@blanche52
Dans le cas évoqué, le mari a agit dans l'intérêt de ses enfants, il visait la paix avec son épouse pour l'équilibre des enfants déjà malmenés et la garde partagée pour pouvoir elever ses enfants chretiennement. Il n'avait pas de pension à verser, le divorce par consentement mutuel permet de n'avoir qu'un avocat et donc d'optimiser les chances d'un arragement financier équilibré. Il faut savoir que si le mari avait refusé catégoriquement le divorce, d'une part il aurait fini par être prononcé malgré lui, d'autre part l'état de conflit que le refus aurait engendré lui aurait fait perdre ses enfants et en plus il aurait eu de nombreuses obligations financières. Les juges sont souvent injustement du côté des femmes pour ces questions . Je me rappelle du juge de l'époque, le père n'était pas avantagé.
Le mari , grâce à son attitude conciliante mais déterminée a pu obtenir la garde alternée, ses enfants ont pu continuer à recevoir une éducation chrétienne aller à la messe un dimanche sur deux etc, éviter que les enfants soient trop influencés par la mère qui rejetait ouvertement le Christ, tisser de bons liens affectifs avec ces derniers, etc. Sur un plan financier son attitude conciliante face à la femme qui voulait absolument divorcer à apaisé cette dernière qui à adopter par ricochet cette attitude en ce qui concerne les biens. Pas de pension, une maison conservée par le mari qui l'avait lui-même payée et rénovée, pas de soulte compensatoire, uniquement la voiture pour la femme, l'ecole privée payée par l'homme, les allocs versées intégralement à la femme. . Si le mari était entré en conflit en refusant le divorce, il perdait tout et surtout ses enfants.
C'est pour cela qu'il faut beaucoup de dicernement dans des cas complexes comme celui-ci et parfois il faut accepter à contre cœur le divorce civil pour le bien supérieur des enfants. Ce qui ne veut pas dire toucher à l'esprit de l'engagement marital chrétien. L'homme, lui, est resté célibataire et ce malgré son mariage qui a été déclaré nul à posteriori. Les raisons qu'il avance encore sont: le témoignage du mariage unique du chrétien auprès de ses enfants et une forme de fidélité à sa seule famille , ne pas imposer une nouvelle femme à ses enfants, le Christ désormais premier aimé, premier servi. Ses enfants que je connais bien sont restés chrétiens et ont un amour sans borne pour leur père, ils n'ont pas souffert de la séparation selon leurs dires tant cela c'est passé sans heurts. Pourtant le mari à beaucoup souffert mais l'a bien caché.
C'est un cas parmi d'autres évidemment. Je pourrais parler de quelques femmes admirables qui ont du accepter le divorce et qui ont malgré tout réussi des prouesses dans l'éducation des enfants tout en restant célibataire et très pieuse.