Absurde : Bergoglio promulgue la loi du Vatican pour l'enfreindre
L'article 1, paragraphe 1 de cette loi stipule que "la Commission pontificale est composée de cardinaux, dont le président, et d'autres membres nommés par le Souverain Pontife pour un mandat de cinq ans".
L'art. 15 ajoute : "Le président de la Commission pontificale est le président du gouvernorat et exerce la fonction exécutive conformément aux lois et autres règlements".
Sœur Petrini n'est pas cardinal et ne remplit donc pas les conditions requises pour être membre de ce comité de cardinaux. Elle aurait dû refuser cette nomination, écrit le commentateur du Vatican Luis Badilla.
Pour lui, le fait que François écrive d'abord qu'il faut être cardinal pour être président du gouvernorat et de la commission, et qu'il nomme ensuite une religieuse, montre qu'il n'y a pas de loi fondamentale réelle, crédible et respectable au Vatican.
Les médias du régime, qui soutiennent François, sont restés silencieux sur cette mesure anticonstitutionnelle, alors qu'ils ne cessent de le vanter depuis 12 ans comme un dirigeant "progressiste et réformateur".
Cette fois encore, ils ont loué la décision de François, la qualifiant de "geste révolutionnaire".
Mais Badilla estime qu'il aurait été "vraiment révolutionnaire" s'il s'était agi d'une nomination légale, et si Bergoglio n'avait pas écrit et signé une loi fondamentale disant le contraire de ce qu'il a fait ensuite.
Badilla conclut qu'après plusieurs décisions de ce type et beaucoup d'autres de nature similaire, le mandat de François se présente comme une "construction anarchique et arbitraire qui succombe à son impulsivité et à ses caprices".
Pour cette raison, Badilla conclut que les décisions de Bergoglio sont souvent "sans aucune explication".
Traduction de l'IA