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Le pape François s'efforce de survivre : Viva la Poesia !

Le Bureau de presse du Vatican a publié hier un communiqué de presse annonçant la publication du nouveau livre de François "Viva la poesia ! (Vive la poésie !).

Ce livre paraît alors que François est dans un état de santé très grave à l'hôpital Gemelli.

Le livre est édité par le Père Antonio Spadaro SJ, ancien directeur du magazine jésuite La Civiltà Cattolica et aujourd'hui sous-secrétaire du Dicastère pour la culture et l'éducation.

Le communiqué de presse commence par une citation de François, qui a certainement d'autres problèmes en ce moment :

"J'aime beaucoup la poésie... La poésie est pleine de métaphores. Comprendre les métaphores aide à rendre la pensée agile, intuitive, flexible et vive. Ceux qui ont de l'imagination ne deviennent pas rigides (sic), ont le sens de l'humour et apprécient toujours la douceur de la miséricorde et de la liberté intérieure".

Viva la poesia ! est publié par Edizioni Ares, proche de l'Opus Dei. Il rassemble pour la première fois tous les écrits de François sur la poésie et la littérature rédigés pendant son pontificat, couvrant Dante, Dostoïevski, Virgile, Borges, Hölderlin, Tolkien et bien d'autres.

Le livre se termine par un entretien avec l'un des étudiants en littérature du lycée où le jeune jésuite Bergoglio a enseigné alors qu'il n'était pas encore prêtre.

Traduction de l'IA
3471
Lux Æterna

Vive la poésie ! Pendant le carême et pendant que des milliards d'âmes vont en enfer!

Etienne bis

Ce "pape" sait tout faire. Tout !
Déjà qu'il sait tout sur tout : les fois il sait qu'elles sont toutes valables, les morales qu'elles sont adaptables, la santé qui est vaccinable, l'épargne des autres il peut la gaspiller jusqu'à ruiner notre Eglise.
Et voilà maintenant qu'il fait dans la poésie. C'est un Pic de la Mirandole.
Mais quel mec... Quelle distraction ce fut pour nous tous d'avoir été ses contemporains !

apvs

Il est intéressant de noter que l'avis du journal "Civilta Cattolica" a propos de l'oeuvre de Maria Valtorta fut un exemple de revirement complet en sa faveur, sous l'impulsion notamment de Mgr Roschini, conseillé du Saint Office : cet organisme gangreneux qui retourna lui-aussi sa veste, l'oeuvre devenant soudainement pour lui "un bon livre", après l'avis défavorable et mensonger de 1949 que l'on connaît bien désormais.