Comprendre la Pâques Nouvelle que le Messie de Dieu, Jésus son Fils, nous fait vivre (troisième partie)
nous en faisons mémoire dans ce que nos frères et sœurs protestants appellent “la cène”, nos frères et sœurs catholique “la célébration de l’eucharistie” ; nos frères et sœurs catholiques intégristes “le saint sacrifice de la messe”, et nos frères et sœurs orthodoxes “la divine liturgie”.
Pour découvrir ce que n’est pas la Pâques du Seigneur, nous allons partir de “la divine liturgie” que célèbre nos frères et sœurs orthodoxes. Découvrons cette divine liturgie orthodoxe :
La liturgie orthodoxe commence par la "proscomedie" (préparation des offrandes) et par une prière du diacre et des chants. Celle-ci a lieu dans le sanctuaire, derrière l’iconostase (cloison décorée qui sépare le sanctuaire
Puis c’est la liturgie des catéchumènes (liturgie de la parole). Le prêtre et le diacre sortent du sanctuaire (petite entrée) par la porte de gauche en apportant le livre de l’Évangile. Devant les portes centrales du sanctuaire, on lit l’épître et le diacre chante l’évangile qui est suivi de la prédication et de la prière pour les fidèles.
Ensuite c’est la liturgie des fidèles. Le prêtre et le diacre sortent du sanctuaire avec le pain et le vin (grande entrée) et vont les porter sur l’autel. Le prêtre donne le baiser de paix et dit le symbole de foi. Puis c’est l’anaphore (prière eucharistique). On ouvre les portes du sanctuaire pour la proclamation de l’épiclèse (invocation à l’Esprit Saint).
Dans la liturgie orthodoxe, c’est par l’épiclèse et au moment de l’épiclèse qu’a lieu la consécration.
Pendant que le clergé communie, on chante le chant de communion. Le prêtre donne aux fidèles la communion au corps et au sang du Christ en déposant la communion (pain trempé dans le vin) dans leur bouche avec une cuillère ou un chalumeau. On l’appelle communion par instinction.
Le prêtre sort du sanctuaire et se rend devant l’icône du Christ ; puis il donne la bénédiction aux fidèles.
Chez les orthodoxes, comme chez les catholiques, quelque soit la forme qu’ils utilisent pour célébrer la Liturgie de l’Eglise, ou la divine Liturgie, ce sont les prêtres qui représentent le peuple, qui montent dans le sanctuaire pour célébrer cette Liturgie ou divine liturgie, comme si c’était là haut, dans les Cieux, que se tenait le Christ, le Président de la célébration, le Grand-Prêtre.
Selon la Foi catholique et orthodoxe, le Grand-Prêtre c’est le Verbe de Dieu qui est descendu du Ciel institué son mémorial, et qui s’en est retourné au Ciel, célébrer ce mémorial, dont on doit faire mémoire sur la terre.
Le peuple n’entre pas au Ciel, où n’entre que les prêtres, qui se revêtent de la sainteté du Christ, symbolisée par le vêtement liturgique, car on ne peux pas entrer dans le Cie, sans être revêtu de ce vêtement, que Jésus appelle dans la parabole du festin nuptial : “le vêtement de noce”.
Pour accéder au Ciel, il faut donc commencer par se présenter à la porte de l’Eglise, l’Arche d’Alliance bâtie par Jésus, accéder ensuite à l’intérieur de cette église ou arche, où se trouvent rassemblés les baptisés. Dans le temps, ceux qui demandaient le baptême, soit restaient à la porte, où bien après être entrés pour écouter la Parole de Dieu qui fait entrer dans la Foi partagé par l’Eglise et reçu de Dieu, s’en retournait chez eux, après avoir été enseigné dans la Foi, laissant là les adultes dans la Foi, resté pour assister de loin, à la célébration de la messe, dite à l’intérieur du sanctuaire, par les prêtres.
Cette manière de faire : “ne laissez entrer que les prêtres dans le sanctuaire”, vient de la foi en l’ascension du Christ, interprétez comme une élévation dans la gloire du Christ qui est allé s’asseoir sur le trône de Dieu son père, à sa droite.
C’est là, devant le trône de sa gloire, que les prêtres montent symboliquement, en montant dans le chœur, où est installé d’ailleurs le trône de l’évêque qui représente le Père assis sur son trône, avec assis à sa droite et à sa gauche, son Fils (le prêtre), et le Saint Esprit (le diacre), tous deux sortis du Père représenté par l’évêque qui les a appelé à lui, les consacrant, leur donnant le sacrement de l’ordination, pour servir à ses côtés à l’autel dans la liturgie de l’Eglise, et dans la maison de Dieu, où il nous rassemble, l’Eglise.
Que dit Jésus, au Grand-Prêtre qui l’accuse de blasphémer :
“Du reste, je vous le dis, à partir de maintenant vous verrez le Fils de l'homme assis à la droite de la Puissante et venant sur les nuées du ciel. (Matthieu 26, 64)
Remarquons bien ce que dit Jésus :
A PARTIR DE MAINTENANT ... vous verrez le Fils de l’homme ... VENANT SUR LES NUEES DU CIEL
Annonce que nous confondons avec cette autre annonce faite ici :
“Aussitôt après la tribulation de ces jours, le soleil s'obscurcira, la lune ne donnera pas sa clarté, les astres tomberont du ciel, et les puissances des cieux seront ébranlés. Alors apparaîtra dans le ciel le signe du Fils de l'homme, et alors toutes les tribus de la terre se lamenteront, et elles verront le Fils de l'homme venant sur les nuées du ciel avec grande puissance et gloire. (Matthieu 24, 29-30)
Nous sommes devant 2 venues de Jésus
. à partir de maintenant .... vous verrez le Fils de l’homme venant sur les nuées du Ciel
. ainsi sera l'avènement du Fils de l'homme... quand les nations le verront venant sur les nuée du Ciel
Ors, que font les prêtres, ils montent au Ciel, dans le sanctuaire pour y retrouver le Christ et son Père, qui y trône.
Et d’ailleurs, le Trône, il est représenté par l’autel, auquel celui qui siège sur le trône, la cathèdre, ou le siège du président.
Celui qui siège sur le trône, c’est lui qui présente à Dieu, l’offrande de son Fils, que le diacre vient déposer sur l’autel, après l’avoir reçue des mains de l’assemblées, son Corps.
Ors, que nous a dit Jésus ? Vous verrez le Fils de l’homme venant sur les nuées du Ciel.
Pourquoi nos évêques, nos prêtres montent-ils au Ciel pour célébrer la divine liturgie, quand Jésus nous dit que c’est Lui qui descendra du Ciel, sur les nuées
pour venir jusqu’à nous, et siéger au milieu de nous, sur la terre, non pas assis sur le trône de Dieu qui est aux Cieux, mais assis sur LES NUEES ou CHAR DE FEU, sur lequel Elie est montré au Ciel, pour venir siéger dans le cœur de celui qui a été choisi pour être le Trône de Dieu sur la terre, celui qui a été fait “Rocher”, ou “Kepha” par Dieu Lui-même :
“Et moi, je te le déclare : Tu es Pierre (Kêpha, Rocher) , et sur cette pierre (ce Kêpha, ce Rocher) je bâtirai mon Église (Matthieu 16, 18)
C’est ce fils de l’homme, Simon, l’Apôtre de Jésus, qui a été choisi succéder à Jésus, devant le trône de Dieu où se sont assis le Père et le Fils, avec leur Esprit,
pour être le Nouveau Paraclet qui va accompagner la Sainte Famille de Dieu, jusqu’à cette autre manifestation du Fils de l’homme, qui reviendra cette fois-ci, sur ces mêmes nuées, pour reprendre sa place laissé à Simon et ses successeurs jusqu’à la fin du temps de l’Eglise, l’Eglise formée par les Apôtres, les fils du Fils de l’homme, envoyé par le pape, dans le monde entier, pour établir le règne de Dieu, le trône de Dieu, dans chaque diocèse, où siège les successeurs de Pierre, le fils de l’homme envoyé par le Père, à la suite de Jésus son Fils
Ces fils de l’homme, nous les voyons venir recevoir des mains de ses précurseur, les successeurs des évêques, qu’il envoie au devant de Lui, dans les villes et les villages, qui sont dans toutes les nations, pour qu’ils annoncent la Bonne Nouvelle, mais qu’ils appellent, en leur donnant l’onction, le sacrement de l’ordination, pour faire d’eux des collaborateurs qui vont servir avec lui, en union avec le Pape, qui lui-même est uni avec l’Esprit du Père présent en Lui, pour gouverner sa Sainte Famille, ses serviteurs que sont les diacres-prêtres et les diacres permanent.
Ces fils de l’homme, serviteur du Fils de l’Homme Jésus, qui lui-même est le serviteur de son Père, nous les voyons arriver chez nous dans nos églises, nos paroisses, de la part du Christ, pour être sa voix, son cœur, ses mains, lorsque Dieu notre Père, nous accueillant dans sa Maison, l’église de nos villages, son Royaume, l’Eglise Catholique, Apostolique et Romaine, pour nous faire asseoir à sa Table, où ses serviteurs, les évêques, les prêtres et les diacres nous servent ses mets qui sont “sa Parole qui nous éclaire avec sa lumière, sur la Vérité” et son autre met qu’il nous sert, dans le pain consacré, qui n’est autre que son Sacré cœur, son Esprit Saint, devenu Cœur de chair de son Verbe, Cœur de chair de son Eglise son Corps, son épouse, notre Nouveau Cœur de chair, qu’il avait promis de mettre en nous.
Les serviteurs du Maître qu’Est notre Père du Ciel, représenté par son ambassadeur, le fils du Fils de l’homme, le pape, ils commettent donc une erreur quand ils montent dans le chœur de l’Eglise, comme si ils rejoignait le Père et le Fils dans les Cieux, alors que le Père et le Fils sont de nouveau descendu du Ciel dans l’Esprit, pour siéger sur la terre, au milieu de son peuple qui suit Pierre et ses successeurs.
La forme qu’utilise donc, la Sainte Eglise Catholique Romaine, qu’elle soit ordinaire ou extraordinaire, n’est donc pas la bonne forme pour célébrer le mémorial que nous a laissé le Fils de l’Homme et à travers le Fils de l’Homme, Dieu son Père.
Le chœur de nos églises où nous nous rassemblons pour faire Corps du Christ, il se trouve dans le Tabernacle, mais aussi, dans celui qui arrive le dimanche, en procession, du fond de l’église, pour présider la célébration de ce mémorial, au milieu de nous, sur la terre, dans ce sanctuaire où le Seigneur nous réunit et qui est l’église bâtit avec les pierres, et qui est la figure de son Eglise, son Corps batît avec les pierres vivantes que nous sommes.
C’est là, dans son sanctuaire, que notre Seigneur, le Fils de l’homme reviendra au milieu de nous, pour nous servir à la Table de son Royaume, dressé le jeudi saint, dans la chambre haute. Si on l’appelle la chambre haute, ce n’est pas parce qu’elle se trouve dans les cieux, mais parce que nos églises, sont la figure du Ciel, descendu sur la terre, au milieu de nous, et que nous ne voyons qu’à travers le regard de la Foi, et par les statues de nos saints, dressées autour de nous, pour bien montrer dans lorqu’on entre dans les église de nos villages, on entre dans les Cieux qui sont descendus sur la terre, et y sont restés depuis.
Quant à l’iconostase, que notre frères orthodoxes ont construit, pour marquer la séparation qui existe, selon eux, entre les fidèles et les saints, là aussi, c’est une tradition reçue des hommes. Car, c’est avec tous les saints, que le Seigneur est là, au milieu de nous, quand il préside, dans l’évêque ou le prêtre qui le représente et qui ne nous représente pas, puisque nous sommes présent.
L’iconostase, c’est la barrière qui nous sépare du Ciel, et qui fait qu’on ne voit pas de nos yeux, notre Sainte Famille du Ciel qui est pourtant là, avec nous, réunis autour de son Seigneur, l’Agneau de Dieu, qui est présent au milieu de nous et qui nous sert à la table de son Père où il nous a fait asseoir, son Sacré Cœur, déposé sur l’autel, après que nous l’ayons apporté en procession, et remis entre les mains de son Fils, le diacre qui rejoint son père à l’autel, la Table du Royaume, Table qu’il prépare, remettant ensuite entre les mains de son Père, son Sacré Cœur reçu des mains de son Corps, que sont les mains des diacres.
Dans l’Eglise du Christ, il n’y a pas, à la porte de l’Eglise son corps, ceux qui attendent d’être nés de nouveau dans son Corps, notre Sainte mère l’Eglise ; et ceux qui restent loin du chœur de son Sacré Cœur, du président qui le représente.
Il y a de réunit autour du Cœur, le Sacré Cœur de Dieu notre Père et de son Fils, présent dans le président de la célébration, tous les membres de son Corps, qu’ils soient justes ou pécheurs, et qui se rapprochent du Cœur de leur père, pour recevoir du réconfort et surtout, une nouvelle effusion d’esprit, donné par son Sacré Cœur, qui est présent au milieu d’eux, sur l’autel et dans le président de la célébration.
Dans la maison du Père, il n’y a pas les serviteurs qui mangent autour du Père, et les enfants de Dieu qui mangent dans une salle à part ; il y a les enfants de Dieu, qui sont rassemblés autour du Père, que ses serviteurs servent à table, en communiant en dernier, comme le font tous les bons serviteurs, qui font passer en premier les enfants de leur maître.
C’est bien dommage, que les serviteurs aient pris la place du maître, se conduisant en maître et plus en serviteurs.
La juste forme de célébrer ce mémorial que notre Père du Ciel et son Fils nous ont laissé, c’est celle qu’utilise nos frères et sœurs protestants, bien que le Père, le Fils et le Saint Esprit, ne les a pas appelés et choisis pour les représenter, et que le pain consacré n'est pas son Pain de Vie.
Ce sont les serviteurs de l’Eglise Catholique, qui devraient utiliser la forme que leurs frères et sœurs protestant utilisent, réunissant autour d’eux, catholiques, protestants et orthodoxes.
C’est là aussi que le Seigneur attend tous ses enfants célébrant sous la forme extraordinaire, et pas au pied de la croix, au calvaire, où il ne s’est pas encore rendu, car il est encore là, au milieu de ses enfants, à partager le repas, car le temps de nous en aller au Ciel avec Lui, en passant, n’est pas encore advenu, pour vous, qui sommes sur la terre.
Le Seigneur est toujours là où il s'est semé le jeudi saint, dans son Corps, l'humanité qui accueille le don de son Cœur que nous recevons des mains de son Père, dans le don de son Pain de Vie, descendu du Ciel.
Quand à nos frères et sœurs qui ont quittés la chambre haute, la Sainte Eglise Catholique gouvernée par les Papes Benoît et François, les 2 candélabres qui nous éclairent, ses 2 témoins qui se tiennent devant Lui, pour aller au pied de la croix, rejoindre le Grand-Prêtres et les prêtres qui l'on fait mourir, laissez-les enterrés leur mort. Restons dans le tombeau, son Corps où notre Seigneur s'est semé comme le grain qui se sème pour donner du fruit, donnant Vie à sa Sainte Eglise Catholique. C'est là qu'il nous attend et où nous devons l'attendre, là où il a dit qu'il reviendrait, comme un voleur, pour nous servir à table et entourés de tous les siens, quand il lui faudra vivre sa passion, sa mort et sa résurrection qui seront alors rendus présent, actuels, emportant avec Lui tous ceux qui lui seront restés fidèles, et tous ceux, qui attraperont la main de sa miséricorde qu'une dernière fois il va leur tendre.
Puisse la volonté du Seigneur de nous voir tous réunis
dans un seul Corps, le sien,
pour partager sa Vie donnée par son Très Saint Sacrement
son Pain de Vie, son Sacré Cœur
SOIT FAITE SUR LA TERRE COMME AU CIEL