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1 ) Introduction - Une dangereuse attirance des lecteurs pour l'œuvre de Maria Valtorta ? Réfutation de l'article de dom Guillaume Chevallier ( version 2024 )

communautesaintmartin.org/…MV-III-ASPECTS-PSYCHOLOGIQUES-DES-PERSONNAGES-.pdf

Maria Valtorta et don Guillaume Chevallier : toujours rien de nouveau ?

Qui est le mentor de dom Guillaume Chevallier ?

Voir aussi la réponse de F.M.Debroise à ces articles,

celle du docteur psychiatre D.Gloppe

et celle du collectif Marie de Nazareth: Réponse à Don Guillaume Chevallier : il n’y a aucune erreur doctrinale dans les écrits de Maria Valtorta

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Introduction :

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Si, à première vue, l'étude de don Guillaume Chevallier qui s'attaque à l'oeuvre de Maria Valtorta a toutes les caractéristiques d'un travail universitaire en bonne et due forme, émaillé d'assez nombreuses citations, et pouvant ainsi inspirer confiance à ceux qui se fient par principe à l'avis d'un prêtre, nous allons voir qu'il n'en est rien : non seulement son travail ne résiste pas à une analyse factuelle, mais il souffre d'un parti pris bien trop à charge pour être recevable.

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Car au delà de la forme relativement prometteuse de ses trois articles se revendiquant être une critique rigoureuse des faits, leur supercherie est très facilement détectable pour un lecteur averti.

---> Comment expliquer par exemple ces nombreuses confusions entre tel et tel personnage de l'œuvre, au fil des citations, montrant à l'évidence que l'auteur n'a même pas pris le temps de lire l'EMV plus qu'en diagonale ?

---> Comment également s'expliquer que saint Bernard de Clairvaux réfute les arguments de DGC, alors que par ailleurs, celui-ci se vante d'être un grand amateur de ce Docteur de l’Église, tout en ignorant ses écrits ?


---> Sans parler des nombreux arguments totalement inadéquats de ses articles, qui sont réfutés par sainte Thérèse de Lisieux, sainte Élisabeth de la Trinité, ou encore saint Jean de la Croix ( pour ne citer qu'eux) ?

---> Mais il y a encore bien plus grave :
dans le seul but de mettre à mal celui qu'il désigne comme "le Jésus de Maria Valtorta", l'auteur va en effet Lui opposer dans son travail une vision christologique plus que douteuse, que nous identifierons dans le volet 13 comme une sorte de "théologie de la désincarnation", gravement déviante.

---> Même si la ficelle de son astuce est bien trop grosse pour passer inaperçue,
l'auteur semble vouloir créer à travers ses articles une curieuse méthode réthorique, visant à accabler un ouvrage de tous les maux, et utilisable pour n'importe quel écrit spirituel, sans que le fait que celui-ci soit bon ou mauvais ait la plus petite importance.

---> Cette méthode, mise en place dans ses trois articles par don Guillaume Chevallier, repose sur quatre principaux béliers :

1 ) Le premier tient dans les accusations, qui se révèlent arbitraires et préfabriquées.

---> Elles ne reposent sur aucun fait réel, mais ce n'est pas un problème :
il suffira juste d'un peu d'astuce pour en trouver, si possible en grand nombre.

2 ) Viennent ensuite : les citations * ( voir leur principal vice en fin de ce premier volet ).

---> Elles sont nombreuses, mais avec toutes un même point commun : elles sont à ce point tronquées, rabotées, truquées, massacrées par l'auteur, qu'elles ne traduisent plus du tout le sens du texte original.
Mais ce travail de sape est fait cependant avec une certaine subtilité, de façon à conserver l'apparence du vrai : c'est ce qu'en prestidigitation, on appelle l’illusion.

3 ) Pour ne laisser aucune chance au texte de révéler encore son sens réel qui se meurt, le troisième bélier est la décontextualisation des citations trafiquées, puisque la plupart du temps, le contexte permettrait encore à lui seul de lever tous les doutes et de justifier l'œuvre : il s’agit donc de l’éliminer corps et bien.

4 ) Et enfin, lorsque le scandale a suffisamment été monté de toute pièce, arrive la conclusion. Elle est toujours fausse, bien sûr : mais quelle importance ? Le but du jeu est atteint, la tromperie est presque parfaite, elle a le mérite de passer inaperçue auprès d’un public facile car peu regardant, dont nous parlions tout d'abord.

---> Mais une question jaillit à présent d'elle-même : serons-nous condamnés à en rester là, ou bien aurons-nous le droit d’émettre, après réflexion, un avis opposé à celui de DGC ?

---> La réponse est oui fort heureusement, et ce n’est que justice. Le Seigneur Lui-même nous le demande : " Et pourquoi aussi ne jugez-vous pas par vous-mêmes ce qui est juste ? " ( Luc 12,57 )


---> Car en effet, bien loin d'être éclairé par ces articles, celui qui désirerait y trouver de l'objectivité, une analyse sérieuse, devra en fait se contenter d'un verdict hautain, d'une fin de non recevoir, qu'aucun fait ne corrobore en réalité dans l'oeuvre, et qu'aucune connaissance théologique valable de l'auteur ne parvient à étayer. La curée devait semble-t-il avoir lieu, et sans la moindre notion d'équité. La tête du Baptiste avait été réclamée, et elle devait être apportée sur un plat.

---> Ici, tout comme lorsque les accusateurs du Saint Office dédaignèrent de lui rendre visite, la pauvre Maria Valtorta ne sera pas écoutée, mais seulement condamnée par principe. On peut donc raisonnablement s’interroger sur la vraie motivation de cette démarche, dont la pertinence apparaît extrêmement compromise.

---> Serait-ce peut-être que, se trouvant lui-même incapable de susciter un renouvellement d'intérêt pour la méditation fructueuse des Évangiles, l'auteur chercherait en fait à museler une œuvre céleste, arrivant merveilleusement à faire retrouver aux âmes le goût des Écritures, et conduisant ainsi à l'Amour de Dieu, du Verbe Incarné et de sa sainte Mère, simplement pour crime de "concurrence déloyale" ?

---> Si donc le cancre réussissait à démolir le premier de la classe : qui sait ? Peut-être que, sur un malentendu, ce serait lui qui deviendrait premier à la place du premier ! Mais un objectif aussi mesquin et obscur ne pouvait faire longtemps son chemin, la médiocrité ne pouvant réussir à détrôner l'excellence, même à force d'illusions répétées.

---> Mais toutes ces attaques ont vraisemblablement aussi une cause encore plus secrète, car difficilement avouable : un traumatisme intra communautaire, vécu douloureusement par don Guillaume Chevallier - peut-être même en tant que victime ? – et dont il n’arrive pas à se libérer autrement qu’en cherchant un bouc émissaire, pour ne pas avoir à l'affronter soi-même courageusement quitte à y perdre un peu d'amour propre.

---> Nous aurons l'occasion d'y revenir tout au long de cette réfutation : il s'agit malheureusement des gestes gravement déviants de l'abbé Jean-François Guérin, fondateur de la communauté sacerdotale saint Martin à laquelle appartient DGC, à l'encontre de certains de ses séminaristes. Et ce traumatisme mérite toute notre plus vive compassion à l’égard des victimes, c'est entendu.

---> Mais cela ne justifie en rien pareille attaque frauduleuse de la part de l’auteur, dont les articles se révèlent être objectivement d’une nullité absolue. Peut-être aurait-il mieux valu pour lui rester sagement caché, s’il ne voulait pas risquer d’écrire contre son gré comme il l’a fait un simple « faire valoir » pour cette œuvre magnifique, donnée par le Ciel pour les besoins de notre temps ?

---> La riposte à cette vaste tromperie va principalement consister à revenir au texte original intégral de chaque citation, afin de faire découvrir dans toute leur richesse et leur beauté spirituelle chaque épisode injustement incriminé par l'auteur : ce qui va être une occasion rêvée de mieux découvrir ensemble ce si précieux cadeau que le Ciel veut offrir à tous les assoiffés d'eau vive, c’est-à-dire de la connaissance de Dieu.

---> Commençons donc tout de suite, en laissant premièrement la parole à l’auteur.

DGC :
"Ce qui attire le plus les lecteurs vers Maria Valtorta est probablement le caractère narratif et descriptif de L’Évangile tel qu’il m’a été révélé."

---> Maria Valtorta possédait un talent littéraire incontestable, qu’elle sut mettre au service du ciel dans les magnifiques narrations et descriptions émaillant le récit de ses visions, mais surtout - et c’est ce qui attire le plus les lecteurs - : ses écrits parlent de la Vie de notre Seigneur Jésus-Christ en respectant scrupuleusement les Évangiles, d'une manière qui ne peut être que surnaturelle, vu l'incapacité évidente de Maria Valtorta à produire une telle œuvre, totalement hors de sa portée, car elle n’avait aucune formation biblique, ni théologique, ni scientifique d’aucune sorte, ni aucun ouvrage dont elle aurait pu s’inspirer, comme nous le verrons par la suite.

---> De plus, les quatre Evangiles eux-mêmes attirent les lecteurs par leur caractère narratif et descriptif, même d'une manière plus sobre que dans l’EMV : en effet, c'est bien là ce qui attire davantage les petits enfants ( qui sont nos modèles ) à l'écoute ou à la lecture des quatre Evangiles. Si ces derniers étaient seulement d’austères recueils de sentences, seraient-ils toujours aussi attractifs pour le jeune et le moins jeune public ? On est bien en droit d'en douter.

---> De plus, si l'œuvre de Maria Valtorta n'était qu'un énième résumé succinct de la Vie de Jésus, simple rappel des Évangiles canoniques, alors quel aurait été sa raison d’être ? Et sans aucune raison d'être, le Ciel ne l'aurait jamais inspirée à qui que ce soit.

---> Parmi les lectures de la Messe, celle qui captive le plus un enfant est celle de l’Évangile, car elle est à la portée de son jeune esprit et nourrit son imagination, alors que les autres lectures sapientiales moins descriptives sont pour lui généralement trop ardues de prime abord.

---> C'est donc la lecture des Évangiles - et non pas particulièrement celle de l’EMV - qui a un pouvoir attractif sur l'imagination du lecteur, quel qu’il soit. Et même succincts, ils contiennent cependant suffisamment d'éléments pour qu'on puisse y découvrir la psychologie des personnages, leurs interactions, la configuration des lieux, etc ( même si cela appelle des compléments d'information ).

Conclusion :

---> Insidieusement dès le départ, DGC tente de marginaliser l’EMV et ses lecteurs, essayant bien en vain de les faire passer pour des victimes d'on ne sait quelle tentative de manipulation par l’imagination.

---> Et cela se solde pour lui par un flop.

DGC :
Beaucoup de choses qui intéressent la curiosité humaine au sujet de Jésus ne figurent pas dans les Évangiles

Nous sommes d’accord sur ce point. Toutefois :

---> C'est précisément la curiosité humaine qui a d'abord poussé Marie Magdeleine à se rapprocher de Jésus qui lui plaisait humainement, ce qui entraîna par la suite sa conversion. Ces faits sont admirablement documentés dans l’œuvre.

---> Jésus dit aux premiers apôtres qu'Il rencontra : "Venez et voyez ( là où Je demeure )" ( Jean 1,38 ), leur permettant ainsi en tout premier lieu de satisfaire leur curiosité humaine à son égard, avant d'en faire ses disciples qui deviendront à leur tour des pécheurs d'hommes.

---> Ce n'est pas parce que les disciples purent rassasier leur curiosité humaine à propos de leur Maître durant les trois longues années où ils Le côtoyèrent jour et nuit au plus près, que cela les empêcha par la suite de croire en Lui, ou que cela fit obstacle à leur ascension spirituelle, bien au contraire.

---> DGC ne perd pas une seconde pour enchaîner les flops dès le début de son article.

DGC :
Saint Jean précise que les événements qu’il a choisis de rapporter « ont été écrits pour que vous croyiez » (Jn 20, 31). Les Évangiles ont gardé, comme dit le Concile, une « forme de prédication » : ce ne sont pas les circonstances humaines, les informations sur les personnages, leur situation sociale, leur contexte de vie, leur tempérament, qui comptent, mais la foi. On ne sait presque rien de Marie, l’essentiel seulement ;

---> Les apôtres, qui eurent l'occasion de longuement côtoyer la très sainte Vierge Marie - la connaissant donc personnellement et non pas comme une simple icône, tout comme ils devinrent les familiers de son Fils Jésus – eurent-ils beaucoup moins de vénération pour la très Sainte Mère de Dieu que n'en eurent les catholiques jusqu'à aujourd’hui ? L'ayant approchée et entendue bien d'avantage que nous, l'en aimèrent-ils d'autant moins ? C’est ce que semble curieusement insinuer l’auteur…

---> Témoin : ce magnifique cantique en son honneur, ancêtre de l' "Ave Maris Stella", qu'improvisa saint Jean, lors du voyage en barque vers Antioche pour y amener Syntica et Jean d'Endor...

EMV 318.6 – Voyage en barque des huit disciples avec Jean d’En-Dor et Syntica.

(...) (...)

C'est une dure entreprise de doubler le cap*. Enfin, c'est fait... Et un peu de relâche est accordé aux rameurs qui doivent être épuisés. Ils s'interrogent pour savoir s'ils doivent se réfugier dans un petit village, au-delà du cap. Mais l'avis dominant est "qu'il faut obéir au Maître même contre le bon sens. Et Lui a dit qu'ils doivent arriver à Tyr dans la journée". Et ils vont...

La mer se calme à l'improviste. Ils remarquent le phénomène, et Jacques d'Alphée dit:

"La récompense de l'obéissance."

"Oui. Satan s'en est allé parce qu'il n'a pas réussi à nous faire désobéir" confirme Pierre.

"Nous arriverons à Tyr à la nuit, pourtant. Cela nous a beaucoup retardés..." dit Matthieu.

"Peu importe. Nous irons dormir, et demain nous chercherons le navire" répond Simon le Zélote.

"Mais allons-nous le trouver ?"

"Jésus l'a dit. Nous le trouverons donc" dit le Thaddée avec assurance.

"Nous pouvons lever la voile, frère, observe André. Il y a maintenant un bon vent et nous irons plus vite."

La voile, en effet, se gonfle, pas beaucoup mais suffisamment pour rendre moins nécessaire le travail des rameurs, et la barque glisse, comme allégée, vers Tyr dont le promontoire, ou plutôt l'isthme, apparaît blanc là-bas, au nord, dans les dernières lueurs du jour.

La nuit tombe, très vite. Et il paraît étrange, après la grisaille du jour, de voir pointer les étoiles avec une imprévisible clarté, et palpiter les étoiles de la Grande Ourse, alors qu'arrive sur la mer la lumière d'un clair de lune si blanc qu'il semble que l'aube pointe après le jour pénible, sans nuit...

Jean de Zébédée lève la tête vers le ciel, regarde et rit, et à l'improviste se met à chanter, activant le mouvement des rames par son chant et le rythmant par celui-ci :

"Salut, Étoile du Matin
Jasmin de la nuit,
Lune d'or de mon Ciel,
Mère sainte de Jésus.

Espérance des navigateurs,
Te rêve celui qui souffre et meurt,
Rayonne, Étoile sainte et pieuse,
Vers celui qui t'aime, ô Marie !..."


Il chante en déployant sa voix de ténor, bienheureux. "Mais que fais-tu ? Nous parlons de Jésus et toi tu parles de Marie ?" demande son frère.

"Lui est en elle et elle en Lui. Mais il y a Lui parce qu'il y a eu elle... Laisse-moi chanter..." Et il s'y donne, entraînant les autres...

Ils arrivent ainsi à Tyr, et le débarquement est facile dans le port le plus petit, celui qui est au sud de l'isthme et que veillent les lampes de nombreuses barques, et ceux qui sont là ne refusent pas leur aide à ceux qui viennent d'arriver.

Alors que Pierre reste dans la barque avec Jacques, pour veiller sur les coffres, les autres, avec un homme d'une autre barque, vont vers l'auberge pour se reposer. (...)

* Sans doute le Cap (kfar) de Rosh Haniqra qui se trouve à mi-chemin entre Ptolémaïs (aujourd'hui Acre) et Tyr (aujourd'hui Sour au Liban).

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---> Ces paroles limpides de saint Jean sont une magnifique réponse à l'objection de l'auteur que nous verrons au volet 26, critiquant le fait que le Christ se tournerait soi-disant trop vers sa Mère du haut de la croix, dans le récit de l'EMV.

---> La collection des flops de l'auteur s'agrandit.

DGC :
le groupe des Douze, qui concentre, avec Jésus, toute l’attention du texte sacré, est finalement décrit de manière épurée : à part la liste de leurs noms et quelques événements où leur spontanéité se laisse deviner, le lecteur du XXIème siècle, familier des romans et des séries télévisées, n’y trouve pas grand-chose pour nourrir son imagination.

---> En bref, voilà ce que veut nous dire DGC :
« Puisqu'à l'inverse des quatre Evangiles canoniques - qui sont succincts et vont à l'essentiel - "l'Evangile tel qu'il m'a été révélé" de Maria Valtorta fourmille de
narrations et descriptions détaillées concernant même l'accessoire, c'est la preuve que son but n'est pas de nourrir la foi, mais seulement l'imagination. »

---> Et nous en arrivons donc à ce sophisme surréaliste que semble vouloir nous dire DGC :

« Puisque, contrairement aux chrétiens modernes, les douze apôtres ont assisté à l'intégralité de la Vie de leur Maître, dans tous ses menus détails même apparemment les plus superflus, puisque par conséquent leur imagination a du être continuellement sollicitée par les paysages de la nature, des villages visités, par une foule de personnages très secondaires, par des paroles du Maître apparemment elles-aussi très secondaires, les apôtres par conséquent, continuellement détournés de la seule foi pure qu'ils devaient mettre dans le Seigneur, acquirent une foi et un amour pour Lui bien moindre par rapport aux saints qui leur succédèrent, et finalement par rapport à tous les chrétiens modernes nourris des seuls Evangiles, et libérés ainsi du superflu qui fut le lot des premiers témoins du Christ. »

Conclusion surréaliste :
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Les chrétiens modernes seraient donc en tout point supérieurs aux apôtres !

---> Splendide ! Épatant ! On applaudit ! ( mais pas trop quand même…).

---> Et sinon : qu'elle devait donc être faible, la foi de la très sainte Vierge ! elle qui dut même changer les couches de son Divin Bébé, lui apprendre à parler et l’éduquer à devenir un Homme en toutes choses, Le voir jouer, grandir jusqu'à l'âge adulte, durant 30 longues années !!! Que de menus et futiles détails qui durent considérablement amoindrir sa foi en son divin Fils, si l’on en croit l’auteur !

---> Ainsi, DGC tente subtilement de nous amener à penser que l'œuvre de Maria Valtorta, fourmillant de descriptions de paysages, des personnages, de leur aspect physique et psychologique, des sermons et commentaires du Christ prétendrait être un 5e Évangile, et s’éloignerait en même temps de l'admirable concision des quatre Evangiles canoniques, qui ne tendraient, eux, qu'à nourrir la foi pure, sans aucunement satisfaire l'imagination.

---> Or cette œuvre ne peut en aucun cas être assimilée à un 5e Évangile, et cela pour plusieurs raisons :

- 1 ) Un Évangile est forcément à caractère historique :
sans cette dimension historique essentielle pour tout chercheur de la Vérité, personne aujourd'hui ne pourrait croire au Christ. Or, pour qu'un récit soit historique, il faut impérativement qu'il provienne d’un témoin direct, ayant lui-même vécu à l'époque dont il est question.

---> Or contrairement aux évangélistes, Maria Valtorta n’est pas une contemporaine du Christ, elle ne mangea jamais avec Lui et les apôtres, n'intervint pas dans leurs conversations, ne fut vue par personne au pied de la Croix ni en aucun autre endroit de terre sainte, ne mourut pas quelques années après la Résurrection du Christ : elle n'est donc pas un témoin historique des faits, quelles que soit par ailleurs l’authenticité des révélations qu’elle reçut directement du Seigneur.

---> Par conséquent, si nous ne disposions que de ses visions sur le Christ, et pas des quatre Évangiles canoniques historiques, ce seul témoignage ne pourrait pas constituer le sûr fondement de la foi des chrétiens, car il ne viendrait pas d'une personne contemporaine des faits, et cela pourrait légitimement servir à de nombreuses personnes pour refuser d'y croire.

---> Quels que soient la richesse et l'intérêt de ces écrits révélés, ils ne constituent donc qu'une révélation privée, et de ce fait : non obligatoires pour la foi catholique.

- 2 ) Les quatre Evangiles sont rédigés avant tout pour servir d’outil liturgique, et ceci parce que l'Evangile est le fondement de la Nouvelle et Eternelle Religion voulue et fondée par notre Seigneur Jésus-Christ sur la liturgie de la Sainte Messe, mémorial non sanglant et actualisation de sa sainte Passion.

---> Or l'œuvre écrite par Maria Valtorta, vu sa longueur, ne peut en aucun cas satisfaire à cette exigence d'être un outil liturgique utilisable pour la Messe, et ainsi, ne peut donc pas être un cinquième Évangile. Elle n’a été donné par le Ciel que pour permettre à tous de s'immerger plus complètement et avec beaucoup de bons fruits, dans la Vie de notre Seigneur, à la manière dont le recommande un saint Ignace de Loyola dans ses Exercices.

---> Et si c'était de la curiosité ? Et bien après tout, combien de curieux tels Marie Magdeleine ou Zachée ne furent pas convertis des suites de leur curiosité pour le Christ ?

---> Et combien ne sont pas devenus saints, juste par la fréquentation assidue de personnes saintes, comme l'EMV rend possible de fréquenter Jésus, la sainte Vierge et les apôtres ? Combien n'ont pas vu leur amour s'enflammer davantage en lisant les commentaires des Pères de l’Église, dont l’EMV est la parfaite continuité ?

Mais cette oeuvre ne pouvait pas être donné à l’Eglise naissante, pour les raisons suivantes :

1 ) En ce temps, il fallait pouvoir mémoriser les Évangiles, afin de les porter aux confins de l’univers sans imprimerie ni ordinateurs : or il aurait été impossible de mémoriser l’œuvre la plus longue de toute l’histoire de la littérature moderne !

2) Tout comme aujourd’hui, il fallait dès l’origine demander à chaque catéchumène de lire l’intégralité des Evangiles connus : or combien de candidats, pas assez littéraires, ou bien pas suffisamment patients, se seraient découragés et auraient fui devant la difficulté de lire et méditer de façon obligatoire plus de 4500 pages d’écriture !

3 ) Si tous les chrétiens n’étaient pas fortement maintenus dans l’unité de leur foi au Christ par la méditation des mêmes écrits succincts, allant à l’essentiel, alors il y aurait eu un risque évident de dispersion, certains s’attachants à tel article de la foi au détriment des autres, ou bien comprenant mal tel passage, à défaut d’avoir une vue d’ensemble sur l'enseignement et les actes du Christ. Certains plus instruits auraient été favorisés par rapport aux autres.

---> Les quatre Evangiles mettent tous les croyants sur un même pied d’égalité, pour peu qu’ils se laissent instruire par la Tradition catholique, et chacun est libre ensuite de faire croître par tous les moyens disponible son amour pour le Christ : l’EMV fait partie intégrante de ces excellents moyens.

---> Saint Jean déclare bien au terme de son Evangile :

" Il y aurait encore beaucoup de choses à dire sur le Christ : si on les mettait par écrits, je crois que le monde entier ne suffisait pas à contenir les livres qu'on en écrirait." ( 21,25 )

---> En effet Jésus, durant sa Vie terrestre, n'a pas voulu être suivi à chaque instant par des scribes chargés d’écrire ses moindres faits et gestes - ce qui aurait été orgueilleux de sa part, et extrêmement peu pratique - , mais au contraire : que sa Vie rapportée par les Évangiles le soit de mémoire, à postériori, succinctement.

---> Saint Jean imagine la quantité phénoménale de livres sur le Christ qui auraient pu voir ainsi le jour, s’il avait eu le temps et les moyens d’être ce fameux scribe ayant réussi à tout noter, durant la Vie publique, mais il ne regrette pas de ne pas avoir pu le faire : car ce dont il se souvient, et qu’il a mis par écrit, suffit à nous transmettre intégralement la foi chrétienne, et c'était bien le but.

---> Mais si par chance nous avions eu un, deux, dix, vingt, cinquante ou cent épisodes de plus sur la Vie du Christ, ou davantage de détails d'une manière générale, saint Jean l’apôtre bien-aimé ne dit absolument pas que cela aurait entravé notre foi d’une quelconque manière : car il ne peut renier lui-même tout ce qu'il a vécu chaque jour aux côtés du Christ durant ces trois années, ce qui a nourri et fait grandir sa foi, son espérance et son amour, et qui est naturellement bien plus long et détaillé que son court récit évangélique, pourtant le plus prolixe des quatre.

---> Voilà pourtant ce que DGC insinue : que plus nombreux seront les détails, moins nourrie et forte sera la foi dans le Christ, ce qui est un non sens venant de nulle part, mais va prétendre justifier - comme nous le verrons plus tard - sa « théologie de la désincarnation ».

---> « Cachez la réalité de cette Incarnation que je ne saurais voir ! » : sauf que les exigences de DGC ne sont pas normatives pour nous tous, car il n’est pas devenu subitement notre gourou.

---> La collection de flops de DGC a tendance à s'agrandir encore.

DGC :
Pour une génération qui est désormais très éloignée du contexte de la société de la Palestine du Ier siècle, agricole, patriarcale, sémitique, « faire vivre » le texte est une demande légitime.

---> L’auteur semble se montrer finalement plutôt favorable, voire attiré par ce genre de révélation qu'il trouve presque malgré lui bien "légitime", mais il va pourtant contrarier cette attirance de toutes ses forces, pour d’obscures raisons.

---> Pourtant, en contradiction totale avec ce qu’il voudrait laisser entendre,
l’EMV n’est pas la réponse humaine à un désir légitime que les lecteurs auraient exprimés au préalable, personne n’ayant jamais réclamé une telle œuvre du Ciel, qui n'est qu'un pur Don : ni Maria Valtorta - qui ne fut que la visionnaire et la secrétaire sans l’avoir aucunement recherché -, ni les lecteurs à qui ces révélations sont destinées - et qui étaient bien incapables d’imaginer par eux-mêmes qu’elles leur seraient un jour données à lire comme S.S. Pie XII les y invite explicitement : « Lisez cette œuvre (…) ceux qui liront comprendront ».

---> On ne pouvait être plus clair sur sa valeur théologique dépourvue d’erreur, certifiée par un pape.

---> Sans parler des si nombreux soutiens qu'elle a reçu d'éminentes personnalités d'Eglise, comme :

Jean-Paul II,
Benoît XVI,
Mgr Alfonso Carinci,
le cardinal Édouard Gagnon,
le cardinal Augustin Bea,
le cardinal Anthony Padiyara,
Mgr George Hamilton Pearce,
l’archevêque métropolitain Mgr Roman Danylak, administrateur apostolique,
Mgr Maurizio Raffa,
le saint padre Pio,
le bienheureux Gabriele Allegra,
la bienheureuse Mère Maria Inès du Très Saint-Sacrement,
Mgr Gabriel M. Roschini,
Mgr René Laurentin,
don Ottavio Michelini,
maître Camillo Corsanego,
Vittorio Tredici,
etc…

DGC :
L’Évangile tel qu’il m’a été révélé apporte une interprétation des personnages qui semble répondre aux nombreuses questions ouvertes que laisse le texte sacré.

---> Selon DGC, le Seigneur avait donc un réel motif de nous faire cette révélation.

---> Mais ce semblant d'intérêt de la part de l’auteur, n’étant là que pour la forme, ne sera qu'un prétexte à mieux l’attaquer : i
l tente ainsi de soulager un peu sa conscience, en s'auto-persuadant qu'il n'est pas un pharisien aveugle et dur de cœur. Il va hélas nous montrer tout l'inverse par la suite.

---> Aujourd'hui, l'heure est à la redécouverte des Évangiles,
même si comme aux premiers temps de l'Eglise, le Nouveau Testament continue de suffire à la foi et donc au salut, s'il est correctement interprété dans la Tradition.

---> Cela justifie pleinement que Notre Seigneur nous conduise à cette redécouverte en la stimulant par d'avantage de détails et de commentaires sur sa Vie, surtout à notre époque surmédiatisée, ayant perdu ses repères et ses prédicateurs de talents.

DGC :
"Le résultat proposé par Maria Valtorta mérite cependant d’être considéré avec recul, en se fondant non sur une ou deux scènes isolées, mais sur leur ensemble."

---> DGC ne va pourtant pas cesser un seul instant d'isoler des micro-bouts d'épisodes et de discours, les dénaturant ainsi complètement dans le but de nous amener à de parfaits contre-sens, comme nous aurons largement le temps de l'étudier en détail.

---> Maria Valtorta était absolument incapable d'écrire elle-même cette œuvre remplie, débordante de connaissances extrêmement pointues et hors de sa portée : pour expliquer un tel exploit, il aurait fallu à la limite qu’elle dispose d’une équipe de 30 ou 40 moines, savants, et chercheurs de tous ordres, travaillants jour et nuit dans le sous-sol de sa maison avec des ordinateurs dernier cri qui n'existaient pas à l'époque, et encore : cela n’aurait pas suffi à produire un tel résultat, véritable chef d’œuvre de précision et de conformité en tous domaines.


DGC :
"Si certaines scènes apparaissent plus concrètes, plus touchantes, d’autres laissent dubitatif ; d’autres encore provoquent une gêne ou un malaise qu’un lecteur acquis à l’autorité divine de Maria Valtorta aura probablement du mal à s’avouer."

---> C’est la technique de l’homme de paille. Le lecteur qui ne confesserait pas sa gêne à la lecture de certains passages réprouvés par DGC, serait alors par principe désigné par lui :

---> soit comme un sot, quelqu’un de peu clairvoyant - et c’est dire là tout l'estime de l'auteur pour des personnalités telles que S.S. Pie XII, ou encore l’éminent mariologue Mgr Roschini, ou le bienheureux Gabrielle Allegra, fervent promoteur de l’EMV et bibliste de renom, et pour tant d'autres éminents promoteurs de l'oeuvre - ;

---> ou comme une personne sous emprise, dans l'impossibilité de confesser le trouble de sa conscience annihilée.

---> Dans tous les cas, DGC aura raison par principe, et ses contradicteurs n’auront qu’à se référer aux paroles qui s’écoulent de ses lèvres, sans avoir aucune légitimité pour s’y opposer.

---> Cependant on va voir s’effondrer devant les faits ce montage d'illusionniste, et comprendre que s'il y a ici une ou des personnes sous emprise, ce n'est pas du tout ceux que l'auteur désigne.


---> Je vous propose donc de suivre pas à pas l'article de DGC, et de nous rendre compte que toutes les accusations qu'il porte contre l'œuvre repose en réalité sur sa propre confusion profonde en matière de théologie et de psychologie, son seul et unique but étant de faire passer à tout prix l’œuvre originale de Maria Valtorta pour une sorte de « caricature sectaire d’elle-même », tout droit sortie de son imagination, et destinée à faire illusion auprès des gens faibles et influençables.

DGC :
"Nous avons étudié ailleurs la prétention à l’inspiration divine de l’Évangile tel qu’il m’a été révélé et commenté, à titre d’exemple, trois champs d’erreurs doctrinales sur des points majeurs de la foi catholique. Nous voudrions maintenant attirer l’attention sur des aspects psychologiques des personnages de l’Œuvre et de leurs relations, avec certains problèmes spirituels qui en découlent. Ces éléments continuent d’invalider, comme on va le voir, la prétention à l’inspiration divine."

---> On va pouvoir saluer tout l'effort qu'a fait DGC pour prendre des vessies pour des lanternes : son énergie est indéniable, mais tout son travail illusoire s’effondre et se disperse aux quatre vents , tout comme celui de son mentor Joachim Boufflet dont il subit l'emprise.

---> Car personne ne peut se dresser avec succès contre Dieu : or l’EMV est son Œuvre, nous allons le démontrer.

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* PRINCIPALE VICE, COMMUN À QUASIMENT TOUTES LES CITATIONS DES TROIS ARTICLES DE DGC :

---> Ce vice est que l'auteur croit pouvoir citer l'EMV de la même façon qu'on pourrait citer les quatre Evangiles : or c'est impossible, et conduit à une complète confusion du sens.


Exemple :

---> Lorsque l'on tire des quatre Evangiles une micro citation ( ex : "Je suis le Chemin", ou "Qui sont mes frères ?" ou encore "Va, et toi aussi : fais de même", etc ), le lecteur sait toujours immédiatement de quel passage il s'agit, et n'a pas besoin que l'on contextualise cette citation afin d'éviter un contre-sens : cela vient du caractère compendieux des Evangiles canoniques.

---> "Je vous laisse la paix" : chacun peut immédiatement savoir qu'il s'agit de l'Evangile de saint Jean ( 14,27 ), et citer de mémoire ce qui précède et ce qui succède à cette Parole du Christ : "(...) mais le Défenseur, l’Esprit Saint que le Père enverra en mon nom, lui, vous enseignera tout, et il vous fera souvenir de tout ce que je vous ai dit. Je vous laisse la paix, je vous donne ma paix ; ce n’est pas à la manière du monde que je vous la donne. Que votre cœur ne soit pas bouleversé ni effrayé.(...)" etc.

---> Même chose ici : "Il s'assit, ses disciples se rassemblèrent autour de lui et il se mit à les enseigner". Tout le monde pense immédiatement au sermon sur la montagne, dans saint Matthieu, chapitre 5.

Versus :

---> Tout au contraire, voici une micro-citation tirée de l'EMV :
"(...) Le lieu et l'heure sont toujours les mêmes. Il y a encore plus d'affluence. Dans un coin, près d'un sentier, comme s'il voulait entendre sans provoquer l'hostilité de la foule, il y a un romain. (...)"

---> Qui pourrait spontanément dire d'où provient cette micro-citation dans l'oeuvre ? quel est son contexte, sa cause, son but ? Personne, car l'oeuvre est bien trop longue.

---> S'il n'est pas précisé que cette micro-citation est en fait tirée de l'épisode du sermon sur la montagne, il serait bien impossible de l'inventer.

---> Et fort de cette ignorance collective, quelqu'un de mal intentionné pourrait très bien prétendre que Jésus, dans cet épisode inconnu en question, fait en réalité la promotion d'un nouveau savon, ou bien harangue ses électeurs, car Il viendrait en fait de créer un parti démocratique dont Il serait le nouveau président élu ! ( ou n'importe quoi d'autre, encore plus farfelu : qu'Il prêche la première croisade, ou la désobéissance à César... ).


---> DGC va ainsi créer une multitudes inouïe de quiproquos en tout genre, en privant de minuscules citations de leur contexte, déchiquetant certains passages en autant de confettis, afin de créer de toute pièce des pseudo problèmes qui s'effondreront l'un après l'autre, grâce à la lecture intégrale du texte original de l'oeuvre, rétablissant la vérité.

---> "Mais à quoi joue-t-il ?" serait-on en droit de se demander !

---> C'est ce à quoi nous allons répondre au cours de ce travail de réfutation.
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En spéciale dédicace à ceux qui suivent comme un seul homme et sans aucune objection leur confrère disciple de Joachim Boufflet qu'est dom Guillaume Chevallier, au sujet des écrits inspirés à Maria Valtorta, et sans même avoir osé ouvrir eux-mêmes le dossier. Bonne lecture à eux ;)

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apvs

L'incroyable "CV" de monsieur Joachim Boufflet
Cher monsieur, Joachim Boufflet n'est pas plus un réel contradicteur que le monde rêvé par vous où il le serait n'existe : Boufflet n'est qu'un usurpateur, il le sait très bien, et il désire plus que tout que le reste du monde l'ignore, tout comme Judas voulut jusqu'à la fin faire ignorer qui il était, sourtout aux yeux des autres apôtres.
Vous continuez à dérailler allègrement en m'accusant de violence verbale ad hominem : il n'y en a pas plus dans mes propos qu'il n'y en a dans ceux du Christ s'adressant aux pharisiens, les dénonçant comme des "sépulcres blanchis remplis d'ossements et de pourritures".
La conclusion de votre accusation est évidente : l'injustice n'est pas pour vous que Joachim Boufflet cache sa pratique de la magie, sa débauche homosexuel ( et en tant qu'homme prétendument marié ! ), sa fausse mystique personnelle accompagnée de fausses manifestations, bref, tout ce que par ailleurs il se permet de dénoncer publiquement et souvent à tort dans ses livres.
Non : pour vous, l'injustice est de dénoncer publiquement la félonie du personnage, de le priver du droit de mentir impunément. Car pour vous, peu importe la nature ignoble et mensongère de celui qui juge : du moment qu'il juge, cela suffit pour que tous ses mensonges soient couverts, tolérés, excusés, tus, et pour que son jugement soit réputé juste et fiable, ce qui n'a tout simplement pas de bon sens commun. Même un politicien démissionne, lorsqu'il est réputé véreux. Et on n'écoute plus un prophète, du moment que l'on sait qui pratique tout le contraire de ce qu'il prêche aux autres.
Vous confondez allègrement les genres, sans vous en rendre apparemment compte :
- en effet comme le dit saint Paul que vous citez, rendre témoignage de sa foi est une chose et il faut le faire hardiment, certes, mais avec douceur afin que ce ne soit pas la terreur et l'intimidation qui produise une fausse conversion au Christ, mais l'amour qui attire vers elle. C'est bien ce que saint Paul veut dire ici. Et c'est bien ce que nous retrouvons tout au long de l'oeuvre de Maria Valtorta dans le Personnage du Christ, parfaitement fidèle à celui des quatre Evangiles : douceur, amour, compassion, miséricorde, et force dans la justice. Une parfaite authenticité dans le récit détaillé de l'Incarnation du Verbe. Il est donc plus que normal que beaucoup se convertissent au Christ à cette simple lecture.
- Mais : chasser les vendeurs du Temple, révéler et fustiger l'injustice pharisaïque, repousser avec force les tentations démoniaques fussent-elles celles de Pierre le premier des apôtres, appelé "Satan" par le Christ, c'en est une autre, non moins importante.
Judas Iscariote fut bien apôtre du Seigneur tout comme les onze autres. Mais il cacha soigneusement sa soif de l'or et du pouvoir, sa luxure et son désir de gloire humaine qu'il voulut même atteindre par la pratique de la magie. Mais ce qui est caché doit forcément venir au grand jour, cela n'a rien à voir avec de la calomnie ou des attaques ad hominem : ce n'est qu'une simple question de justice.
Et je m'étonne très fortement de ce fait assez incroyable, de découvrir qu'à ma place, vous auriez décidé, vous, de ne surtout pas ébruiter le caractère satanique des moeurs de JB, pour ne surtout pas nuire à la soi-disant crédibilité de ses ouvrages.
Monsieur, cela s'appelle : se ranger du côté des ténèbres. Cela me révulse, et vous ne me convertirez pas à cette attitude anti évangélique.
"Celui qui n'est pas avec Moi est contre Moi, et celui qui n'amasse pas avec Moi dissipe."
En résumé :
- aucune colère de ma part
- ni aucune médisance
- mais une dénonciation utile et à propos des oeuvres des ténèbres, quel que soit leur auteur.
Cette dénonciation a bien plus de conséquence que vous ne le pensez, puisque cela remet en cause non seulement toute la crédibilité de Wikipédia à propos de Maria Valtorta, mais aussi celle de tous ceux qui, comme dom Guillaume Chevallier, ont été littéralement "illuminés" par Joachim Boufflet pour attaquer aveuglément l'EMV. J'ai personnellement beaucoup de compassion pour le dernier cité, car c'est avant tout un grand blessé de la vie, et sa rencontre avec JB n'a fait pour lui qu'aggraver considérablement les choses.
Enfin, car je sais que l'article de Wikipédia est dans ce dossier la prunelle de vos yeux, votre bâton de pélerin comme aussi votre armure et votre bouclier :
imaginez un instant une version des Evangiles, rapportant fidèlement tout le texte de Matthieu, Marc, Luc et Jean. Il n'y manquerait qu'un seul "menu détail" : car il n'y serait fait aucune mention de la Résurrection du Christ !
Et bien, tout le reste pourrait bien être scrupuleusement conforme à l'original, cette version serait une pure arnaque, destinée à détruire complètement la Vérité, en faisant passer le Christ pour n'importe qui sauf pour le vrai Fils de Dieu : un pauvre type, un prophète de misère, malchanceux etc... Ce serait même le faire passer tout simplement pour un menteur, puisqu'il aurait prédit sa Résurrection, sans qu'elle ait eu lieu ensuite.
Vous voyez donc que le Diable se cache dans les détails. Lorsque sciemment on falsifie la réalité en omettant astucieusement un ou plusieurs détails clefs, c'est l'ensemble de l'information qui en est biaisée, prenant un sens opposé à ce qui est. Et c'est toute l'astuce de Wikipédia vis-à-vis de Maria Valtorta jusqu'à aujourd'hui, même si leur fausseté est révélée sur d'autres sites, comme notamment sur Maria-Valtorta.fr, ainsi que dans mes pages, sur Gloria.TV.
Bien à vous en Christ +
PS : j'ai été frappé par la violence indescriptible déployée bien en vain par un digne représentant des anti-valtortistes, dans une de ses vidéos accusatoires, contrefaisant jusqu'au ton de sa voix afin de couvrir si possible de ridicule l'oeuvre, avant même que le sens de ce qu'il lisait ne puisse atteindre son cerveau. Et avec pareil individu ( tout comme avec vous, semble-t-il ), toute tentative de dialogue est vaine, vouée à l'échec, combien même ses erreurs de logique élémentaire sont flagrantes.

apvs

Cher monsieur, votre stratégie puisque c'en est une, est continuellement celle de l'homme de paille :
puisque vous manquez d'arguments sérieux pour contrer les miens, il vous reste seulement à tenter de me faire passer pour salement injurieux, à exagérer et déformer la portée de mes propos, afin de mieux pouvoir attaquer la caricature que vous aurez réalisé de moi-même, c'est tellement plus facile.
Par exemple ici :
- vous transformez des informations véridiques que je transmets en injures gratuites de ma part,
- et vous osez bien affirmer ensuite sans rougir que je gratifierais soi-disant de ces mêmes "injures" toute personne qui se trouve sur mon chemin et s'oppose peu ou prou à l'EMV. Bref, vous êtes dans la plus pure calomnie, et je vous en laisse l'entière responsabilité.
Lorsqu'on découvre un assassin, l'usage est de lui mettre la main au collet et de l'arrêter, afin de l'empêcher de nuire. Mais vous, il semble qu'au contraire, vous essayiez par tous les moyens de faire fuire l'assassin en passe d'être arrêté. C'est contraire à toute justice.
Si vous étiez honnête, votre démarche de devenir l'avocat du diable serait honnête elle aussi. Car ce n'est pas un crime de vouloir débattre, sans se rendre immédiatement à l'évidence.
Mais alors, vous vous rejouiriez honnêtement de ce que votre démarche de vous faire avec d'autres l'avocat du diable aboutisse in fine à ce que la vérité soit enfin révélée au sujet de certain sombre personnage avançant masqué par peur d'être découvert ! Et si vous étiez honnête, vous me remercieriez d'avoir pu éclairer votre lanterne au sujet de JB.
Je m'étonne fort que cela soit le contraire, et que vous vous plaigniez que les ténèbres soient enfin découvertes. Cela ne ressemble pas à quelqu'un qui cite comme vous les saintes Ecritures.
Car vous semblez oublier que ce saint Paul qui recommande tant la douceur, dénonça publiquement celui qui vivait en adultère avec..... sa propre mère, et appela sur lui le plus terrible des châtiments, pour que son âme soit sauvée.
Ce n'est donc pas mon attitude, mais votre stratégie de l'homme de paille qui nuit gravement à votre réputation d'impeccabilité d'homme de Dieu. Je vous le dis en ami.
Bien à vous en Christ +

2 more comments from apvs
apvs

Qui est Jésus ?
Frédéric Guillaud : “Jésus a tout d’un original, mais rien d’un psychotique, paranoïaque ou schizophrène. Les gens atteints d’un complexe mégalomaniaque de ce genre sont narcissiques, égocentriques, impatients, tyranniques, privés d’empathie. Leurs relations avec autrui sont complètement anormales, infructueuses, dépourvues d’amour et d’attention. Les fous de ce calibre sont incapables d’une réflexion morale profonde et rationnelle. Jésus, à leur différence, hormis cette prétention inouïe d’être le Fils unique de Dieu, ne présente bizarrement aucun trait spécifique du “God complex” décrit par les manuels de psychiatrie : au contraire, alors même qu’il affirme implicitement être Dieu, il agit de la manière la plus humble : il refuse d’être proclamé roi, il refuse toute puissance terrestre, il ne veut pas être servi, mais servir, il lave les pieds de ses disciples, refuse d’être défendu par les armes, enseigne partout l’humilité par son exemple et fait preuve d’une empathie manifeste à l’égard des plus petits et des plus faibles. D’un point de vue étroitement humain, on pourrait dire que son profil psychologique est totalement incohérent : il se dit Dieu mais agit en serviteur. S’il est vrai que Jésus offre un visage surprenant de Dieu, il faut dire aussi qu’il ne fait pas un fou crédible.” (
Frédéric Guillaud, Catholix reloaded, Cerf, 2015)

shazam

Excellente réflexion de ce Mr F.Guillaud : maturité psychologique et spirituelle, compétence et finesse d'analyse. Je souhaite lire cet auteur.
Merci pour cette découverte, André. 👏 🙏

apvs

Commentaire original de @France Vappereau :
"Toujours un plaisir de vous lire, apvs!
En ce qui me concerne, plus je lis et plus je suis touchée par la grandeur et par la profondeur de ces écrits, et moins je comprends l'acharnement (diabolique?) contre MV et ce poème inspiré.
Merci encore et toujours de défendre cette oeuvre, envers et contre tout ou tous...
Oui la Vérité triomphe toujours!
Et l'Amour sans lequel nous ne sommes rien, et ce chef d'œuvre en témoigne.
N'en déplaise aux censeurs."

apvs

Un très grand merci pour votre soutient indéfectible, chère amie en Christ +
Que Dieu vous bénisse et vous garde, et que la lecture de cette oeuvre inspirée du Ciel ne cesse de vous rapprocher du Cœur sacré de Notre Divin Roi d'Amour !

France Vappereau

Merci cher ami, que Dieu vous bénisse aussi et qu'Il vous garde en Son Coeur d'Amour et en Celui de Marie, Mère de Mémoire qui nous a donné Son Divin Fils et qu'Il vous inspire toujours pour faire connaître et défendre l'Oeuvre de Maria Valtorta!