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La Parabole de l'enfant prodigue qui nous éclaire sur la vie de l'Eglise

Il est important de se rappeler pourquoi Yahweh, par Jésus sa Parole devenue homme, nous a donné cette Parabole, qu’il n’adresse pas en premier à ses brebis, bien qu’elles soient concernées, mais aux pasteurs qui étaient monté sur la chaire de Moïse, pour conduire les brebis de la maison d’Israël :

“Les pharisiens et les scribes récriminaient contre lui : « Cet homme fait bon accueil aux pécheurs, et il mange avec eux ! » (Luc 15, 2)

Alors Jésus leur dit cette parabole :

“Jésus dit encore : « Un homme avait deux fils. Le plus jeune dit à son père : 'Père, donne-moi la part d'héritage qui me revient.' Et le père fit le partage de ses biens... Peu de jours après, le plus jeune rassembla tout ce qu'il avait, et partit pour un pays lointain où il gaspilla sa fortune en menant une vie de désordre. (Luc 15, 11-15)

Mener une vie de désordre, c’est avoir une vie désordonnée. C’est quoi au sens biblique, une vie désordonnée. C’est le contraire de la vie que Dieu voudrait nous voir vivre, la vie pour laquelle il nous a créé et dont il parle ici :

“Et maintenant, Israël, écoute les lois et les ordonnances que je vous enseigne pour les mettre en pratique, afin que vous viviez ... (Deutéronome 4, 1)

“Je ferai sur vous une aspersion d'eaux pures et vous serez purs ; de toutes vos souillures et de toutes vos abominations je vous purifierai. Et je vous donnerai un coeur nouveau, et je mettrai au dedans de vous un esprit nouveau ; j'ôterai de votre chair le coeur de pierre ; et je vous donnerai un coeur de chair. Je mettrai au dedans de vous mon Esprit, et je ferai que vous suivrez mes ordonnances, (Ezéchiel 36, 25-27)


La vie désordonnée, c’est la vie que menaient ces pécheurs, auquel Jésus faisait bon accueil, mangeant avec eux, cette vie dans laquelle on entre, dès qu’on s’éloigne de Dieu, le Père de la Parabole de l’enfant prodigue et qui fait qu’on finit par se retrouver à partager la vie des porcs, à qui on rend service, comme ce fils, qui après avoir mené cette vie désordonnée, se fit embaucher par cet homme qui l’envoya dans ses champs garder ses porcs.

Comment ne pas voir dans cet homme qui envoie ce fils dans ses champs pour servir ses porcs, le diable qui envoie dans ses champs, les enfers, ceux qui mènent cette vie désordonnée et qui se retrouve avec les démons qu’ils servent, les nourrissant pendant que lui meurt de faim, ne recevant rien d’eux, sinon la misère dans laquelle il se retrouve : “Il alla s'embaucher chez un homme du pays qui l'envoya dans ses champs garder les porcs. Il aurait bien voulu se remplir le ventre avec les gousses que mangeaient les porcs, mais personne ne lui donnait rien. (Luc 15, 15, 16)

Ce fils, il finit par regretter la vie qu’il menait avant auprès de son père et de son frère, projetant de revenir vers son père dont il n’ose même plus s’approcher, revenant à lui pour lui demander de l’embaucher parmi ses ouvriers.

C’est alors que revenant vers son Père, c’est son Père, qui l’apercevant vient à sa rencontre, le cœur rempli de pitié, sans doute en voyant dans quel état il revient vers Lui, après avoir vécu au milieu des porcs. Il est tellement heureux qu’il revienne vers Lui, qu’il court à sa rencontre, le couvre de baisers.

C’est alors que le fils lui sort sa parole de repentir, qu’il a appris par cœur ; ce qui me fait penser à moi, quand j’étais enfant, et qu’avant d’aller voir le père curé de ma paroisse, j’apprenais par cœur, ce que j’allais lui dire et qui n’était rien d’autre que l’acte de contrition qu’on m’avait appris au catéchisme.

Que fait le Père, il ne fait aucun reproche à son fils, il appelle ses serviteurs en leur donnant ce commandement :

”Vite, apportez le plus beau vêtement pour l'habiller. Mettez-lui une bague au doigt et des sandales aux pieds. Allez chercher le veau gras, tuez-le ; mangeons et festoyons. (Luc 15, 22-23)

Il ne lui dit même pas “je te pardonne” ou “tes péchés sont pardonnés”. Il l’accueille dans l’état où il se trouve et je suppose que ses serviteurs, avant de le revêtir avec ce plus beau vêtement, ils lui ont fait sa toilette.

Cette scène racontée par Jésus, nous renvoie je crois à l’œuvre que son Père accomplit depuis 2000 ans, dans son Eglise qu’il est venu bâtir sur la terre.

Quand j’entends Jésus dire à son Apôtre Simon : “tu es kêpha”, et sur ce “kêpha” je bâtirai mon Eglise, je me souviens en même temps cette autre révélation que Jésus a fait, s’adressant à son Apôtre Philippe qui lui avait fait cette demande : "Seigneur, montrez-nous le Père, et cela nous suffit." (Jean 14, 8)

C’est alors que Jésus lui répond : "Il y a longtemps que je suis avec vous, et tu ne m'as pas connu ? Philippe, celui qui m'a vu, a vu aussi le Père. Comment peux-tu dire : Montrez-nous le Père! Ne crois-tu pas que je suis dans le Père, et que le Père est en moi ? Les paroles que je vous dis, je ne les dis pas de moi-même : le Père qui demeure en moi fait lui-même ces oeuvres. Croyez sur ma parole que je suis dans le Père, et que le Père est en moi. (Jean 14, 9-11)

Ce qui veut dire que Celui qui dit : “tu es kêpha” et sur ce “kêpha” je bâtirai ma maison, mon Eglise” (Matthieu 16, 18) c’est Dieu le Père, s’adressant à Simon, dans sa Parole devenue homme, Jésus.

La Parole, elle ne parle pas d’elle-même, comme Jésus nous le dit clairement ici : “les paroles que je vous dis, je ne les dis pas de moi-même ... le père qui demeure en moi fait lui-même ses oeuvres”. (Jean 14, 10)

Parler, c’est une œuvre que l’on fait. C’est le Père qui parlait en Jésus, quand il parlait de son Royaume, et c’est pourquoi ce Père répond à Philippe : “Il y a si longtemps que je suis avec vous, et tu ne m’as pas connu ? Celui qui m’a vu, a vu aussi le Père. (Jean 9,10)

En Jésus, c’est Yahweh, celui que Jésus appelait “son Père”, que ses Apôtres voyaient.

De fait, celui qui dit “je bâtirai mon Eglise”, c’est bien le Père, le Très Saint Père de Jésus et dont Jésus n’est que la Parole qui sort de Lui, pour s’adresser à ses serviteurs, les Apôtres qu’il a appelé du milieu de ses disciples, pour les associer à son œuvre.

C’est par ces mêmes Apôtres que Dieu le Très Saint Père de Jésus va continuer à parler, après que Jésus, sa Parole, sera parti en voyage, à vrai dire en eux, avec l'Esprit de son Père.

C’est en effet ce que Dieu le Père leur révèle, par Jésus sa Parole fait chair :

“Quand on vous livrera, ne vous tourmentez pas pour savoir ce que vous direz ni comment vous le direz : ce que vous aurez à dire vous sera donné à cette heure-là. Car ce n'est pas vous qui parlerez, c'est l'Esprit de votre Père qui parlera en vous.” (Matthieu 10, 19)

On peut donc dire, que dans les Apôtres et plus particulièrement dans l’Apôtre Simon à qui Dieu le Père donnera par Jésus sa Parole, le Nom de “Kêpha”, c’est Dieu le Père qui continue son œuvre, par Jésus sa Parole, Jésus qui va continuer à être en Pierre, la Parole de Dieu son Père.

Pierre, c’est le Très Saint Père de Jésus qui avec Jésus sa Parole, va continuer à s’adresser à ses serviteurs, les frères Apôtres de Pierre, faisant de Simon-Pierre, son lieu-tenant, c’est-à-dire le Lieu où il se tient, pour s’adresser à ses serviteurs, les frères de Simon devenu le Rocher sur lequel ils devront reposer, qu’ils devront écouter ; celui qui au milieu d’eux, tiendra la place du Très Saint Père de Jésus.

Comprenez-vous maintenant, pourquoi Simon fût nommé non seulement “kêpha”, qui veut dire le Rocher, car Celui qui parle par Lui, après avoir parlé par sa Parole devenu homme, Jésus, il parle depuis qu’on entend plus Jésus, par Simon-Pierre et ses successeurs dans cette charge particulière, que Dieu lui a confié, à savoir, devenir avec Lui, le Bon Pasteur, que Lui-même il est pour ses brebis, et qu’il était en Jésus sa Parole.

Pierre et ses successeurs, les papes, ils rendent présent le Très Saint Père de Jésus, et en même temps Jésus sa Parole, parce que c’est par eux que le Très Saint Père, avec Jésus sa Parole, continu à être le Bon Pasteur des brebis qu’il a rassemblé autour de Lui, quand il s’exprimait par Jésus, sa Parole devenue homme.

Ce qui explique pourquoi, Dieu a inspiré ses brebis, qui ont finis par donner au Pape, par qui Dieu le Père continu son œuvre : “le Très Saint Père”

Quand nous disons : “notre Très Saint Père le Pape”, nous parlons du pape, mais surtout du Très Saint Père de Jésus, présent dans le Pape avec son Esprit et Jésus sa Parole qu’il fait sortir de son Esprit, à travers l’esprit du pape qui est devenu pour nous son peuple rassemblé autour de Lui, le Rocher sur lequel nous devons tous ensemble nous reposer, nous qui sommes le Corps de son Fils, sa Parole devenu homme ; le Bon Pasteur que nous devons suivre.

Le pape, il est au milieu de nous ses frères, ses fils, le lieu-tenant du Très Saint Père de Jésus, et de Jésus sa Parole, puisque le Très Saint Père de Jésus demeure dans sa Parole, venu établir avec son Esprit, l’Esprit de son Père, sa demeure en nous, et donc dans le Pape qui est l’un de nous, l’une des brebis du Seigneur comme nous, mais que Dieu le Père a appelé et choisis, pour qu’il soit avec Lui et Jésus son Fils, sa Parole, le Bon Pasteur de ses brebis, notre Bon Pasteur.

Et pour ne pas que Simon-Pierre, qu’il a établi Bon Pasteur avec Lui et son Fils, ne reste seul à devoir paître tous les hommes qui deviendrait ses brebis, le suivant jusque dans son Royaume, il lui a associé ses frères Apôtres, qui seront avec lui, pasteurs de ses brebis, ayant eux-mêmes Pierre et ses successeurs, comme Bon Pasteur, qu’ils devront écouter, car en Lui, c’est le Très Saint Père qui continuera à leur parler, comme il parlait par Jésus le Bon Pasteur avec Lui, à ses Apôtres qui étaient devenus ses ambassadeurs, tout comme les évêques, successeurs des frères Apôtre de Pierre, sont devenu “les ambassadeurs” du Pape, le Très Saint Père, et en même temps et surtout, les ambassadeurs du Très Saint Père de Jésus, et de Jésus sa Parole, qui continu à nous paître, par le Pape.

C’est en effet le Pape qui nomme les évêques qui deviennent là où ils sont envoyés, ses ambassadeurs et surtout les ambassadeurs du Très Saint Père de Jésus, présent en eux par son Esprit, comme il est présent dans son Pape, le successeur de Pierre, quand le Nonce Apostolique est son ambassadeur des Etats, au sein desquels sont les évêques, ambassadeur du pape des fidèles qui font partie du peuple, qui est gouverné par le pape qui a son siège au Vatican.

Tout cela pour vous dire, que dans le Pape, dans les évêques, et dans les prêtre, curés de nos paroisses et leurs vicaires, qui sont les ambassadeurs de l’évêque, c’est le Très Saint Père de la Parabole de l’Enfant prodigue, que nous retrouvons.

Tout comme on le retrouve, présent, dans ses ambassadeurs que sont les évêques, et les consuls que sont les curés de paroisse, appelé et nommé par les évêques, pour les représenter dans le gouvernement de son diocèse ; comme lui-même l’évêque représentent le Pape et à travers Lui le Très Saint Père de Jésus et Jésus son ambassadeur, dans le gouvernement de l’Eglise que Dieu le Très Saint Père, avec Jésus sa Parole, bâti sur le Pape, successeur de Pierre.

On peut donc dire, que dans le prêtre, qui nous accueille dans la maison de Dieu, l’Eglise, représenté par l’église de notre village, on retrouve le Très Saint Père, qui est présent par son Esprit dans le Pape, dans les évêques. Ce Très Saint Père de Jésus, il est aussi présent par son Esprit, dans le père curé de notre paroisse qui tient dans nos églises, la place du Père de la Parabole de l’Enfant prodigue.

Le pape, les évêques et les prêtres, sont les serviteurs du Très Saint Père de Jésus et de Jésus son Fils ; ceux qui dans sa maison qu’il bâtit depuis 2000 ans, sur terre, son Eglise, accueille les hommes qui veulent le suivre, devenir ses brebis, dont il va par eux prendre soin, pour les préparer à entrer dans les Cieux avec Lui, faisant d’eux ses enfants.

Dans le Très Saint Père, le père évêque, le père curé, c’est le Très Saint Père de Jésus, qui avec Jésus sa Parole, nous accueillent à la porte de nos églises, de l’Eglise de Jésus-Christ, la maison de Dieu son Père.

Voilà pourquoi je vous ai dit que dans la Parabole de l’Enfant prodigue, Dieu le Père, par sa Parole Jésus, nous éclaire sur la Vie de l’Eglise.

Comment entre-t-on dans la Vie de l’Eglise, la Vie donnée par l’Eglise ?


Par ce que Jésus a appelé : “une nouvelle naissance” :

“En vérité, en vérité, je te le dis, nul, s'il ne naît de nouveau, ne peut voir le royaume de Dieu." (Jean 3, 4)

Pour voir le Royaume de Dieu, le Royaume où Dieu habite avec son Fils et dans lequel il désire nous faire entrer pour que nous partagions sa Vie pour l’Eternité, il nous faut d’abord par sortir du monde, pour venir à la rencontre du Très Saint Père de Jésus, qui a établi avec Jésus, sa demeure sur la terre, dans son Eglise, tout en habitant dans les Cieux ; le Très Saint Père et le Fils, qui dans leur Eglise, nous accueille à travers le curé de notre paroisse, là où nous vivons, car ce n’est pas au Vatican que nous vivons. La-bas, c’est le Pape qui nous accueille, quand nous le visitons.

La meilleur preuve qui nous est donnée, que dans le prêtre, ou le diacre qui sert à ses côté, c’est le Très Saint Père de Jésus qui avec Jésus sa Parole, nous accueille, le prêtre et le diacre qui ne l’oublions pas sont les représentant de l’évêque qui est lui-même le représentant du Pape qui l’a nommé à cette place qu’il occupe, tout en étant avec le Pape le représentant du Très Saint Père et de Jésus sa Parole, c’est quand ils nous accueillent pour nous donner le sacrement de baptême quand nous sommes petit enfant ou enfant, ou adulte, bien que souvent c’est l’évêque qui accueille pour les baptiser, les adultes.

Que fait le pape, l’évêque, le prêtre, le diacre quand ils nous baptisent ?

Après nous avoir accueilli sur le parvis de l’église de notre village, ou quartier, ils nous font entrer dans la maison de Dieu, du Très Saint Père de Jésus, où ce même Très Saint Père de Jésus, à travers le père curé, nous rassemble le dimanche pour nous nourrir à la table de sa Parole et à la Table de son Eucharistie, son œuvre de grâce, son action de grâce. C’est ce que veut dire “Eucharistie”, “rendre grâce”. Dans l’Eucharistie, c’est le Très Saint Père de Jésus, Dieu le père, qui à travers le prêtre, nous rend sa grâce, celle que nous avons peut-être perdu, à cause des péchés que nous avons commis. N’étant plus en état de grâce, ne vivant plus en état de grâce, il nous réintroduit dans sa grâce.

C’est ce que fait le Père de la Parabole de l’enfant prodigue, le Très Saint Père de Jésus. Il réintroduit son fils cadet, qui était sorti d’auprès de Lui, ayant réclamé sa part d’héritage, et qui s’en était allé dans le monde, le dilapidant, finissant par perdre son héritage, la grâce que son Père lui avait donnée, le jour où il a introduit dans son Paradis, après l’avoir créé. Dans ce fils cadet, c’est le visage d’Adam que l’on peut voir, Adam qui fût créé après l’ange, et introduit avec les anges, dans le Royaume de Dieu son Père, son créateur, et que dans la Genèse on appelle “le Jardin d’Eden”, ou “le Paradis”.

En nous, qui venons à Lui pour être réintroduit dans sa grâce, dans la Vie avec Lui, la Vie de sa grâce, la Vie qui fait sa beauté, c’est le fils d’Adam, que le Très Saint Père, à travers le curé de notre paroisse, ou le curé ou le diacre qui va nous baptiser, nous accueille, le diacre qui représente lui aussi le Très Saint Père, parce qu’il est avec le curé qui est diacre lui aussi, tout en étant prêtre, le représentant du père Evêque, je le répète, pour que vous comprenez bien que le diacre, il ne représente pas le prêtre, il assiste le prêtre auprès duquel l’évêque l’a envoyé.

Comment le prêtre ou le diacre qui nous baptise, nous réintroduit dans la grâce que notre Père Adam et sa femme Eve avaient perdus ?

En nous revêtant, le jour de notre baptême, avec le vêtement de baptême, qui symbolise cette Vie retrouvée, alors que nous étions morts à cette Vie donnée par Dieu, à notre Père Adam, Vie perdue après qu’il est commis le péché originel, que son frère l’ange Lucifer, créé avant lui, lui a fait commettre en le trompant.

Dans ce vêtement de baptême, je vois le vêtement avec lequel les serviteurs du Père, dans la Parabole, ont revêtu le fils cadet revenu vers son Père.

Il nous est dit qu’après avoir revêtu le fils cadet avec ce plus beau vêtement, le père lui a fait remettre, par ses serviteurs, un anneau au doigt. Nous pouvons voir dans cette anneau, l’alliance dans laquelle le Père nous introduit par le baptême, à travers son serviteur qui nous baptise en son Nom, l’alliance scellée par Jésus, en son sang. Le baptême nous réintroduit dans l’alliance dans laquelle notre Père Adam était entrée et de laquelle il avait dû le faire sortir, avant qu’il puisse sceller cette alliance, dans son sang, ce qui se serait fait quand il lui aurait donné à manger le fruit de l’arbre de la Vie, car le sang c’est la Vie.

Cette alliance dans laquelle Dieu avait fait entrer Adam, c’est ce qui correspond, dans la vie des hommes, aux fiançailles. Les fiançailles c’est ce qui précédait le mariage, ce qui ne se fait presque plus. Le mariage, contrairement aux fiançailles, il nous fait entrer dans la vie, partagée avec notre fiancée, la vie partagée dans la même maison.

Regardez la fiancée qui deviendra dans le mariage, épouse, du temps de Jésus, elle n’allait vivre dans la maison du père de son fiancé, que lorsqu’elle se mariait. Jusqu’à ce jour, elle vivait dans la maison de sa mère et son père, et qui pour nous qui sommes fiancés de nouveau par le baptême, à Jésus, le Fils du Très Saint Père, correspond à l’Eglise qui se trouve sur la terre, qui est la maison dans laquelle notre très sainte mère Marie, a été introduite la première, Marie qui a mis au monde le Nouvel Adam, Jésus, nous rassemblant en Lui pour nous ramener dans la maison de son Père, les Cieux.

Tout cela pour vous dire, que par le baptême, nous sommes fiancés au Fils de Marie, au Fils de Dieu, descendu du Ciel sur la terre, et qui dans son Eglise bâtie sur Pierre, avec son Très Saint Père, nous accueille à travers son serviteur qui en son Nom, nous baptise.

Parlons maintenant des sandales, que le Père fait mettre à son fils cadet, par ses serviteurs. Moi je vois dans ces sandales, “le don de la Foi” reçu de Jésus et des Apôtres, de l’Eglise, la Sainte Famille de Dieu, dans laquelle nous sommes réintroduit par le baptême, la foi avec laquelle nous allons dorénavant marcher, la foi qui est cette vertu sur laquelle nous allons dorénavant nous reposer, comme on se repose sur ses sandales, quand nous marchons sur les routes du monde.

La foi, savez-vous pourquoi elle nous est donnée et pourquoi elle représente ces sandales que le père fait donner à son fils dans cette parabole ? Non seulement parce qu’elle va nous faire avancer dans la vie, en enfant de Dieu, mais surtout parce que si nous la gardons, si nous ne la perdons pas, nous serons protégés des morsures des serpents brulants, et des scorpions, qu’est le diable et ses démons, qui vivent encore dans le monde, ce désert que nous traversons pour entrer en terre promise, le Royaume de Dieu, à la suite de Dieu et Jésus, présent par leur Esprit dans le pape, les évêques, les prêtres et les diacres, ses serviteurs, à l’image des enfants d’Israël qui suivaient Moïse, Aaron et ses frères, et les 70 anciens d’Israël, les serviteurs de Dieu, à travers le désert, ces serviteurs qui était conduit par l’Esprit du Père et Jésus sa Parole, présent devant eux et derrière eux parfois, dans la colonne de feu la nuit ou la colonne de nuée le jour.

C’est la foi, quand nous la gardons, qui va nous protéger du diable et des démons, qui continuent à nous mordre au talon, dans ce monde où nous le savons tous, nous ne sommes que de passage, et donc en marche vers le Ciel, ou l’enfer, où le diable et les démons veulent nous entraîner.

Ces sandales de la foi, elles sont à l’image des sandales ou chaussures, que nos parents nous mettent dès que nous savons marcher ; avant ce sont des petits chaussons, que nos mamans tricotaient. Elles vont devoir grandir au fur et à mesure que nous allons grandir. Tout comme nos parents nous offrent des chaussures de plus en plus grande, jusqu’à ce que devenu adulte, nous les achetons nous-mêmes, notre Très Saint Père, au fur et à mesure que nous grandissons, nous offrira avec notre sainte mère l’Eglise, et à travers elle notre Sainte Mère, Marie, une fois de plus en plus grande, jusqu’au jour où devenu adulte, nous devrons entretenir notre foi, comme nous entretenons nous chaussures ; que nous remplaçons quand elle abimées, comme nous devons remplacer notre foi, par une fois neuve, nouvelle, quand à cause des péchés que nous avons commis, notre foi s’est usé, prenant l’eau.

Nos chaussures qui prennent l’eau, c’est je crois notre foi qui prend l’eau, laissant entrer en elle, en nous, l’eau venu du monde, la pluie qui tombe sur le monde et que les faux prophètes font tomber sur la terre. Nos chaussures qui prennent l’eau, c’est notre foi auquel vient se mêler l’eau de la foi donnée par les faux prophètes. C’est pourquoi il nous faut revenir souvent à la messe, surtout quand notre foi s’use, ou prend l’eau, au risque de nous faire couler, pour être renforcé dans la Véritable foi, donnée par notre Très Saint Père, à travers ses serviteurs, dans sa maison, sa Sainte Eglise Catholique.

La foi, ces sandales, c’est aussi ce bouclier dont parle ici Saint Paul :

“Et surtout, prenez le bouclier de la foi, par lequel vous pourrez éteindre tous les traits enflammés du Malin.” (Ephésiens 6, 16)

Il nous invite aussi à revêtir le casque du salut et le glaive de l’Esprit qui est la Parole de Dieu.

“Prenez aussi le casque du salut, et le glaive de l'Esprit, qui est la parole de Dieu. (Ephésiens 6, 17)

Ce casque du salut, c’est l’Esprit Saint qui est venu se poser sur la tête des Apôtres
, sous la forme de flamme de feu, et d’où sortira les paroles avec lesquelles nous nous défendrons, face aux faux prophètes, au scorpion qui essaieront de nous inoculer, les mensonges contenus dans leurs paroles.

“Et ils virent paraître des langues séparées, comme de feu ; et il s'en posa une) sur chacun d'eux. Et tous furent remplis d'Esprit-Saint (Actes 2, 3-4)

Que fait d’ailleurs le prêtre quand il demande à ce que l’Esprit nous soit donné le jour de notre baptême et que refait l’évêque le jour de notre confirmation ?

Ils posent leurs mains sur notre tête, comme un casque qui serait posé sur notre tête.

Terminons avec le festin, que les serviteurs du père de la parabole de l’enfant prodigue, prépare, après qu’il leur aidé commander de préparer la table où il va festoyer avec eux, non seulement pour fêter le retour de son fils perdu et retrouvé, mais pour refaire ses forces.

Ce festin, vous l’aurez deviné, c’est l’image utilisée par Jésus pour parler de la table qu’avec son Père, il a fait dresser par ses serviteurs, avec qui il festoiera le jeudi saint, pour fêter le retour dans sa maison, de son fils Adam qui était perdu, et que Jésus a retrouvé en descendant du Ciel dans le monde, où ils s’étaient perdus, se retrouvant au milieu des porcs, les démons qui vivent sur la terre, et que le diable nous envoie servir, quand nous sommes devenus ses esclaves.

C’est cette table, que ses serviteurs, ses Apôtres et leurs successeurs, avec les diacres et les prêtres, dressent chaque dimanche, pour festoyer avec le Père et le Fils, à la table du Royaume, présent dans l’Eglise bâtie sur Pierre, tout en étant au Ciel.

Et tout comme la fiancée est invité de temps en temps, quand elle vient voir son fiancé, à la table de son Père, avec qui elle va faire de plus en plus connaissance, comme elle fera de plus en plus connaissance avec son fiancé, pour se préparer à vivre avec lui dans la maison de son père, quand viendra l’heure de son mariage, ce fiancé qu’est le baptisé, que nous sommes, nous les baptisés de l’Eglise Catholique, nous sommes invités chaque dimanche, à manger dans la maison de notre futur époux, le Christ, pour faire de plus en plus connaissance avec notre Très Saint Père, et son Fils Jésus sa Parole, le Nouvel Adam, descendu du Ciel pour nous fiancer et nous épouser à Lui, jusqu’au jour où il nous épousera totalement, nous faisant entrer dans son Royaume au Ciel pour que nous vivions éternellement avec Lui et nos frères et sœurs les saints, pour l’Eternité.

Et comme nous l’a fait savoir Jésus, dans la Parabole du Festin nuptiale, pour être pleinement épousé par Lui et le suivre dans la maison de son Père qui est dans les cieux, il faudra qu’au jour de notre mort, il nous trouve revêtu avec la robe nuptiale, l’état de grâce dans laquelle il nous aura fait entrer le jour de notre baptême, et dans lequel nous sommes appelés à grandir, comme on grandit dans les vêtements avec lesquels nos parents nous revêtent.

Voilà, je vais m’arrêter là. Après vous avoir parlé de le vie de l’Eglise, en m’appuyant sur la Parabole de l’enfant prodigue, je vous parlerai de l’église le bâtiment où l’on se rassemble pour la célébration des sacrements, et de l’Eglise, ce Corps du Christ, du Fils de Dieu, la Parole de Dieu devenu homme, que nous sommes avec Lui, en m’appuyant sur la parabole du festin nuptiale, qui nous fait entrer dans la Nouvelle Alliance, et sur l’ancienne alliance.

Je vous bénis et vous dit “allez dans la paix du Christ”
gerard57
C'est cadeau sermon du saint Curé d'Ars sur la communion indigne...
livres-mystiques.com/…/20indigne.htm
gerard57
Mangez et festoyez donc, vous ne voyez pas l'heure venir.
Jésus nous demande aujourd'hui de nous sacrifier avec Lui, sur l'autel. De prier à chaque Sainte Messe comme la Sainte Vierge priait au Calvaire.
Un autel parce que Jésus s'y offre à nouveau pour nous, et avec ses reliques sacrées, n'est pas une table. Et personne ne peut se revêtir lui-même du Christ. Le Christ nous revêt de l'habit,…More
Mangez et festoyez donc, vous ne voyez pas l'heure venir.
Jésus nous demande aujourd'hui de nous sacrifier avec Lui, sur l'autel. De prier à chaque Sainte Messe comme la Sainte Vierge priait au Calvaire.
Un autel parce que Jésus s'y offre à nouveau pour nous, et avec ses reliques sacrées, n'est pas une table. Et personne ne peut se revêtir lui-même du Christ. Le Christ nous revêt de l'habit, de Lui-Même, de Son Sang, afin de nous sauver, si nous nous laisser christifier par LUI. Relisez le début de l'Evangile de Jean que l'on reprenait autrefois, à la fin de chaque Sainte Messe - et aujourd'hui encore en de bonnes églises, Dieu merci.

Mais où va donc cette lamentable cohorte, où vont donc ces guides aveugles, ces sépulcres blanchis, qui pensent que Dieu avalise chacune de leur fadaise dimanche après dimanche, messe après messe... Que Dieu vous ouvre les yeux et les oreilles, c'est ce que je vous souhaite, mon frère.