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Gänswein : "Et bien sûr, nous nous sommes embrassés"

Mgr Georg Gänswein, 68 ans, longtemps secrétaire particulier de Benoît XVI et, depuis août 2024, représentant diplomatique du Saint-Siège dans les États baltes, a dû choisir entre Dieu et Gaby.

Dans une interview accordée à Bild am Sonntag, un torchon de propagande diabolique auquel aucune personne décente ne donnerait jamais d'interview, Mgr Gänswein a révélé des choses qu'il aurait dû garder pour lui pour des raisons de décence et de respect de la vie privée.

Il a déclaré, par exemple, qu'il avait eu une petite amie avant de décider d'entrer dans la prêtrise à la fin des années 1970 : "Nous étions ensemble depuis deux ans lorsque j'ai décidé de m'inscrire au séminaire de Fribourg".

Gänswein et Gaby formaient un véritable couple : "Nous étions tout le temps ensemble. Nous faisions beaucoup de choses, nous riions beaucoup, nous nous amusions. Et bien sûr, nous nous sommes embrassés. Il ne s'est rien passé de plus, c'était une autre époque".

Au cours de ses études de théologie, il a rapidement compris que sa voie n'était pas la famille et la carrière, mais la prêtrise et le célibat.

"La rupture avec ma petite amie n'a été facile ni pour l'un ni pour l'autre", a-t-il admis, et la séparation a été un "processus douloureux". Il a évité de voir son ancienne petite amie pendant de nombreuses années.

Lors de la confirmation d'un de mes neveux, la fille de Gaby était présente. Elle s'était mariée et avait trois enfants. C'était une rencontre chaleureuse.

M. Gänswein a également répété qu'il s'était senti très maltraité par M. Francis : "J'ai pratiquement été chassé de la cour [convoitée]". J'ai été pratiquement chassé de la cour [convoitée]", a-t-il déclaré, faisant référence à son renvoi du Vatican à l'été 2023.

La décision de François de le renvoyer en Allemagne a été amère pour lui, car le pauvre Gänswein ne l'a pas comprise.

Par le passé, le secrétaire du pape se voyait toujours confier un autre poste, idéalement celui de cardinal. Et on m'a dit : 'Vous retournez à Fribourg'. Ce fut un "choc" pour lui.

Mais il a accepté son licenciement "avec la promesse de servir le pape en tant qu'évêque dans la révérence et l'obéissance".

Mgr Gänswein a ajouté : "La foi aide énormément. "La foi est d'une grande aide. C'est une source de soutien et de force".

Sa relation avec François a été clarifiée par la suite. "Je dois, comme tout le monde, servir le pape, qui qu'il soit et quoi qu'il fasse", a-t-il déclaré, défendant le concept controversé de l'obéissance cadavérique.

Traduction de l'IA
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Dieu et le Roi

Gloria TV, vous ne pouvez pas dire : « Dans une interview accordée à Bild am Sonntag, un torchon de propagande diabolique auquel aucune personne décente ne donnerait jamais d'interview, Mgr Gänswein a révélé des choses qu'il aurait dû garder pour lui pour des raisons de décence et de respect de la vie privée » et dans le même temps propager ces informations et article...

Etienne bis

C'est vrai que Narcisse Imbroglio était un ami fiable ?
Il manifestait beaucoup de respect pour son prédécesseur le pape Benoît (pensez aux funérailles), pour la Curie, pour le cardinal Pell, pour Mgr Ganswein, pour les Suisses qui ne souhaitaient pas être pseudo vaccinés, etc... etc.