédiatement informé notre supérieur de ce que j’avais trouvé », se rappela Modestino et l’abbé lui demanda de faire un rapport. Le frère y ajouta que « le père Pellegrino Funicelli, (qui avait aussi aidé Padre Pio pendant de nombreuses années), lui avait raconté qu’à plusieurs reprises, en aidant Pio à changer son tricot de laine, il remarquait parfois sur son épaule droite ou gauche, cet hématome circulaire.

Wojtyla, son confident

Durant sa vie, Padre Pio n’a parlé de cette blessure qu’au futur pape Jean-Paul II. L’historien Francesco Castello relate l’épisode de la rencontre entre le père Wojtyla et Padre Pio qui eut lieu en avril 1948 à San Giovanni Rotondo. C’est à ce moment là que Pio aurait confié sa « blessure la plus douloureuse ». Frère Modestino a rapporté plus tard qu’après sa mort, Padre Pio lui avait donné une explication en songe.

« Une nuit, avant de m’endormir, je lui adressais cette demande en forme de prière : “Cher père, si tu avais vraiment cette blessure, donne-moi un signe”. Puis je m’endormis. Mais à 1h05 du matin, une douleur intense à l’épaule me tira d’un sommeil profond. C’était comme si quelqu’un avait pris un couteau et trifouillé la chair dans mon omoplate. Si la douleur avait continué quelques minutes de plus, je pense que je serais mort. Au cours de cette expérience, j’entendis une voix qui disait : “Voilà comment j’ai souffert”. Alors un parfum intense se mis à emplir ma cellule. Je sentais mon cœur déborder d’amour pour Dieu. J’éprouvais une sensation étrange : cette douleur, mon corps voulait la rejeter, mais l’âme, inexplicablement, la désirait. C’était extrêmement douloureux et doux en même temps. Et c’est enfin que je compris ! »
Source : fr.aleteia.org/…/le-stigmate-ext…
Saint Padre Pio a posé ses mains sur ma tête pour me bénir (J'avais je crois six ans). J'ai été béni par Padre Pio! Que Dieu me pardonne, mais je dois dire que j'en suis fier.
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Saint Padre Pio qui a pratiqué de manière héroïque ce qu'il prêchait comme conseils:

1. Priez, gardez l'espoir et ne vous inquiétez pas
2. Sans la Messe, nos vies sont vides
3. Nous laissons l'avenir à la Providence de Dieu
4. Nous devons obéir au Pape
5. Formez des groupes de prière dans votre communauté
6. Reconnaissez Jésus, dans une personne qui est malade
7. Évitez les commérages à tout …
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Saint Padre Pio qui a pratiqué de manière héroïque ce qu'il prêchait comme conseils:

1. Priez, gardez l'espoir et ne vous inquiétez pas
2. Sans la Messe, nos vies sont vides
3. Nous laissons l'avenir à la Providence de Dieu
4. Nous devons obéir au Pape
5. Formez des groupes de prière dans votre communauté
6. Reconnaissez Jésus, dans une personne qui est malade
7. Évitez les commérages à tout prix
8. Critiquez seulement vous-même, et non pas les autres
9. Il ya beaucoup d'âmes à sauver
10. Faites entendre votre voix un peu, pour défendre Dieu
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dvdenise
La très belle prière de Saint Padre Pio à réciter après la communion.

Reste avec moi, Seigneur

Reste avec moi, Seigneur, car j'ai besoin de te savoir présent pour ne pas t’oublier. Tu sais avec quelle facilité je t'abandonne.

Reste avec moi, Seigneur, parce que je suis faible et j'ai besoin de ta force pour ne pas tomber si souvent.

Reste avec moi, Seigneur, parce que tu es toute ma vie, et, …
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La très belle prière de Saint Padre Pio à réciter après la communion.

Reste avec moi, Seigneur

Reste avec moi, Seigneur, car j'ai besoin de te savoir présent pour ne pas t’oublier. Tu sais avec quelle facilité je t'abandonne.

Reste avec moi, Seigneur, parce que je suis faible et j'ai besoin de ta force pour ne pas tomber si souvent.

Reste avec moi, Seigneur, parce que tu es toute ma vie, et, sans Toi, je suis sans ferveur.

Reste avec moi, Seigneur, parce que tu es ma lumière, et, sans Toi, je suis dans les ténèbres.

Reste avec moi, Seigneur, pour faire connaître ta volonté.

Reste avec moi, Seigneur, pour que je puisse entendre ta voix et te suivre.

Reste avec moi, Seigneur, parce que je désire t'aimer davantage et être toujours en ta présence.

Reste avec moi, Seigneur, si tu veux bien que je te sois toujours fidèle.

Reste avec moi, Seigneur, parce que, si pauvre que soit mon âme, elle désire être pour Toi un lieu de consolation, un nid d'amour.

Reste avec moi, Seigneur Jésus, parce qu'il se fait tard et que le jour décline... c'est à dire que la vie passe, la mort, le jugement, l'éternité approchent et il est nécessaire de refaire mes forces pour ne pas m'arrêter en chemin et, pour cela, j'ai besoin de Toi. Il se fait tard et la mort approche. Je crains les ténèbres, les tentations, les sécheresses, les croix, les peines, et combien j'ai besoin de Toi, mon Jésus, dans cette nuit de l'exil.

Reste avec moi, Seigneur, parce que, dans la nuit de cette vie et de ses dangers, j'ai besoin de Toi. Fais que je puisse te reconnaître comme tes disciples à la fraction du pain. Que la communion eucharistique soit la lumière qui dissipe les ténèbres, la force qui me soutienne et l'unique joie de mon coeur.

Reste avec moi, Seigneur, parce qu'à l'heure de la mort, je veux rester uni à Toi, sinon par la communion, du moins par la grâce et l'amour.

Reste avec moi, Seigneur, je ne te demande pas de consolations divines parce que je ne les mérite pas, mais le don de ta présence, oh ! Oui, je te le demande.

Reste avec moi, Seigneur, car tu as tout ce que je cherche : ton amour, ta grâce, ta volonté, ton Coeur, ton Esprit. Je t'aime et ne demande pas d'autre récompense que de t'aimer davantage d'un amour ferme et sincère. Je veux t'aimer de tout mon coeur sur la terre, pour continuer à t'aimer parfaitement durant toute l'éternité.

Ainsi-soit-il.
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dvdenise
LA MESSE DU PADRE PIO

Père, qu'est votre Messe pour vous ?

Une union complète entre JÉSUS et moi.
Sommes-nous seuls à être rangés autour de l'autel pendant la Messe ?

Autour de l'autel, il y a les Anges de DIEU.
Père, qui se trouve autour de l'autel ?

Toute la cour céleste.
Père, la MADONE est-elle aussi présente pendant la Messe ?

Une MÈRE peut-elle rester indifférente à son FILS ?
Père, …More
LA MESSE DU PADRE PIO

Père, qu'est votre Messe pour vous ?

Une union complète entre JÉSUS et moi.
Sommes-nous seuls à être rangés autour de l'autel pendant la Messe ?

Autour de l'autel, il y a les Anges de DIEU.
Père, qui se trouve autour de l'autel ?

Toute la cour céleste.
Père, la MADONE est-elle aussi présente pendant la Messe ?

Une MÈRE peut-elle rester indifférente à son FILS ?
Père, comment devons-nous assister à la Messe ?

Comme la SAINTE VIERGE et les saintes femmes, avec amour et compassion. Comme SAINT JEAN assistait à l'Offrande Eucharistique et au saint Sacrifice sanglant de la Croix.
«Chaque sainte Messe entendue avec dévotion produit des merveilleux effets dans nos âmes, des grâces spirituelles et matérielles abondantes que nous ne connaissons même pas» disait-il.


Toute la vie du Père PIO était centrée sur le saint Sacrifice de la Messe qui, disait-il, jour par jour, sauve le monde de sa perdition. BRUNATTO, qui assistait généralement le Père et eut le bonheur de le servir, témoigne que, pendant les années de son isolement, la célébration durait jusqu’à sept heures. Plus tard, elle fut limitée par l’obéissance et durait environ une heure.
Oui, vraiment, cette Messe du Père PIO était un événement inoubliable et on avait raison de vouloir y assister au moins une seule fois.

Lorsqu’il quittait la sacristie, le Père était généralement soutenu par deux confrères, car ses pieds transpercés le faisaient atrocement souffrir. D’un pas lourd, traînant, incertain, chancelant, il s’avançait vers l’autel. Outre les stigmates, il passait encore toute la nuit en prière ; ce qui fut vrai tout un demi-siècle.

On l’aurait cru écrasé sous le poids des péchés du monde. Il offrait toutes les intentions, les demandes, les supplications, qui lui avaient été confiées par écrit ou oralement, de l’Univers entier. II portait, en outre, toutes les afflictions, les souffrances, les angoisses pour lesquelles on venait à lui et dont il s’était chargé. C’est pourquoi l’Offrande de cette Messe était si longue et si impressionnante.
.
Il faisait tout pour détourner l’attention de lui. Il évitait tout ce qui pouvait être spectaculaire dans son maintien, son expression, ses gestes, dans sa manière de prier et de se taire; et pourtant, son maintien, sa façon de prier, son silence, et surtout les longues pauses, dans toute leur simplicité, étaient vraiment dramatiques.

Lorsque, dans le silence recueilli d’une foule intimement unie à lui, le Père PIO prenait la patène dans ses mains sanglantes et l’offrait au PÈRE Tout-Puissant, elle pesait lourd de cet énorme amas de bonnes œuvres, de souffrances et de bonnes intentions. Ce pain qui allait tantôt prendre vie, changé en Celui qui, seul, réellement, était capable de payer complètement la rançon des péchés des hommes.

Ce n’était pas seulement les principales parties de la Messe qui étaient remarquables, dans cette célébration. Le Père PIO célébrait toute la Messe avec la même attention soutenue, visiblement conscient de la profonde signification de chaque mot, de chaque geste liturgique. Ce qui se passait entre DIEU et lui demeurait un mystère, mais on pouvait en deviner quelque chose dans certains silences, dans certaines pauses plus longues ; les traits de son visage en trahissaient parfois son intense participation au Drame qu’il vivait. Les yeux fermés, il était souvent en conversation avec DIEU, ou transporté en extase dans la contemplation.

Seul, un Ange serait capable de décrire dignement cette Messe. Les plaies permanentes de son corps n’étaient que les signes visibles du martyre intérieur qu’il subissait avec le divin Crucifié. C’est pourquoi, l’attention de l’Assemblée était fixée sur le point culminant du Saint Sacrifice : la Consécration.

En effet, ici, il s’arrêtait un instant comme pour se concentrer. Une lutte semblait s’engager entre lui, qui tenait dans ses mains l’Hostie immaculée et, DIEU sait, quelle force obscure et invisible qui, sur ses lèvres, retenait les paroles consécratoires chargées de force créatrice.

Certains jours, la Messe était pour lui, à partir du Sanctus, un vrai martyre. La sueur couvrait son visage et les larmes coulaient le long de ses joues. C’était vraiment l’homme des douleurs aux prises avec l’agonie. Involontairement, je pensais au CHRIST au Jardin des Oliviers.

On voyait clairement, qu’en proférant les paroles de la Consécration, il subissait un réel martyre. A chaque mot, un choc semblait parcourir ses membres. Serait-il possible, comme certains le pensent, qu’il souffrait alors plus intensément la Passion du CHRIST et que les spasmes pénibles, qu’il réprimait autant que possible, l’empêchaient un moment de poursuivre? Ou devons-nous interpréter à la lettre les paroles du Père disant que le démon s’aventure parfois jusqu’à l’autel ? Dans son attitude si impressionnante, on assistait donc à une lutte réelle contre Satan, qui, à ce moment, redoublait ses efforts pour le tourmenter. Les deux suppositions sont acceptables.

Souvent, lorsqu’il quittait l’autel, après la Messe, certaines expressions involontaires et révélatrices lui échappaient. Comme se parlant à lui-même, il disait par exemple : «Je me sens brûler...» et aussi : «JÉSUS m’a dit...».

Quant à moi, j’ai été, comme tous ceux qui ont eu le bonheur de participer à cette Messe, vivement impressionné par cette émouvante célébration.

Un jour que la foule des pèlerins était particulièrement dense dans l’église de San Giovanni, le Père me dit après la Messe :
«Je me suis souvenu de vous à l’autel !».
Je lui demandai :
« Père, avez-vous à l’esprit toutes les âmes qui assistent à votre Messe ?».
Il répondit :
"A l’autel, je vois tous mes enfants comme dans un miroir!".
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Toute la vie du Père PIO a été une Passion de JÉSUS. Sa journée entière était la continuation du Sacrifice de la Messe.
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dvdenise
Le vrai visage du Padre Pio, 1985, p. 158-159.

Lettre de Padre Pio datée du 12 septembre 1968, 11 jours avant son décès.


Sainteté,

Je profite de votre rencontre avec les Pères capitulaires pour m’unir spirituellement à mes confrères et déposer humblement à vos pieds mon affectueux respect, toute ma dévotion envers Votre Auguste Personne, dans l’acte de foi, d’amour et d’obéissance à la …More
Le vrai visage du Padre Pio, 1985, p. 158-159.

Lettre de Padre Pio datée du 12 septembre 1968, 11 jours avant son décès.


Sainteté,

Je profite de votre rencontre avec les Pères capitulaires pour m’unir spirituellement à mes confrères et déposer humblement à vos pieds mon affectueux respect, toute ma dévotion envers Votre Auguste Personne, dans l’acte de foi, d’amour et d’obéissance à la dignité de Celui que Vous représentez sur la terre.

L’Ordre des Capucins a toujours été en première ligne pour l’amour, la fidélité, l’obéissance et le dévouement au Siège Apostolique ; je prie le Seigneur qu’il reste ainsi et qu’il continue dans sa tradition de sérieux et d’austérité religieuse, de pauvreté évangélique, d’observance fidèle à la Règle et aux Constitutions, tout en se renouvelant dans la vitalité et dans l’esprit intérieur, selon les Directives du Concile Vatican II, pour être toujours plus prêt à accourir dans les nécessités de la Mère l’Église au signe de Votre Sainteté.

Je sais que votre coeur souffre beaucoup ces jours-ci pour le sort de l’Église, pour la paix du monde, pour les si grands besoins des peuples, mais surtout pour le manque d’obéissance de certains, même catholiques, à l’enseignement élevé que vous nous donnez, assisté par l’Esprit Saint et au Nom de Dieu. Je vous offre ma prière et ma souffrance quotidienne, comme don modeste, mais sincère, du dernier de vos fils, afin que le Seigneur vous réconforte par Sa Grâce pour continuer le chemin droit et pénible, dans la défense de la Vérité Éternelle qui ne change jamais avec les changements des temps.

Au nom de mes fils spirituels également, et des Groupes de Prière, je vous remercie pour la Parole claire et décisive que vous avez dite dans la dernière Encyclique « Humanae Vitae », et j’affirme à nouveau ma foi, mon obéissance inconditionnelle à vos directives éclairées.

Que le Seigneur veuille accorder le triomphe à la vérité, la paix à son Église, la tranquillité aux peuples de la terre, la santé et la prospérité à votre Sainteté, afin que lorsque ces bourrasques passagères se seront dissipées, le Règne de Dieu triomphe dans tous les coeurs, par votre œuvre apostolique de Pasteur Suprême de toute la chrétienté.
Prosterné à vos pieds, je vous prie de me bénir, en même temps que mes confrères, que mes fils spirituels, que les Groupes de Prière, que mes malades, que toutes les initiatives de bien que nous nous efforçons d’accomplir au Nom de Jésus et avec Votre protection de Votre Sainteté, le plus humble fils, P. Pio, Capucin.