Arthur De la Baure

Vous avez dit Juif ?

La doctrine catholique
Il est inutile de prouver que le peuple juif a un rôle de premier plan dans l’histoire du salut ; toute l’Ecriture en témoigne : Israël est le peuple élu, préparé malgré ses infidélités chroniques pour être le berceau du Messie qui procurera le salut, non plus seulement aux juifs, mais à tous les peuples. Le moyen de salut avant l’avènement du Christ demandait, pour les juifs, la circoncision et la pratique de la loi, et pour les gentils, un mystérieux « remède de nature » par lequel ils professaient la foi dans le Sauveur futur.
Quoi qu’il en soit du rite exprimant cette foi, il n’y a jamais eu et il n’y aura jamais de salut en dehors de la Rédemption accomplie par le Fils de Dieu, puisqu’« il y a un seul Dieu, et un seul médiateur entre Dieu et les hommes, le Christ Jésus » (I Tim 2, 5). « Aucun autre nom sous le ciel n’a été donné aux hommes, par lequel nous devions être sauvés. » (Ac 4, 12) Depuis que l’acte principal de cette œuvre de salut a été accompli, le sacrifice du Sauveur sur la Croix, il est normalement nécessaire pour être sauvé de recevoir le baptême et d’embrasser la foi catholique : « Celui qui croira et sera baptisé sera sauvé, celui qui ne croira pas sera condamné. » (Mc 16, 16) Celui qui serait involontairement empêché de connaître l’Eglise et d’y adhérer devrait en avoir le vœu, au moins implicite, « ainsi appelé parce qu’il est inclus dans la bonne disposition d’âme par laquelle l’homme veut conformer sa volonté à la volonté de Dieu » [3]. Cette disposition concerne tous les hommes sans exception, et de ce fait les juifs aussi. Refuser formellement le Christ, c’est refuser le salut [4].
Alors, que reste-t-il de l’ancienne alliance ? Saint Paul ne dit-il pas au sujet des juifs que « les dons et l’appel de Dieu sont irrévocables » (Rm 11, 29) ? Or, le culte, la doctrine et les observances imposées aux juifs ne font-ils pas partie de ces dons ? Ce serait pourtant un contresens que de croire que saint Paul tient le culte judaïque pour toujours valable. Les épîtres aux Romains et aux Galates sont précisément des exposés doctrinaux qui établissent vigoureusement que les observances judaïques sont absolument impuissantes pour procurer le salut. Quant à l’épître aux Hébreux, elle montre que les innombrables sacrifices de l’ancienne loi n’étaient que d’impuissantes figures de celui, unique, de Jésus-Christ, qui seul accomplit enfin la réconciliation des hommes avec Dieu. C’est pourquoi « il y a abolition de la première ordonnance, à cause de son impuissance et de son inutilité. » (Heb 7, 18) Le signe le plus éclatant de cette abolition a été la déchirure du voile du Temple au moment de la mort du Sauveur (Mt 27, 51). Et c’est pourquoi aussi la pratique des observances judaïque aujourd’hui a quelque chose du blasphème, car, outre leur inutilité, elles impliquent l’affirmation que le Sauveur qu’elles préfigurent n’est pas encore venu. Comme dit saint Paul : « Si vous vous faites circoncire, le Christ ne vous sert de rien » (Gal 5, 2) [5].
Alors, quels sont ces dons et promesses de Dieu qui tiennent toujours ? Il y a d’abord le salut qui leur avait été promis. Car, les juifs comme tous les peuples, sont appelés à profiter de la Rédemption opérée par le Sauveur. Ils ont d’ailleurs été les premiers à y être appelés, puisque Notre Seigneur a réservé sa prédication aux juifs, et que les Apôtres ont également commencé par eux, selon l’injonction de Jésus : « N’allez pas vers les gentils, et n’entrez pas dans les villes des Samaritains ; mais allez plutôt vers les brebis perdues de la maison d’Israël. » (Mt 10, 5–6). Osera-t-on soutenir que pareille faveur ne répondait pas suffisamment aux promesses faites auparavant à Abraham et à ses successeurs ? Rien n’empêche non plus de voir une continuation des faveurs temporelles accordées à Israël dans la simple permanence de ce peuple à travers l’histoire, et cela pendant longtemps sans territoire. Egalement dans la prospérité et dans le pouvoir dont il jouit (non sans vicissitudes dans le passé).
Enfin, il reste à dire de ce peuple qu’il a une place spéciale dans l’histoire du salut. D’abord parce que le Sauveur en est issu. Mais saint Paul relève autre chose (Rm 11) : l’infidélité de ce peuple au moment de la venue du Sauveur, et la prédication tournée ensuite vers les païens rappellent à ceux-ci que leur vocation est gratuite, plus encore que celle des juifs. Pour tous elle est surnaturelle. Mais les juifs y avaient un titre dans la promesse à eux faite d’une manière spéciale. Ainsi le peuple juif, destinataire de cette promesse gracieuse de Dieu, est témoin de la gratuité du salut. Il est aussi témoin de la fidélité de Dieu, car saint Paul suggère une mystérieuse conversion en masse des juifs à la fin des temps (Rm 11, 12–15 et 25–26), conversion qui sera plus éclatante encore que ne l’a été l’entrée des païens dans le plan du salut.

Antisémitisme, judeo-centrisme , d'ou vient cette haine?
Laissons la parole a l'abbé Lemann, juif converti devenu prêtre:

"C'est une remarque sur laquelle l'attention ne s'est pas assez fixée, que tous les ennemis acharnés de l'Église se sont montrés également ennemis acharnés des restes d'Israël. Il n'y a guère que Julien l'Apostat qui ait aimé les Juifs en détestant les chrétiens. On sait, en effet, que dans le but de faire mentir les prophéties du Galiléen, il s'appliqua à recueillir les pierres et décombres du Temple, pour étouffer, sous cette architecture ressuscitée, l'arbre grandissant de l'Église. Quelques persécuteurs isolés, tyrans obscurs, ont pu également se servir fortuitement des juifs contre les chrétiens. Mais, généralement, les hommes de ténèbres et de mal, les hérésiarques, ceux que les Pères de l'Église nomment des antéchrists, ont enveloppé dans une même haine l'Église et Israël. Leurs mains cherchaient à déraciner le grand arbre, et leurs pieds piétinaient sur les branches retranchées, les fils flétris de Jacob. N'est-ce pas étrange ? Cela semble si invraisemblable qu'il faut des témoignages. Le lecteur comprendra mieux, après en avoir pris connaissance, l'explication que nous donnons, à leur suite, de cette haine à deux tranchants.
Mais d'où vient cet acharnement de tous les adversaires du catholicisme contre les restes d'Israël ?
Une double explication peut être apportée. Mais la seconde, seule, satisfait.
Cette aversion haineuse des hérétiques contre les juifs peut s'expliquer, d'abord, par l'aversion même qui les animait contre l'Église catholique. La religion juive, en effet, n'est-elle pas la base du catholicisme ? Or, en faisant disparaître la base représentée par le peuple juif, la haine avait la certitude et la jouissance de ruiner plus sûrement, plus radicalement l'Église. Voilà pourquoi, à mesure que la haine contre l'Église catholique se développe et devient plus intense, le peuple juif, également, est plus détesté. Ainsi Mahomet a supporté plus patiemment, surtout dans les commencements, les juifs, que Luther. Et Voltaire, qui a été, contre l'Église, la haine à son paroxysme, a eu, contre les juifs, des accès de rage.
Cette explication, néanmoins, ne satisfait pas pleinement. Il faut, pour percer ce mystère d'acharnement, regarder plus haut que les inimitiés visibles de ce monde.
Il existe en effet une inimitié supérieure, invisible, qui inspire, dirige les inimitiés visibles des schismatiques, des hérétiques, des apostats : celle de Satan.
Elle est primordiale, inspiratrice des autres, leur confluent.
Or, Satan n'ignore pas les desseins de la miséricorde divine sur les restes du peuple déicide, les Prophètes bibliques les ayant annoncés. Il n'ignore pas le grand rôle de dévouement qui attend ce peuple lors de son repentir, et les services qu'il rendra à la cause de Dieu dans la consommation des siècles. C'est pour cette raison qu'il en déteste les restes, alors même que ces restes haïssent présentement le Christ avec lui.
Voilà pourquoi il s'est efforcé de les faire disparaître par les massacres du moyen-âge, qu'il inspirait.
Voilà pourquoi, également, il a soufflé et communiqué son acharnement contre eux à Mahomet, à Luther, à Voltaire.
Si l'on ne tient pas compte de cette intervention satanique, la haine héréditaire, régulière, de tous ces antéchrists contre les juifs, est inexplicable. Mahomet, Luther, Voltaire, ont pu les avoir en dédain, en horreur, comme étant la lie du genre humain, à cause des défauts et des fourberies qu'ils leur reprochaient. Mais ces seuls motifs n'auraient pas imprimé à leurs malédictions et à leurs anathèmes ces caractères sinistres, qui s'en dégagent comme des vapeurs venant de plus bas !
Ils ont été la bouche de l'Enfer qui maudissait, par avance, dans les juifs même ennemis du Christ, la grande réserve de Dieu et des derniers temps.
La haine des hommes est aveugle, celle de Satan est clairvoyante.
Clairvoyante, disons-nous : mais simplement dans le sens de pénétration ou perspicacité, parce que, en tant que pur esprit, Satan voit et prévoit plus loin que les hommes. Néanmoins, sa haine aboutit, comme la haine aveugle des hommes, à la méprise, à la catastrophe de tous ses plans ; n'est-il pas l'éternelle erreur, l'éternel vaincu ?"


Conclusion
Elle est simple: les antisémites et autres judeo-centrés qui attribuent tous les maux de la terre aux juifs font les oeuvres du diable et cela même si ils vont a la messe le dimanche.

Que Dieu nous éclaire tous!
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Hélène33

« Catholiques, pourquoi n'observez-vous pas ces lo…

Hélène33

« Chapitre II - Les créateurs du Système communiste
Il ne fait aucun doute que les inventeurs du Communisme sont les juifs, parce que ce sont eux qui ont forgé la doctrine, sur laquelle se base le monstrueux système qui domine dorénavant de son pouvoir absolu la majeure partie de l'Europe et de l'Asie.
Un système qui révolte les nations de l'Amérique, et qui envahit progressivement tous les peuples du monde comme un cancer fatal, comme une tumeur rongeant les entrailles des nations libres, sans qu'on semble pouvoir y trouver de remède efficace. Mais les juifs sont également les inventeurs et les dirigeants de la praxis communiste, de ses tactiques efficaces de combat, de sa politique inhumaine de gouvernement, insensible et précise, et de son aggressive stratégie internationale. Que les théoriciens du Communisme aient tous été des juifs est une chose absolument prouvée. Et cela, malgré le système constamment employé, aussi bien par les théoriciens que par les révolutionnaires actifs, de prendre un surnom, un nom et un prénom cachant leur origine juive aux yeux du peuple au milieu duquel ils ont vêcu.
1. Le fondateur du système fut, comme on le sait, Karl Heinrich Marx, juif allemand dont le vrai nom était Kissel Mordekkaï, né à Trêves en Prusse Rhénane, et fils d'un avocat juif. A sa doctrine communiste il donna le nom de Socialisme scientifique, nom totalement injustifié, les faits ayant montré que beaucoup de ses affirmations fondamentales n'avaient aucune base scientifique. Avant son célèbre ouvrage "Le Capital", qui est la conception fondamentale du Communisme théorique et dont il s'est consacré à propager les idées par une activité sans limite jusqu'à sa mort en 1887, il avait écrit et publié à Londres en 1848 le "Manifeste du Parti Communiste" avec le juif Engels*), et encore auparavant, entre 1843 et 1847, il avait formulé en Angleterre, étrangement protégé par le gouvernement de l'époque, la première conception moderne du nationalisme juif, par des articles comme celui paru en 1844 dans le revue "Deutsche-Französische Jarhrbücher" (Les Annales franco-allemandes) article titré "Zur Judenfrage" (A propos de la Question juive) de tendance nationaliste.
2. Frederich Engels, créateur avec Marx de la Première Internationale et son collaborateur intime, était né à Bormen en Allemagne, fils d'un juif de cette ville négociant en coton. Il mourut en 1894.
3. Karl Kautski. De son vrai nom Kaus. Il est l'auteur du livre "Les Origines du Christianisme", dans lequel il combat principalement les fondements du Christianisme. Il fut le principal interprète de Marx, publiant en 1887 "Les Enseignements Economiques de Karl Marx pour la compréhension de tous", "Le Massacre de Chisinaw" ; en 1903 "La Question juive" et "La Lutte de Classe", livre qui fut pour Mao-Tsé-Tung en Chine l'ouvrage fondamental pour l'instruction communiste ; enfin en 1921, l'ouvrage "L'Avant-garde du Socialisme". Il fut aussi l'auteur du "Programme Socialiste d'Ehrfurt", en Allemagne. Ce juif était né à Prague en 1854, et il mourut en Hollande à La Haye en 1938. Par suite de l'un de ces désaccords de famille fréquents parmi les dirigeants juifs, il s'opposa durement à Lénine.
4. Ferdinand Lasalle, juif né à Breslau en 1825. Après s'être mêlé à la révolution démocratique de 1848, il publia en 1863 son ouvrage "Réponses Ouvertes", où il traçait un plan révolutionnaire pour les ouvriers allemands. A partir de ce moment, il travailla sans cesse à une intense campagne socialiste,visant à provoquer la révolte des ouvriers. A cet effet il publia un autre ouvrage sous le titre "Kapital und Arbeit" (Le Capital et le Travail). Son socialisme, bien que sous certains aspects différent de celui de Marx, coincidait avec lui dans ses résultats finaux, consistant à supprimer la propriété privée et à transférer celle-ci aux mains de l'Etat, contrôlé naturellement par le Judaïsme.
5. Edouard Bernstein, juif né à Berlin en 1850. Ses œuvres principales sont : "Suppositions sur le Socialisme", "En Avant le Socialisme", "Documents sur le Socialisme", "Histoire et Théorie du Socialisme", "Social-démocratie d'aujourd'hui en théorie et en pratique", "Les Devoirs de la Social-démocratie" et "Révolution allemande". Toutes décrivent la doctrine communiste et reposent sur les conceptions de Marx. En 1918, il fut nommé Ministre de l'Industrie de l'Etat socialiste allemand, lequel heureusement ne parvint pas à survivre plus de quelques mois.
6. Jacob Lastrow, Max Hirsch, Edgar Loeeing Wirschauer, Babel, Schatz, David Ricardo et beaucoup d'autres écrivains théoriciens du Communisme furent juifs. Et dans toutes les nations, ce sont presque exclusivement des écrivains juifs qui prêchent le Communisme aux masses, bien que très souvent dans leurs écrits ils se montrent très prudents, les maquillant toujours d'humanité et de fraternité, dont nous avons déjà vu la signification dans la pratique. Tous les juifs susnommés, tout en étant souvent d'importants théoriciens, ne se sont pas contentés de poser les fondements doctrinaux du Socialisme marxiste ou Communisme, mais chacun d'eux a également été un révolutionnaire actif, qui, dans la nation où il était, s'est consacré à préparer, diriger ou aider la subversion. Comme chefs et membres éminents d'associations révolutionnaires, ils ont toujours pris eux-mêmes une part active dans le développement du Marxisme. Mais, laissant de côté ces juifs connus principalement comme les théoriciens, nous trouvons en outre que quasiment tous les dirigeants de la pratique active et du développement des tactiques communistes sont aussi de la même race et accomplissent leur tâche avec la plus grande efficacité. En bref, dans les nations où la conjuration judéo-communiste avorta alors qu'elle était sur le point d'éclater, comme dans celles où le Marxisme fut expulsé après avoir pris le pouvoir, les données aujourd'hui connues dans toute leur vérité démontrent la pleine et entière responsabilité des juifs. Comme exemples incontestables, on peut signaler deux mouvements de ce type : le cas de l'Allemagne en 1918 et celui de la Hongrie en 1919.
Chapitre II - Les juifs, fondateurs de la Maçonnerie
"Démasquer la Maçonnerie déclara Léon XIII, c'est la vaincre". Si nous la dépouillons de ses voiles, tout esprit droit, tout cœur honnête se séparera d'elle avec horreur, et par ce seul fait, elle tombera anéantie et exécrée par ceux-là mêmes qui lui obéissent.
L'illustre et savant Jésuite Mgr Léon Meurin S. J., Archevêque Evêque de Port Louis, dans son remarquable ouvrage "Le Symbolisme de la Maçonnerie", démontre avec une documentation écrasante que les juifs sont les fondateurs, les organisateurs et les dirigeants de la Maçonnerie, qu'ils utilisent pour parvenir à la domination mondiale et pour détruire la Sainte Eglise Catholique et les autres religions existantes. Parmi la très sérieuse documentation bibliographique qu'il présente à ce propos, figurent quelques citations que nous mentionnerons ci après : "Le Premier Conseil Suprême, comme nous l'avons dit, fut constitué le 31 mai 1801 à Charleston, 33 degrés de latitude nord, sous la présidence de Jules Isaac Long, fait inspecteur général par le juif Moïse Cohen, qui avait reçu son grade à Spitzer de Hyes, de Francken et du juif Morin".
"Les juifs étaient donc les fondateurs du Premier Grand Conseil qui devait devenir le Siège de la Maçonnerie internationale. Et ils le situèrent en Amérique, dans une ville choisie précisément sur le 33eme degré de latitude nord. Le chef suprême s'est établi depuis 1801 à Charleston. Ce chef était en 1889 Albert Pike, dont nous avons déjà mentionnné la "Lettre encyclique" datée du 14 juillet 1889, anniversaire et centenaire célèbre, Pike qui prit le titre de chacun des trente trois grades et y ajouta encore les suivants :"Très Puissant Souverain Commandeur, Grand maître du Suprême Conseil de Charleston, Premier Conseil Suprême du Globe, Grand Maître Conservateur du Palladium Sacré, Souverain Pontife de la Maçonnerie universelle". C'est avec ces titres pompeux qu'il publia sa Lettre Encyclique en la troisième année de son "pontificat", assisté de "dix" Illustrissimes, Très Illuminés et Très Sublimes Frères, Souverains Grands Inspecteurs Généraux, Mages Elus qui composent le Sérénissime Grand Collège des Maçons Emérites, Conseiller de la Phalalange de Sélection et du Bataillon Sacré de l'Ordre".
"L'Encyclique énumère les vingt-trois Conseils Suprêmes "engendrés" jusqu'à présent, soit directement par celui de Charleston, soit indirectement, et qui sont répartis de par le monde entier. Elle énumère ensuite les cent Grands Orients et Grandes Loges DE TOUS LES RITES en communication avec le Suprême Conseil de Charleston en tant que Souveraine Puissance Maçonnique: par exemple le Grand Orient de France, le Conseil Général du Rite Misraim, le Grand Conseil des Maçons Oddfellows, etc. Ce qui précède fait conclure que la Maçonnerie est une, sur tout le globe, sous d'innombrables formes, mais sous la direction suprême du Souverain Pontife de Charleston."
ORIGINE JUIVE Les rites et les symboles de la Maçonnerie et des autres sociétés secrètes rappellent constamment la Cabbale et le Judaïsme, à savoir : la reconstruction du Temple de Salomon, l'étoile de David, les noms des différents grades comme par exemple celui de chevalier Kaddosh (kaddosh en hébreux signifie saint), de Prince de Jérusalem, de Prince du Liban, de chevalier du Serpent d'Airain, etc. Et la prière des maçons anglais adoptée lors d'une réunion qui eut lieu en 1663 ne rappelle-t-elle pas de manière évidente le Judaïsme ?
"Enfin la Maçonnerie écossaise se servit de l'ère juive (pour ses datations): par exemple, un livre du maçon américain Pike écrit en 1881 est daté de "l'année du monde 5641". Actuellement cette chronologie n'est plus conservée que dans les hauts grades, et les maçons se contentent d'ajouter quatre mille ans à l'ère chrétienne et non pas trois mille sept cent soixante comme les juifs".
Le savant rabbin Benamozegh écrit ce qui suit : "Ceux qui voudraient entreprendre la tâche d'examiner attentivement les questions des rapports entre le Judaïsme et la Franc-Maçonnerie philosophique, la théosophie et les mystères en général perdraient... un peu de leur superbe dédain pour la Cabbale. Ils cesseraient de sourire avec condescendance à l'idée que la théologie cabbalistique puisse avoir un rôle à remplir dans l'évolution religieuse de l'avenir ". Qui sont les véritables dirigeants de la Maçonnerie ? C'est l'un des mystères de la secte, l'un de ses secrets les plus soigneusement gardés ; mais l'on peut s'assurer que le travail maçonnique dans le monde entier se déroule en accord avec un même et unique plan, que ses moyens sont toujours et en toutes parties identiques et que les fins poursuivies sont constamment les mêmes. Ceci nous conduit à penser qu'il existe un centre unique qui dirige tous les mouvements de la secte. » Extraits de l'ouvrage : 2000 ans de complot contre l'Église, Maurice Pinay
***À propos de cet ouvrage, nous savons aujourd'hui que le Conciliabule Vatican II est l'oeuvre de l'infiltration maçonnique au Vatican, avec le maçon Jean XXIII dans le rôle du « Pape » révolutionnaire.

Le boulanger du coin de la rue, et le fabricant de chapeau deporté avec ses enfants aussi???. C'est comme dire les Français sont tous responsables de la Révolution. Vous percevez j'espère la distinction et par conséquent le problème de ceux qui ne la font pas . "Les"et "des" n'implique pas la même chose.

Hélène33

Je n'ai que copié des extraits du livre « 2000 ans de complot contre l'Église ». Ça n'a rien à voir avec les camps de concentration d'Hitler qui sont condamnables. Ici l'auteur explique qu'ils sont les auteurs du communisme et de la FM. À vous de voir.

Arthur De la Baure

Quel est l'intérêt de poster cela en dessous de mon article alors? Croyez-vous que je n'ai pas dans ma bibliothèque les livres dont vous parlez. Ne comprenez vous pas ce que je cherche a montrer avec cet article. Ou le comprenez vous trop bien?

Hélène33

Je ne vois pas trop où vous voulez en venir avec votre conclusion « Elle est simple: les antisémites et autres judeo-centrés qui attribuent tous les maux de la terre aux juifs font les oeuvres du diable et cela même si ils vont a la messe le dimanche. » Il n'est pas question ici d'être antisémite, regardez plutôt l'histoire d'un point de vue objectif et vous verrez que plus d'un maux vient des Juifs : le communisme et la Franc-maçonnerie qui est actuellement au pouvoir, et qui est même au Vatican.

Arthur De la Baure

Pas des juifs indistinctement ( c'est un peuple et une race) mais de certains juifs. Merci de faire l'effort de faire la différence. Vous auriez pu naitre juive et etre blessée par ce genre d'amalgame. Ce qui est une injustice et un obstacle a la conversion. N'est -ce pas simple a comprendre ?

Hélène33

L'homme moderne est tellement orgueilleux, qu'il ne faut faire aucun commentaire pour ne pas blesser son ego. Ce n'est pas une injustice, l'Église a mis les Juifs dans des Guettos pour une raison. Aussi, c'est la grâce de Dieu qui convertit les coeurs. Et puis, l'humilité aide à la conversion.

Arthur De la Baure

Bien sur que les guettos ont été utiles dans le contexte de l'epoque! L'injustice c'est de generaliser. Ce n'est pas une question d'orgueil, leurs parents ont été massacrés, femmes et enfants. Mais j'abandonne, vous manquez certainement d'empathie.

Hélène33

Je ne sais pas pourquoi vous revenez toujours avec le massacre des Juifs, qui est condamnable, durant la deuxième guerre mondiale. Vous vous éloignez du sujet. C'est un fait que les Juifs sont les auteurs de terribles machinations diaboliques contre l'humanité. Les Juifs du peuple ne peuvent pas être blessés si on dit cela, c'est un fait, une réalité incontestable. Le génocide actuel avec le Covid et le vaccin empoisonné, avez-vous de l'empathie pour les victimes? Qui sont les auteurs de cette grande supercherie satanique?

Arthur De la Baure

Vous etes en train de m'expliquer que ce sont les juifs qui sont derrière "le génocide covid"? Savez vous que les juifs d'Israël ont été les premières et les pires victimes des mesures "covidienne". Et cela de très loin!!!. Je vous laisse donc a votre judeo-centrisme qui explique manifestement tous les maux de la terre.

Hélène33

C'est une guerre entre l'Église de Dieu et la synagogue de satan, les deux étendards que décrit Saint Augustin...Voilà d'où viennent tous les maux de la terre. Mais qui donc fait l'oeuvre du diable en voulant asservir la population des goïms en tuant une partie et, en soumettant le restant à un cruel esclavage? Avez-vous compris le but du vaccin et des tours 5G, de la puce? Qui les finance? Qui dirige les médias de propagande? Qui dirige le Vatican infiltré par les maçons? Qui organise une fausse résistance? Qui a créé une nouvelle religion mondiale avec Bergoglio comme acteur? Aux dires du Père Jacques de Saint Joseph (dont je ne partage pas tous les points de vue) : Bergoglio a dit, en Argentine, qu'il était un Juif qui « travaillait » pour l'Église catholique. Peut-être n'avez-vous pas compris la lutte? Ordo ab chao?