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Encore une fois : François insinue que Judas peut être sauvé

L'"amour tendre" du Christ attend patiemment, et le Christ appelle son traître Judas un "ami", a déclaré François dans son homélie du 31 octobre.

Ainsi, le Christ aime "même les pécheurs les plus pires avec cette tendresse, jusqu'à la fin".

François insinue encore que Judas a pu être sauvé.

Cette opinion contredit celle du Christ qui dit qu'"il vaudrait mieux pour[Judas] qu'il ne naisse pas" (Mt 26,24), et qui l'appelle "le fils de la perdition" (Jean 17,12).

#newsFlpyjhnydu

apvs
S’agissant des paroles « Mais malheur à l’homme par qui le Fils de l’homme sera trahi : il vaudrait mieux pour lui qu’il ne fût pas né », des commentateurs ecclésiastiques reconnus y ont perçu une parole chargée d’une intense compassion et tendresse à l’endroit du traître apôtre, et visant à graver dans l’esprit de Judas, alors profondément endormi dans le sommeil de la mort spirituelle sous l’…More
S’agissant des paroles « Mais malheur à l’homme par qui le Fils de l’homme sera trahi : il vaudrait mieux pour lui qu’il ne fût pas né », des commentateurs ecclésiastiques reconnus y ont perçu une parole chargée d’une intense compassion et tendresse à l’endroit du traître apôtre, et visant à graver dans l’esprit de Judas, alors profondément endormi dans le sommeil de la mort spirituelle sous l’emprise de Satan, l’immensité de son crime, en sorte de lui inspirer si possible, à un moment ou un autre, un acte de repentir.

Ici, pseudo 62 cherche à opposer vainement la douceur du Christ à la Vérité qu'Il est, contrairement aux saints commentateurs ( saint Jean Chysostome ) à qui il se réfère.
Jésus ne pouvait pas faire deux poids deux mesures entre ses apôtres : et en effet, il ne dit pas à Pierre "Malheur à toi, si après ton reniement, tu ne pleures pas : il vaudrait mieux pour toi alors de ne pas être né ! "

Non. Avec une infinie douceur et compassion, notre Seigneur ne dit à Pierre qu'une seule chose : LA VÉRITÉ.

Est-ce que Notre Seigneur parlait à Pierre à la légère, dans le style :


" Gare à toi, Pierre ! Je dis ça je dis rien, peut-être bien que tu vas me renier, fanfaron ! Je ne peux rien affirmer mais....J'ai un sérieux doute qu'après le chant du coq, tu m'auras renié trois fois ! "

Ainsi aurait parlé n'importe quel gourou sans importance. Mais la Vérité , elle, affirma à Pierre CE QUI ALLAIT ARRIVER, ET CELA ARRIVA.

Jésus ne menaçait pas : Il affirmait avec douceur et sérénité.

Et c'est avec la même douceur sereine et la même Vérité que le Christ parla du sort final de Judas qu'Il ne pouvait pas ignorer.

Il était en effet impensable de laisser le moindre doute dans l'esprit des apôtres sur le sort de ce démon : il en allait de leur santé mentale future ! Et Jésus agit donc envers eux comme aurait fait le meilleurs des médecins, en enlevant D'AVANCE le mal de leur esprit. Les apôtres allaient vivre une épreuve terrible, pris au dépourvu à cause de leurs esprits bouchés. Il fallait que, se souvenant des Paroles infaillibles du Seigneur, ils soient sûrs et certains de ne jamais plus revoir l'ordure dénommée Judas, de n'avoir pas à prier pour ce déchet, car cela aurait été trop dur pour eux de ne pas connaître la fin de cette chose.

Et dans son infinie miséricorde envers ceux qui Lui restaient fidèles, Il leur fit connaître la Vérité, d'une manière tout à fait exceptionnelle.

Et c'est ainsi que toujours depuis, notre grand Dieu a agit : Il n'a pas voulu que le moindre doute soit permis au sujet de la perte éternelle de Luther. Dans une révélation certaine donnée à une sainte, Il permit que nous sachions que cet apostat donnera éternellement du fil à retordre aux démons eux même, pas assez forts pour planter leurs gros pieux dans son crâne dur comme du granit.
De même pour Hitler, dont l'âme damnée fût cause de possession pour plusieurs : une âme du purgatoire ne peut posséder personne, la conclusion est évidente.

Dans l'Évangile, au sujet de Judas, le Christ parla non à posteriori, mais par avance, et c'était sa manière de montrer sa divinité : seul Dieu pouvait rendre un tel jugement prophétique.

Celui-ci était rendu : pour autant, DIEU CRAIGNAIT LUI-MÊME DE METTRE À EXECUTION SON PROPRE JUGEMENT ! ET C'EST AINSI QUE LE CHRIST, CRAIGNANT POUR LE SORT DE JUDAS, L'APPELAIT ENCORE "AMI", alors que, comme pseudo 62 à été forcé de le rappeler, il était perdu comme "ami" du Christ, pour toujours.
"Pauvre fou, pauvre possédé ! Je crains tellement pour ton sort final vers lequel tu cours, que je souffre encore de t'appeler "ami", alors que tu es réellement mon pire ennemi"

Pour conclure : Dieu ne faisait donc pas preuve de la moindre cruauté, du moindre excès de sévérité, non ! DIEU OBEISSAIT A LA VOLONTÉ PROPRE DE JUDAS. Mystère terrible que celui d'un Dieu, forcé de respecter la volonté perverse de sa créature.
Non Judas n'a pas été sauvé parce qu'il a refusé le pardon de notre Seigneur Jésus-Christ ! L'enfer se nourrit d'orgueilleux !
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Il essaie de se rassurer.......
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Bocage
Désolé il induit les catholiques volontairement dans l'erreur
Psaume 62
@fr.news
S’agissant des paroles « Mais malheur à l’homme par qui le Fils de l’homme sera trahi : il vaudrait mieux pour lui qu’il ne fût pas né », des commentateurs ecclésiastiques reconnus y ont perçu une parole chargée d’une intense compassion et tendresse à l’endroit du traître apôtre, et visant à graver dans l’esprit de Judas, alors profondément endormi dans le sommeil de la mort …More
@fr.news
S’agissant des paroles « Mais malheur à l’homme par qui le Fils de l’homme sera trahi : il vaudrait mieux pour lui qu’il ne fût pas né », des commentateurs ecclésiastiques reconnus y ont perçu une parole chargée d’une intense compassion et tendresse à l’endroit du traître apôtre, et visant à graver dans l’esprit de Judas, alors profondément endormi dans le sommeil de la mort spirituelle sous l’emprise de Satan, l’immensité de son crime, en sorte de lui inspirer si possible, à un moment ou un autre, un acte de repentir.

Si ces paroles du doux Rédempteur en présence de Judas eussent par soi-même annoncé sa perte éternelle, il n’eût par suite pas été possible que ce dernier crût encore en la possibilité d’un pardon de Dieu envers son immense crime de trahison, une fois celui-ci consommé à Gethsémani.

Littéralement ces paroles de Jésus peuvent sous-entendre qu’à l’acte de trahison lui-même est attaché un malheur éternel qui rend la non-naissance de Judas préférable à sa naissance. Alors qu’en fait elles ne peuvent signifier véritablement cela.

« Le désespoir de Judas m’a plus offensé et a été plus pénible à mon Fils que sa trahison même. L’homme est surtout condamné pour avoir faussement jugé son péché plus grand que ma miséricorde ; c’est pour cela qu’il est puni et torturé avec les démons éternellement. » (Le Père Eternel à Ste Catherine de Sienne, in Dialogue)

« Mais malheur », ajoute-t-il, « à l’homme par qui le Fils de l’homme sera trahi : il vaudrait mieux pour lui qu’il ne fût pas né ». CES PAROLES font bien voir encore l’ineffable douceur de Jésus-Christ. Car elles ne renferment pas le reproche et l’invective, mais elles sont l’expression d’un sentiment de compassion, expression toujours contenue, adoucie et voilée. (St Jean Chrysostome, homélie)

Citation de « La grande vie de Jésus-Christ » écrit par Ludolphe le Chartreux au XIXe siècle :

« Notre-Seigneur annonça d'avance la trahison d'un de ses disciples qu'il signala de quelque manière pour trois raisons : premièrement, afin de prouver que lui-même était Dieu, puisqu'il révélait les choses futures dépendantes d'une volonté libre ; secondement, pour montrer qu'il allait souffrir spontanément, puisqu'il aurait bien pu se préserver d'une mort qu'il avait su prévoir ; troisièmement, pour que le traître abandonnât son infâme dessein en le voyant découvert. Saint Jérôme dit à ce sujet (in cap. XXVI, Matth.) : « Le Sauveur prédit qu'il serait livré par un traître, afin de le porter au repentir en lui faisant comprendre que ses sinistres projets étaient déjà connus ; pourtant il ne le désigna point nommément, de peur que ce reproche manifeste ne le rendit plus audacieux ; mais il dénonça le crime d'une manière générale, afin que le coupable, se reconnaissant lui-même, revînt secrètement à résipiscence. » — Remarquons ici qu'il y a quatre moyens de détourner un pécheur du mal, et que, dans son extrême miséricorde, le divin Maître n'en omit aucun à l'égard de son disciple perfide. Le premier procédé est d'inspirer de la confusion pour le crime ; aussi le Seigneur tâcha d'inspirer ce sentiment à Judas, lorsqu'il dit : "un de vous me trahira. Voilà qu'il est à table avec moi". LE SECOND PROCÉDÉ consiste à corriger par la crainte celui qu'on n'a pu vaincre par la honte ; ainsi Jésus menaça le traître de la damnation en disant : « malheur à l'homme par qui sera livré le fils de l'homme » (matth. XXVI, 24). Le troisième est de prodiguer les bienfaits ; le Sauveur ne les épargna pas au coupable qu'il reçut à sa table et dont il lava les pieds. Le quatrième enfin consiste à témoigner de l'affection ; c'est ce que fit le Seigneur en disant avec douceur à l'apostat qui le livrait par un baiser : MON AMI, QU'ES-TU VENU FAIRE ICI ? (Matth. XXVI, 50.) A l'exemple de Jésus-Christ, le pasteur charitable ou supérieur ecclésiastique doit user de condescendance et de bonté envers ses sujets même rebelles, afin de les ramener de leurs égarements autant qu'il dépend de lui. »
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Oui, Judas aurait pu être sauvé s'il avait saisi la miséricorde de Dieu de son vivant, comme une bouée de sauvetage, mais manifestement, il ne l'a pas saisi, préférant abréger ses jours… J'ai déjà entendu dire que c'est l'orgueil qui va perdre le monde, un peu de la même manière, en refusant d'aller chercher la miséricorde de Dieu, là où elle se trouve, dans le sacrement du pardon. L'acte de …More
Oui, Judas aurait pu être sauvé s'il avait saisi la miséricorde de Dieu de son vivant, comme une bouée de sauvetage, mais manifestement, il ne l'a pas saisi, préférant abréger ses jours… J'ai déjà entendu dire que c'est l'orgueil qui va perdre le monde, un peu de la même manière, en refusant d'aller chercher la miséricorde de Dieu, là où elle se trouve, dans le sacrement du pardon. L'acte de contrition peut ultimement servir si la contrition est sincère et qu'il n'y a pas de prêtre, dans des circonstances difficiles. Autrement, tant que c'est possible, il faut aller voir un prêtre pour une confession. Mais il est même recommandé de réciter l'acte de contrition au coucher à tous les soir. Le mérite de sa récitation servira à ceux qui en auront le plus de besoin, comme pour un mourant, quelque part, selon la volonté de Dieu. La prière n'est pas seulement utile que pour soi.
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Acte de Contrition:
Mon Dieu, j’ai un extrême regret de vous avoir offensé parce que vous êtes infiniment bon, infiniment aimable, et que le péché vous déplaît; pardonnez moi par les mérites de Jésus-Christ mon Sauveur; je me propose, moyennant votre sainte Grâce de ne plus vous offenser et de faire pénitence.
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Psaume 62
@fr.news
Non, en l'occurrence il n’insinue pas que Judas puisse être sauvé mais il affirme que Notre-Seigneur aima Judas « jusqu’à la fin » comme « un ami », fût-il parmi « les pires pécheurs ». Ce qui est tout à fait conforme à la réalité relatée fidèlement dans l'Ecriture Sainte. Le Pape ne parle pas ici du sort éternel de l’Iscariote mais de l’Amour miséricordieux "jusqu’au-boutiste" du …More
@fr.news
Non, en l'occurrence il n’insinue pas que Judas puisse être sauvé mais il affirme que Notre-Seigneur aima Judas « jusqu’à la fin » comme « un ami », fût-il parmi « les pires pécheurs ». Ce qui est tout à fait conforme à la réalité relatée fidèlement dans l'Ecriture Sainte. Le Pape ne parle pas ici du sort éternel de l’Iscariote mais de l’Amour miséricordieux "jusqu’au-boutiste" du Sauveur miséricordieux.

L’expression « fils de la perdition », qui fut prononcée par Jésus en l’absence de Judas devant les onze autres apôtres, suite à la sainte Cène, est un sémitisme ( de même que : fils de l’homme, fils du tonnerre, fils du Royaume, fils de la paix, fils de la lumière, fils de la Géhenne… ) dont le mot « perdition » est tiré du verbe grec « apollumi » qui renvoie à deux types d'idées possibles : 1) détruire, rendre inutile, condamner à mort 2) (se) perdre, disparaître. S’il est bien sûr plausible d’interpréter cette expression comme une prophétie de la perte éternelle de l’Iscariote, cette interprétation n'est toutefois pas certaine.

Le qualificatif de « démon », lui non plus, ne sous-entend pas de manière certaine la damnation éternelle de Judas car s’il désigne bien entendu l’emprise forte du mal et de Satan sur son âme, Jésus ne traita jamais Judas comme les démons, créatures spirituelles damnées pour toujours, avec lesquels Il fit preuve de la plus sévère et impitoyable autorité divine. Voici par exemple comment S. Jean Chrysostome comprend ce qualificatif : « O aveuglement du coeur ! où pousses-tu les hommes quand tu les possèdes ? C’est là, mes frères, l’effet de l’avarice. Elle rend les hommes stupides et sans jugement. Elle les change en bêtes ou plutôt en démons. C’est cette passion furieuse qui a persuadé à Judas de s’abandonner au démon qui le voulait perdre, et de trahir Jésus-Christ qui le voulait sauver, Judas qui était lui-même un démon par la disposition de son coeur. C’est l’état où l’avarice réduit encore aujourd’hui ceux qui s’en rendent les esclaves ! Ils sont insensés , ils sont fous, ils sont tout entiers au gain ils sont comme Judas. »

Que la tradition de l'Eglise ait toujours été encline à croire en la damnation éternelle de Judas et que des révélations privées aillent dans ce sens, c'est bien la réalité mais cela relève d'une question distincte.
Si M. Bergoglio ne l'a pas répété ces jours-ci, il nous l'avait assez seriné au moment de son année de la miséricorde.
On ne prête qu'aux riches.
apvs
Pseudo 62 a écrit :
S’il est bien sûr plausible d’interpréter cette expression ( le fils de la perdition ) comme une prophétie de la perte éternelle de l’Iscariote, cette interprétation n'est toutefois pas certaine.

Tout à fait faux. A moins de taxer d'erreur la Vérité, disant à son Père Eternel :

" ... et tous ( ceux que Vous m'avez confié) se sont sauvés, SAUF le fils de perdition, afin que …More
Pseudo 62 a écrit :
S’il est bien sûr plausible d’interpréter cette expression ( le fils de la perdition ) comme une prophétie de la perte éternelle de l’Iscariote, cette interprétation n'est toutefois pas certaine.

Tout à fait faux. A moins de taxer d'erreur la Vérité, disant à son Père Eternel :

" ... et tous ( ceux que Vous m'avez confié) se sont sauvés, SAUF le fils de perdition, afin que l'Écriture soit accomplie."

Pas besoin d'avoir fait de hautes études de théologie pour être certain que ce "SAUF" désigne une excusion catégorique.
Le Christ n'a pas dit : "sauf peut-être ", Il a dit : "SAUF", un point c'est tout. Ceux qui déforment sciemment l'Evangile peuvent inventer ce qu'ils veulent.
@Etienne bis
Que le Pape ait insinué antérieurement l’idée selon quoi l’Iscariote puisse être sauvé est bien la réalité mais en l’occurrence ça n’est pas en soi le cas en ce qui concerne ses paroles récentes. Fait que j’ai relevé à l’attention de "fr.news". Lire d'autre part sur cette question : En dernière analyse, pourquoi Judas l’Iscariote s’est-il damné ? UDP
Il est très plausible de déduire de ces paroles de Notre-Seigneur : « J’ai veillé sur eux, et aucun ne s’est perdu, sauf celui qui s’en va à sa perte de sorte que l’Écriture soit accomplie » (traduction liturgique officielle de l'Eglise Catholique) la conviction que Judas s’est perdu pour toujours après avoir refusé jusqu’au bout d'accueillir favorablement tous Ses actes inouïs d’amour …More
Il est très plausible de déduire de ces paroles de Notre-Seigneur : « J’ai veillé sur eux, et aucun ne s’est perdu, sauf celui qui s’en va à sa perte de sorte que l’Écriture soit accomplie » (traduction liturgique officielle de l'Eglise Catholique) la conviction que Judas s’est perdu pour toujours après avoir refusé jusqu’au bout d'accueillir favorablement tous Ses actes inouïs d’amour miséricordieux. Mais je n’exclus pas la possibilité que Jésus, au moment où il prononça ses paroles, n’entendât se prononcer que sur la perte manifeste de l’un des Douze qui s’en alla à sa perte en allant préparer la livraison de son Maître en collaboration avec une troupe armée. Perdu pour toujours en tant que l’un des Douze et en tant qu’ami proche, c’est certain. Mais perdu pour toujours pour avoir choisi jusqu’au bout ( Judas ne s’était pas encore donné la mort à l’instant des paroles du Seigneur ) de se repentir et d’accueillir le pardon de Dieu, c'est autre chose et je ne suis pas à 100 % certain que ces paroles du Seigneur signifient en soi cela. Ce faisant, n’en déplaise à notre frère en Jésus « apvs », qui prend encore témérairement ses pensées pour La Vérité, je ne taxe pas d’erreur la Vérité. Car comme nous l’avons vu à propos d’autres paroles du Seigneur sur cette question, les interprétations trop rapides et littérales peuvent facilement induire en erreur.
apvs
Perdu pour toujours en tant que l’un des Douze et en tant qu’ami proche, c’est certain. Mais perdu pour toujours pour avoir choisi jusqu’au bout ( Judas ne s’était pas encore donné la mort à l’instant des paroles du Seigneur ) de se repentir et d’accueillir le pardon de Dieu, c'est autre chose et je ne suis pas à 100 % certain que ces paroles du Seigneur signifient en soi cela.

C'est une faute, …More
Perdu pour toujours en tant que l’un des Douze et en tant qu’ami proche, c’est certain. Mais perdu pour toujours pour avoir choisi jusqu’au bout ( Judas ne s’était pas encore donné la mort à l’instant des paroles du Seigneur ) de se repentir et d’accueillir le pardon de Dieu, c'est autre chose et je ne suis pas à 100 % certain que ces paroles du Seigneur signifient en soi cela.

C'est une faute, non pas "d'interpretation", mais plutôt de confiance en notre Seigneur qui ne saurait tromper personne par ces Paroles véridiques.
Commençons par les illogismes les plus apparents de cette proposition : PERDU POUR TOUJOURS.
Si Judas est PERDU POUR TOUJOURS par Jésus en temps qu'ami cher, C'EST NECESSAIREMENT QU'IL EST PERDU POUR TOUJOURS : ainsi donc, pseudo 62 est ici forcé d'admettre la vanité de son doute.

D'autre part :

Comment un seul instant supposer que notre Seigneur puisse considérer DEVANT SON DIVIN PÈRE que le fait que Judas ne soit plus son cher apôtre implique QUE CELUI-CI SOIT PERDU ?! Cela ne tient pas debout un seul instant, alors que précisément, c'était le SEUL but de la venue du Christ sur la terre : SAUVER tous les hommes, et c'était de cela SEUL qu'il s'entretenait avec Dieu son Père. SAUVER au sens fort, s'entend, on n'est pas ici chez les bisounours, ou dans une court de récré du petit Nicolas. Jésus ne dit pas ici à son Père céleste que Judas "n'est plus son copain !", mais que Judas EST PERDU , COMME L'ECRITURE L'ANNONÇAIT.
Elle n'annonce pas des choses de peu d'importance. Il faut accueillir l'Évangile pour ce qu'il est : la Vérité.
@Bocage Dans la même ligne, on dit qu'en Amérique du Sud, le protestantisme progresse ou dévore littéralement le catholicisme. L'enjeu est grave pour les âmes qui se détournent du catholicisme, parce qu'elles se détournent ainsi de Jésus, expressément parce qu'elles se recoupent de l'accès aux sacrements qui nous sauvent. Jésus a institué les sacrements pour que l'on puisse ainsi se sauver. C'…More
@Bocage Dans la même ligne, on dit qu'en Amérique du Sud, le protestantisme progresse ou dévore littéralement le catholicisme. L'enjeu est grave pour les âmes qui se détournent du catholicisme, parce qu'elles se détournent ainsi de Jésus, expressément parce qu'elles se recoupent de l'accès aux sacrements qui nous sauvent. Jésus a institué les sacrements pour que l'on puisse ainsi se sauver. C'est Jésus qui sauve par l'accès à ses sacrements !!! Les catholiques qui deviennent protestants n'ont plus accès aux sacrements d'Eucharistie et du pardon... C'est d'une tristesse !!! Ils n'ont pas réalisé ça ! L'enfer s'ouvre sous leurs pieds par renoncement à la foi catholique. Les protestants sont bons dans le chant gospel, mais ce n'est pas le chant gospel qui sauve ! Le protestantisme, devient alors une coquille vide pour d'ex-catholiques ! Ils n'ont plus accès à la Vierge Marie qui est la Porte du Ciel !!! C'est un piège dont ils n'ont aucunement mesuré les dimensions. Les protestants de naissance qui n'ont connu que ça, sont moins à plaindre que les catholiques qui renoncent au catholicisme. Les bons protestants, parce qu'il y en a, auront certainement une récompense selon leur respect des Commandements de Dieu, mais n'auront pas accès au même Ciel que celui des Catholiques. Alors le Cauchemar des cauchemars, c'est qu'avec l'aide précieuse du bon pape François, que le catholicisme se protestantise, se luthéranise, s'oécuménise... par la suppression ou la modification des sacrements qui les rendrait invalides. Notez qu'il y a dans le mot oécuménisme, le mot écume... la bave du diable autrement dit. L'oécuménisme = Le communisme, ce qui veut dire de faire une mixture commune et indigeste des religions du monde pour tout le monde. Autrement, à quoi servirait l'oécuménisme si ce n'est que d'attaquer les fondements du catholicisme pour se rapprocher de ce qui a été fondé par des hommes... , et non par Jésus-Christ. Saint Michel Archange, Premier défenseur de la Royauté du Christ, défendez-nous dans le combat !
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Bocage
François accomplit une très grande mission faire croire que l'enfer n'existe pas,Satan grâce à cela aura encore plus d'âmes tomber dans l'abîme ce qui primordial non pas pour VIDER mais pour REMPLIR la gehenne
L'Antéchrist aime Judas, ce qui est normal : l'Homme de péché ne peut qu'aimer le fils de perdition ! Mais une fois en enfer, ils se taperont dessus !!!
apvs
Il faut une bonne fois pour toutes se dire que Notre Seigneur n'a JAMAIS :
- menti à quiconque, étant LA VÉRITÉ
- ni fait deux poids, deux mesures, en fonction de ses "préférences humaines"

En clair, le Christ, vrai et seul Prophète ayant inspiré tous les prophètes bibliques à son propre sujet,

- annonce aussi véridiquement à Pierre qu'il le reniera trois fois avant le chant du coq,

- qu'Il …
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Il faut une bonne fois pour toutes se dire que Notre Seigneur n'a JAMAIS :
- menti à quiconque, étant LA VÉRITÉ
- ni fait deux poids, deux mesures, en fonction de ses "préférences humaines"

En clair, le Christ, vrai et seul Prophète ayant inspiré tous les prophètes bibliques à son propre sujet,

- annonce aussi véridiquement à Pierre qu'il le reniera trois fois avant le chant du coq,

- qu'Il annonce BIEN A L'AVANCE, tout aussi véridiquement, le sort éternel que connaîtra Judas pour son futur crime, rendu impardonnable par son refus de tout repentir.

- A l'un, sachant qu'il ne tombera que par une faiblesse due à sa présomption, Il le dit en face, en ami, comme une prophétie finalement bienfaisante, car elle sera L'APAISEMENT de Pierre après sa chute ( "mon Maître le savait, Il me pardonnera moyennant mes larmes de repentir, son Regard me le certifie..." )

- A l'autre, notre Seigneur ne s'adresse pas directement, MAIS AVEC LA MÊME VÉRITÉ QU'A PIERRE, disant de lui qu'il est "le fils de la perdition"... C'est même pire qu'être simplement perdu : c'est "être engendré par la perdition" , " de la même nature qu'elle". Or tout ce qui appartient en propre à l'ennemi de Dieu est voué à la damnation.

Et lorsqu'enfin, notre Seigneur dit de lui qu' "il eut mieux valu pour cet homme de ne pas naître", pleine confirmation des sentences précédentes ( "cet homme, fils de la perdition, est un démon " ), il savait que la seule raison de vivre de Judas n'était plus que de Le tuer par sa trahison, et que RIEN AU MONDE ne pouvait plus détourner Judas de son funeste dessein : comment donc Judas, entendant ce triste rappel, environné de la plus grande douceur affligée de son ancien Maître, aurait-il pu songer une seule seconde à se suicider ? Puisque se suicider aurait voulu dire pour lui : RENONCER à commettre son crime parfaitement atroce. Pour rien au monde ce posséder ne voulait y renoncer en se suicidant.

La sentence divine n'eut donc aucun effet sur lui : ni le désespoir conduisant au suicide, ni la peur d'accomplir le déicide, ni rien d'autre... Sentence vraie, mais vaine, car elle s'adressait à un homme vain.

Pourquoi "ami" ( faite votre besogne ) ?

Parce que si Judas était irrémédiablement fixé dans sa trahison, Dieu, Lui, en la Personne du Verbe Incarné, ne se renia pas Lui-même. Il avait jadis choisit Judas pour pouvoir l'appeler son "ami", et ne se trahit pas Lui-même. Car l'Amour vrai ne reprend jamais sa Parole. Mais Il est également juste, et parfaitement ennemi du mal : ce mot "ami", n'était plus qu'une vaine possibilité de retour pour Judas, vaine : car il n'en voudrait pas.
Mystère d'iniquité qu'on ne peut évoquer qu'en tremblant, et que Dieu veut dans sa Misericorde que nous connaissions pour ne pas suivre ce chemin si funeste du désespoir en sa Bonté souveraine envers le pire pécheur qui soit.
Certains croient que ce qu'ils ont rêvé la nuit est vrai le matin.

Lui, M. Bergoglio, il a tellement bonne opinion de lui-même que... ce qu'il a dit une fois, il croit que c'est vrai pour toujours.

Souvenez-vous.
Il avait dégoté l'image d'un chapiteau roman - l'art roman, c'est sa spécialité à lui, forcément : il se croit pape, omniscient, infaillible sur le moindre détail - où Judas (?) …More
Certains croient que ce qu'ils ont rêvé la nuit est vrai le matin.

Lui, M. Bergoglio, il a tellement bonne opinion de lui-même que... ce qu'il a dit une fois, il croit que c'est vrai pour toujours.

Souvenez-vous.
Il avait dégoté l'image d'un chapiteau roman - l'art roman, c'est sa spécialité à lui, forcément : il se croit pape, omniscient, infaillible sur le moindre détail - où Judas (?) serait représenté à son avantage.

Entre nous, il devrait passer un bilan sur sa santé mentale.
Il aurais pu être sauvé s'il s'était repenti , nous avons apprit cela au catéchisme et je crois que Jésus en avait parlés à ses Apôtres , si je ne me trompe pas c'est dans les Évangiles; François les as t'ils lu ?
Le texte de Maria Valtorta nous donne le récit des dernières heures de Judas. Voir ce texte et la page suivante pour plus d'explications. C'est très clair ! : Désespoir et suicide de Judas. Il aurait encore pu être sauvé s’il s’était repenti.
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Gilo
Les paroles du Sauveur Miséricordieux concernant la damnation éternelle de Judas sont claires.

"(...) Je les ai protégés et aucun d'eux ne s'est perdu, sinon le fils de la perdition."
( Jean 17, 12)
Mais lui... sera t'il sauvé ?ceux qui ont eu une vision de l'enfer y ont vu nombre de prélats dont ils ont refusé de citer les noms ..cf" l'illumination des consciences"...
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