Même si cela est douloureux à admettre, il importe de reconnaître que depuis la fausse révolution (coup d’état jacobin de 1793), la France est un pays occupé, et le peuple français est un peuple soumis à l’ennemi. Si cela dure depuis 230 ans, c’est parce que nous avons refusé- peut-être animés d’un orgueil imbécile- de voir la réalité en face. Cette prise de conscience est pourtant la condition sine qua non à toute vraie résistance digne de ce nom. La primo infection cancéreuse est la république maçonnique illégitime elle-même (c’est elle seule qu’il faut combattre et non pas ses métastases, ces sinistres pions interchangeables, tous plus pitoyables les uns que les autres).
Si aujourd’hui nous sommes devenus un peuple de masochistes, abrutis au point de commencer à accepter l’idée de faire la guerre à la Russie pour sauver non pas la France mais nos propres bourreaux, ceux-là même qui ont détruit notre culture et nos vraies valeurs en imposant la déchristianisation par le truchement de leurs lois d’infamie et de 230 ans de lavage de cerveau (avortement etc…), c’est parce que, au fond, nous avons refusé d’admettre que nous sommes des esclaves participatifs. Or, c’est cette immonde participation à notre avilissement qui nous donne l’illusion d’être libres. Libres comme d’atroces toutous engraissés et cajolés.
Oui, la France est une nation occupée. Occupée par les forces anticatholiques et cela remonte à la fausse révolution, voire au protestantisme, et non pas aux bobonnes actuelles comme Macron, von der Leyen ou encore l’Union européenne (simples métastases du coup d’état jacobin). De grâce ! Cessons de perdre du temps !
Nous avons perdu la première bataille. Reconnaissons-le. Oui, reconnaissons-le plutôt que de croire à un sauvetage illusoire venant d’une des péripatéticiennes du système (gauche, droite, extrême droite, peu importe).
Cette prise de conscience, cette acceptation de la douloureuse réalité est la condition à toute vraie renaissance.
Vive la France Fille Ainée de l’Église, vive le Roy !
Jean-Pierre Aussant