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Aucun doute, c'est divin ! Dernière interview du regretté père Schlotter de Mulhouse.

Aucun doute, c'est divin !

Découvrez ce court témoignage de l'abbé Bernard Schlotter (✝️ 2025) à propos des écrits de la mystique italienne Maria Valtorta
Jésus : « Mon âme, on te dira que, pour faire approuver l’Œuvre, il faut éviter d’attirer l’attention des examinateurs sur son origine surnaturelle. Laisse-les dire. [...] L’Œuvre vous crible, toi et tous, depuis les pasteurs de la hiérarchie de l’Eglise jusqu’aux prêtres, et de ces derniers aux fidèles... L’aspect humain est tenace, même chez ceux qui portent le nom de “Pasteurs”, alors qu’ils devraient n’être qu’esprit, et reconnaître le Seigneur comme Auteur divin de l’Œuvre. Il leur est par conséquent difficile d’avouer qu’il ne s’agit pas là d’une œuvre humaine, et qu’elle doit être tenue pour surnaturelle... » ["Les Carnets" — 1948]
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"Un prêtre très humble qui a été émerveillé par Maria Valtorta. C'est un prêtre qui désire le salut des âmes et il n'y en a plus beaucoup."

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"C'est d'une beauté telle, d'une beauté spirituelle telle, que ça ne peut sortir d'une tête masculine ou féminine ( sous-entendu : de la tête d'une simple créature pécheresse masculine ou féminine ), tellement c'est beau ! C'est indépassable, quand le Christ parle..."
L'abbé Schlotter n'avait eu de cesse de vouloir persuader les prêtres de la communauté saint Martin de Mulhouse au sujet de cette oeuvre d'origine divine, et jusqu'au bout, ceux-ci lui ont consciencieusement fait la sourde oreille.
Incompréhensible fermeture de ceux qui, en tant que prêtres, devraient le plus faire connaître l'oeuvre inspirée de Maria Valtorta, pour le plus grand bien et la conversion d'un très grand nombre à la foi catholique !
Après le décès de sa "Marta Dicciotti" à lui ( son aide personnelle, comme le fut Marta pour Maria Valtorta), très affecté et malade, il a décliné doucement et s'est éteint dans la paix de Dieu. Que le Seigneur le récompense au Ciel de son fructueux apostolat ! Qu'il repose en paix +

apvs

"Un prêtre très humble qui a été émerveillé par MV.C'est un prêtre qui désire le salut des âmes et il n'y en a plus beaucoup."
Merci @Panetier, de ce commentaire qui résume tout ! 😇

4 autres commentaires de apvs
apvs

Cher monsieur @Martin Janelle, je me permets de continuer à vous répondre patiemment, en attendant que vous daigniez accepter le débat ( cf ci-dessous) au lieu de fuir dans des attaques ad hominem psychologisantes tout à fait stériles ( votre dernier post ).
Notre Seigneur, en s'abaissant très concrètement à nos pieds comme un esclave au Cénacle, nous a laissé un Commandement nouveau : "Aimez-vous les uns les autres, comme je vous ai aimés".
On notera que le Seigneur ne nous demande pas : "Aimez les lasagnes, les airs d'opéra, ou les voyages à Tombouctou, comme je les ai aimés". Le Seigneur ne s'est pas incarné pour nous faire aimer les lasagnes, l'opéra ou le tourisme, car cela n'a pas grand rapport avec notre salut.
Non. Ce que vise son Commandement : ce sont les personnes, et cela va beaucoup plus loin, c'est bien plus exigeant que de partager un amour sensible de ceci ou de cela.
L'amour absolu que le Seigneur nous demande d'avoir pour notre prochain ne vise pas seulement à simplifier nos liens entre nous, mais aussi et surtout ceux que nous avons avec Dieu Lui-même. Car il va de soit que si nous refusions d'aller à la Messe ou de nous confesser pour le seul motif que nous n'aimions pas le prêtre de la paroisse ou les prêtres en général, alors les Dons de Dieu ne pourraient plus nous parvenir, et notre salut serait bien compromis.
Dieu a coutume de nous prodiguer ses dons par des intermédiaires : il s'agit donc de les aimer eux-aussi, sans rejeter le bébé avec l'eau du bain si l'on me passe l'expression.
Un exemple célèbre illustrant merveilleusement ce fait, est celui de la petite Thérèse de Lisieux : combien d'âmes se privent du message salvateur contenu dans ses écrits autobiographiques, seulement parce qu'ils disent ne pas pouvoir supporter le style de sainte Thérèse qu'ils jugent "mièvre", la prenant pour une simple gamine entichée des fleurs des champs et des petits anges ! Parce qu'ils ne l'aiment pas et/ou la méprisent, ils ne liront jamais ses écrits, et n'y découvriront jamais le trésor de la petite voie de l'amour... Le Seigneur voulait pourtant la leur offrir, mais ils ne daignent pas aller au-delà de leur sensiblerie, et ratent le Don. Quel dommage !
De même, notre Seigneur aurait très bien pu choisir comme secrétaire de son oeuvre un digne successeur de saint Thomas d'Aquin, un ponte en théologie et en science de la Terre Sainte, plutôt que cette toute humble italienne qu'était Maria Valtorta. Les grandes âmes fortes et exigentes comme la vôtre cher monsieur, auraient été comblées de pouvoir se comparer à un tel instrument, et de se dire que peut-être, ils auraient fort bien pu être choisis eux-aussi pour cette noble tâche !
Mais voilà. Le Seigneur nous demande d'aimer, non pas la personne brillante et célèbre de notre choix comme une mère abbesse reconnue, ou un éminent théologien, ou un cardinal de renom, ou tel brillant écrivain qui aurait naturellement attiré notre estime, mais une petite âme souffrante, non dépourvue d'une formation intellectuelle et spirituelle solide, mais que rien ne semblait disposer à connaître l'avant scène. Car sa Gloire divine éclate d'autant mieux dans la faiblesse humaine.
Et Il nous demande, non pas de la juger selon nos critères humains en s'arrêtant à son style d'écriture ou à sa sensibilité féminine propre, mais de l'aimer elle, telle qu'elle est, afin de pouvoir recevoir par son intermédiaire un don béni du Ciel : la vision détaillée et narrative de la Vie du Christ, capable de redonner à un très grand nombre le goût de la Vérité, et de leur faire retrouver le chemin des Evangiles, de l'Eglise et de la conversion du cœur.
Donc, monsieur Janelle, je comprends fort bien que "cela ne soit pas votre style", que votre sensibilité propre ne s'accorde pas tout à fait avec le style pourtant si simple, si beau, si pur de Maria Valtorta, qui décrivait les visions qu'elle recevait du Christ non pas en empruntant le style de Châteaubriant ou de Victor Hugo, mais en gardant le sien propre.
Mais cela vous amène à commettre au moins 2 erreurs :
- La première : celle d'en déduire que l'oeuvre est mauvaise
, parce qu'elle ne fait que heurter accidentellement votre petite sensibilité à vous, votre sensibilité que vous prenez pour la norme de la vérité, ce qui est une absurdité j'ose espérer que vous en conviendrez.
- La seconde, contredisant le Commandement du Seigneur : de ne pas même essayé en dépit de votre sensibilité d'aimer votre prochain ( Maria Valtorta ), que pourtant Dieu a jugé bon d'utiliser pour son Dessein. Si Dieu, dans sa Sagesse divine, trouve bon d'utiliser Maria Valtorta, qui êtes-vous pour juger cela mauvais ?
Je relève en effet que vous ne dites jamais : "Malgré tous mes efforts pour essayer d'aimer ce style particulier... j'aurais vraiment souhaité y parvenir.... J'ai malgré tout aimé tel et tel passage, en dépit du style qui ne me convient pas complètement..."
En bref : vous n'avez même pas essayé, et c'est votre sensibilité qui a eu le premier et le dernier mot. Cela ne ressemble pas à une recherche sincère de ce qui est vrai.
Cela me conforte à croire que, si vous aviez été - selon vos propres voeux - "à la tête du SO en 1950", et bien, tout comme lui, vous n'auriez même pas eu la correction d'aller rencontrer chez elle l'âme privilégiée afin de mieux approfondir votre enquête, et donner la parole à l'autre parti comme c'est toujours d'usage dans l'Église catholique. Vous vous seriez contenté de vous donner raison à vous-même, sans plus d'inversigation sérieuse.
Aujourd'hui, le dossier Valtorta deborde de toute part de preuves irréfutables de son authenticité inconnues du SO en 1950, ce qui met à mal tous les pronostiques hasardeux qu'il formulait alors. Mais de ces preuves, je suppose que vous n'avez cure ? Peut-être que cela vous demanderait trop d'effort de les consulter ? Elles sont pourtant en ligne, à la disposition de toute âme de bonne volonté.
Si ce n'est déjà fait, je vous invite donc chaleureusement à en prendre connaissance. Ainsi, en matière de vérité, vous pourriez cesser de vous baser uniquement sur votre petite sensibilité chafouine d'intellectuel dérangé dans sa lecture de la somme théologique, ou dans celle de la Bible.
Comme disait si bien le père Schlotter, ceux qui arguent que l'Evangile leur suffit, pourraient alors tout aussi bien se passer pour le même "motif" de saint Augustin ou de saint Jean Chrisostome. Puisque l'Évangile leur suffit ! En voilà un argument de poids...
En espérant que vous ne refuserez pas une fois de plus de répondre à ce débat, je vous souhaite cher monsieur une bonne réflection ainsi qu'un saint temps Pascal +
Bien cordialement vôtre.

apvs

Cher @Martin Janelle, je vous sens vraiment très intéressé sur ce sujet qui semble vous tenir autant à coeur qu'à moi, quoi que ce soit chez vous de façon négative. J'en profite pour aller plus avant dans l'analyse de vos critiques à l'encontre de Maria Valtorta. Voici celle qui me pose le plus question et dont j'aimerais vous entendre parler :
"La saisie des pages de Valtorta me suscite autant de déplaisir et d'instinct de recul que si je lisais un roman spiritualiste du Nouvel Âge ou encore un roman tel le Da Vinci Code à la limite. Saül l'incendiaire de Messadié et tutti. Non pas que je dise que le contenu est semblable, mais «juste» pour évoquer la sorte d'effet produit."
C'est tout d'abord fort peu recevable : car pour que l'effet produit soit le même, il faut nécessairement une similitude dans le contenu. Une recette de cuisine ne peut pas produire le même effet que "les trois mousquetaires", ou que les écrits de Nostradamus.
Or, en cherchant "L'incendiaire : vie de Saül apôtre" de Gérald Messadié, voici ce que l'on trouve : "Récit de la vie de Jésus inspiré de sources diverses : Evangiles canoniques et autres références. Cependant, l'auteur, dans une interview, accordée à L'Express, affirme que le Christ n'est pas le fils de Dieu et n'est pas mort sur la croix."
On peut donc dire que l'oeuvre de Maria Valtorta existe pour contrer les divagations impies de cet hérétique et de tant d'autres que vous auriez pu citer, comme par exemple Ernest Renan avec sa "vie de Jésus"( 1863 ) niant la divinité du Christ.
En effet, il se trouve dans toute l'oeuvre de Maria Valtorta plus de 1000 références directes ou indirectes à la divinité du Christ vrai Homme ! Et vous n'en voyez donc aucune ? Mais par quel prodige, dîtes-moi ? Par quel procédé parvenez-vous à mettre en parallèle ces deux ouvrages qui se combattent pourtant l'un l'autre ?
De plus, le supplice et la mort de Notre Seigneur Jésus sur la croix est décrite dans l'EMV avec on pourrait dire un raffinement de détails, qui nous en fait contempler toutes les souffrances paroxysmiques, ce qui est aux antipodes de nier la Passion rédemptrice du Christ ! Est-ce que vous en convenez ou non ?... Quel rapport avec Gérald Messadie qui la nie ?...
Il s'avère donc que le fameux "grand défenseur d'un trésor qui s'abîme dès qu'on y touche", c'est vous en réalité : car c'est bien votre procédé accusatoire à vous ( votre trésor ) qui n'a pas plus de justification que si vous y déploriez que le récit de l'oeuvre se situe en réalité... sur la lune ! ou bien qu'on y décrive... la vie privée des babouins !... C'est tout bonnement du pur n'importe quoi. Comment justifiez-vous cela, car je n'ai peut-être pas saisi la parfaite cohérence de votre exposé, et j'aimerais que vous ayez la possibilité de vous justifier ?
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Ensuite, prenons dans l'oeuvre un exemple qui pourrait le plus justifier à la limite votre évocation comparative du "Da Vinci Code", ou bien d'un récit "New Age" : la Nativité de la très sainte Vierge Marie, avec notamment le fameux orage, accompagné d'un très violent coup de tonnerre, et la foudre qui aurait fait un trou fumant dans le sol, projetant les assistants contre le mur, à l'instant même où la Vierge venait au monde, les témoins attribuant cette violence au démon furieux de voir naître celle qui lui écrasera la tête :
Citation
Un des garçons remarque cette violence et déclare :
"On dirait que Satan est sorti de la Géhenne avec tous ses diables. Regarde ces nuées noires ! Sens l'odeur de soufre répandue dans l'air, ces sifflements sinistres, ces cris de lamentation et de malédiction. Si c'est lui, il est furieux ce soir !"
L'autre garçon rit et répond :
"Une grande proie lui aura échappé, ou bien Michel l'a frappé d'un coup de foudre de Dieu et il en a les cornes et la queue tranchées et brûlées."

Je suppose qu'avec votre vision purement horizontale de cet évènement, doublé du fait qu'il n'est pas rapporté dans les Evangiles canoniques ne parlant pas du tout de la Nativité de la Vierge, vous y voyez une sorte de récit mythologique qui vous fait instinctivement fuir.
Mais qu'en est-il donc pour vous du souvenir d'Apocalypse 12, avec cette description de Satan sous la forme d'un Dragon en embuscade devant la Femme enceinte, attendant de dévorer son Enfant à peine né, et qui dégueule des flots abondants pour engloutir la Vierge après cet échec, ce qui en entraîne pour lui encore un second ?
Satan est donc bien décrit dans la Bible comme celui qui enrage au sujet de Marie, se trouvant là à tous les moments clefs de sa vie, pour si possible réussir à l'annihiler en déchaînant contre elle les flots de sa rage !
Par conséquent, ne vous en déplaise cher monsieur : cette description du violent orage précédent la Nativité de la Vierge n'a strictement rien dans l'oeuvre qui ne soit biblique, et non pas "new âge" ou "Da Vinci Codique" comme vous le prétendez. Mais peut-être avez-vous une explication pertinente à produire pour me répondre au sujet de ce passage, et je serais assez curieux de la connaître, si vous vouliez bien avoir la charité de la donner ?
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Prenons à présent un autre exemple entre dix milles, puisqu'il est hors de propos de pouvoir éplucher ici toute l'oeuvre :
Jésus se penche en compagnie de ses disciples pour contempler avec émerveillement la vie des fourmis, et en fait l'occasion d'un riche enseignement pour le bénéfice de tous.
Là encore, vous objecterez avec un certain dégoût que le Christ ne s'amuserait jamais à pareille chose, d'autant plus que cet épisode précis n'aurait pas laissé de trace dans les textes canoniques.
Mais n'y apprenons-nous pas bien au contraire que notre Seigneur avait l'habitude de s'inspirer de tous les spectacles généreusement offert par la nature pour en tirer toute sorte d'enseignements destinés à ses disciples ? Les oiseaux qui n'amassent rien dans leur grenier et qui sont pourtant nourris gratuitement par le Bon Dieu ( Mat 6,24 ), les lys des champs qui ne lissent ni ne filent et qui sont pourtant somptueusement revêtu par Lui ( id ), les brebis suivant leur berger ( Jean 10,11 ), les plantes potagères ( Marc 4,31 ), l'arrivée du printemps et des bourgeons ( Luc 21,26 ), l'oeuf ou le scorpion ( Luc 11,5 ), la meule que tournent les ânes ( Mat 18,6 ), la baleine avalant Jonas ( Luc 11,29 ), l'aspect du ciel rouge sombre annonciateur d'orage ( Mat 16,1 ) le figuier stérile ( Luc 13,6 ), la douceur de l'ânon ( Mat 21 ), l'épis de blé ( Jean 12,20 ), la vigne véritable dont le Père est le Vigneron ( Jean 15 ), la semence du Semeur ( Mat 13,18 ), etc.
Qui a-t-il donc d'étonnant, alors qu'Il ne cesse dans l'Evangile de se référer à toutes les formes du créé pour en tirer des enseignements, que Jésus ait pu en tirer un également devant le spectacle fascinant des fourmis, sans en abandonner le soin à monsieur de La Fontaine, qui lui, n'est quand même pas la Sagesse incarnée ?
Pourquoi cette scène si édifiante devrait-elle susciter en nous une quelconque méfiance, alors qu'elle est si cohérente avec ce que nous connaissons déjà du Christ ? C'est ce que je voudrais vous demander de bien vouloir nous expliquer, si tant est que vous teniez encore à donner du poids à vos arguments, avant qu'ils ne tombent définitivement en ruine.
Merci d'avance pour ce dialogue fructueux entamé entre nous ! Avec ma plus sincère gratitude. Bien fraternellement.

France Vappereau

Monsieur Martin Janelle, je m'adressais à tous ces "Sages et Intelligents" qui s'acharnent à tenter de discréditer, de détruire cette Oeuvre Divine que des "âmes froides" méprisent avec tant de hargne et de suffisance.
Et Dieu sait combien ils sont nombreux...
C'était une réflexion, non contre vous personnellement mais "en général" et vous y répondez en paraissant blessé, piqué au vif, alors que ce n' est ni plus ni moins que ce que dit Notre Seigneur Lui-même dans Matthieu 11, 25:
25 En ce temps-là, Jésus prit la parole et dit : « Père, Seigneur du ciel et de la terre, je proclame ta louange : ce que tu as caché aux sages et aux savants, tu l’as révélé aux tout-petits.
26 Oui, Père, tu l’as voulu ainsi dans ta bienveillance.

Cela vous a heurté, c'est pourtant ce que Jésus Notre Seigneur, dit.
Et s'il l'a dit il est bon et juste de réfléchir et de méditer sur ces Paroles Saintes.
Votre réponse en me nommant est révélatrice, et même si je ne vous en tiendrais aucunement rigueur, vous devriez cependant vous relire et examiner sérieusement le ton que vous employez et qui est loin d'être bienveillant à l'égard d'une Oeuvre Divine que vous ne connaissez pas, n'avez jamais lue et que vous pietinez sans aucune délicatesse en la comparant à des écrits vulgaires et plein de mensonges.
Comme toujours et heureusement apvs veille et défend avec vigueur et patience ce qu'il reconnaît comme une Oeuvre Divine et il sait en démontrer chaque fois toute la profondeur, la hauteur, la longueur, la largeur....ce qui n'est tout simplement que....l'Amour de Dieu.
Sa bienveillance,
Sa Miséricorde,
Sa tendresse
en nous révélant, à nous petits humains que nous sommes, ce cadeau immense et merveilleux qu'est le poème de l'Homme-Dieu.

France Vappereau

Je ne comprends pas l'origine de ce surlignage en jaune...je n'en suis pas responsable, si quelqu'un peut m'aider à résoudre ce désagrément.....🙏🏻

apvs

Nous en pâtissons tous désormais sur Gtv... Vous pouvez seulement le corriger après coup, en sélectionnant la partie jaune, puis en cliquant sur le dernier outil de droite ( le T barré). 😊

apvs

Monsieur Janelle ? Vous fuyez le débat ? J'espère bien que non, et que nous pourrons bientôt lire la suite de vos arguments. Bonnes fêtes de Paques à vous + Cordialement vôtre.

apvs

Pour répondre plus précisément à monsieur Martin Janelle : un lecteur assidu de Maria Valtorta, ayant charge depuis de l'édition de ses livres, a eu la chance d'avoir un oncle jésuite, lui ayant montré à travers une multitude d'exemples la correspondance précise et exacte entre :
- d'une part : l'œuvre de Maria Valtorta
- et d'autre part : la somme théologique de saint Thomas d'Aquin.
Qui lit l'un des deux livres lit l'autre comme étant son équivalent.
Cependant, "l'Evangile tel qu'il m'a été révélé" est une oeuvre plus accessible, plus attrayante que la somme de saint Thomas d'Aquin.

France Vappereau

"l'Evangile tel qu'il m'a été révélé" est une oeuvre plus accessible, plus attrayante que la somme de saint Thomas d'Aquin....
Ce prêtre le dit bien dans son témoignage, il croit connaître la théologie, depuis 62 ans de service et de Sacerdoce..... (quand même! ) mais ce qui le touche profondément c'est que dans l'Oeuvre, l'Homme Dieu se révèle en tant qu'Homme....et ça c'est une Grâce Immense!
Dans cette Oeuvre, Dieu, encore une fois se révèle humblement, tel qu'Il EST , MISÉRICORDE ! Ainsi que l'avait compris le Vieux Siméon lorsqu'il tînt l'Enfant dans ses bras, Lumière pour les nations et Gloire pour son peuple, Israël.
Les "Sages et les Intelligents", hélas ! ne perçoivent pas cette Grâce Immense.... L'humanité de Jésus, offerte pour mieux l'aimer, pour l'adorer...le toucher, être touché par Sa Miséricorde.
Ce sont des "âmes froides".....

apvs

@Martin Janelle - EVANGILE APOCRYPHE.
Qu'est-ce qu'un évangile apocryphe ?

Un evangile apocryphe se voudrait être un véritable Évangile : c'est-à-dire écrit à l'époque du Christ, par un témoin oculaire fiable de sa Vie, ou par un contemporain ayant recueilli en direct des témoignages fiables ( comme fit saint Luc ).
Cependant, un evangile apocryphe est rejeté par l'Église, car jugé par elle comme trompeur, non fiable, les études éclairées par l'Esprit-Saint en ayant discerné les erreurs.
Ils ne reste donc que quatre Évangiles canoniques, pour la suite des temps. Et il est tout à fait exact que l'existence même des Évangiles apocryphes doit rendre d'autant plus circonspect et prudent, en présence d'une quelconque révélation concernant la Vie du Christ. Il faut tout discerner avec prudence.
Mais attention : erreurs à ne pas faire !
Un evangile apocryphe N'EST PAS un récit contenant des épisodes inconnus des quatre Evangiles canoniques !
----> C'est un écrit qui est faux, et qui a été reconnu comme tel par l'Église.
Or les ecrits de Maria Valtorta n'ont jamais été reconnus faux par l'Église, pour la simple et bonne raison, cher monsieur, qu'il n'y a eu jusqu'à présent aucune enquête d'Eglise menée à leur sujet. Or on ne peut pas juger ce sur quoi on n'a pas encore enquêté, c'est assez évident.
La seule chose qu'il y a eut jusqu'ici, c'est un simple avis de lecture et c'est tout, énoncé de manière froide et laconique. Il correspond à la prudence excessive de certains ecclésiastiques. Mais cet avis prudenciel ne fait office ni de jugement officiel et définitif, ni d'enquête. Et de toute façon, en matière de révélation privée, l'Église n'engage jamais sa parole infaillible, comme s'il fallait défendre un dogme.
Les écrits de Maria Valtorta : un nouvel Évangile ?
---> C'est la confusion classique de tous les Martins Janelles :
Ils pensent qu'un Évangile, c'est le récit de tout ce qu'on peut savoir sur la vie du Christ.
Et donc pour eux : puisque MV dit des précisions nouvelles, elle écrit fatalement un nouvel Évangile.
Désolé, mais c'est faux !
Un Evangile N'EST PAS la somme de tous les détails connus sur la Vie de Notre Seigneur ( cf saint Jean 21,25 ).
Un Évangile : c'est le récit de la Vie de Notre Seigneur tel que nous le transmet un de ses contemporains directs, témoin oculaire de ses faits et gestes ( et ce furent donc surtout les apôtres qui purent transmettre cela. )
Maria Valtorta a-t-elle vécu au premier siècle de notre aire ? Non, au XXe siècle.
CQFD : elle ne peut pas être l'auteur d'un cinquième Évangile.
Fausseté des écrits apocryphes, véracité des écrits valtortiens
Rien, dans les apocryphes, ne justifient leur véracité. Ils ne contiennent aucune preuve les accreditant.
Mais ils prétendent simplement séduire les âmes crédules, qui pensent qu'ils ont été écrits par de vrais témoins.
---> C'est une imitation de sagesse, une pseudo science faite d'imagination humaine, cherchant à ressembler à une inspiration divine. Mais leur origine humaine est assez facilement discernable, il suffit d'en lire quelques passages.
Les ecrits de Maria Valtorta, quant à eux, proclament trois choses importantes :
- 1 ) Ils ne dissimulent à aucun moment qu'il ne s'agit que d'une révélation privée faite à une simple laïque du XXe siècle, et non pas d'un 5e Évangile caché depuis 20 siècles, écrit par un apotre anonyme du Christ ou que sais-je encore.
---> leur langage ne ment pas : il ne s'agit pas d'un 5e Évangile, puisque ce n'est pas un document qu'on pourrait qualifier d'historique ( car l'historicité s'oppose au concept même de révélation ).
- 2 ) La foule de détails exacts de tous ordres ( bibliques, archéologiques, astronomiques, sociologiques, linguistiques, botaniques, zoologiques, minéralogiques etc...) prouvent par leur parfaite exactitude inexplicable que l'oeuvre ne peut pas avoir été imaginée par Maria Valtorta, impuissante à tomber par hasard aussi juste en tout point.
---> DONC L'ORIGINE DE L'OEUVRE EST FORCÉMENT UNE INSPIRATION SURNATURELLE, le naturel est exclu, sauf selon l'avis prudentiel des autorités n'ayant jamais fait le moindre examen des preuves matérielles, et sauf selon l'avis de ceux à qui... il manque une case.
- 3 ) La parfaite conformité de l'œuvre avec les quatre Evangiles canoniques et 98% de la Bible qui y est citée et commentée, montre l'impossibilité d'une inspiration satanique, car le Démon ne pourrait jamais prendre le risque de répandre dans le monde la Vérité sur Dieu et son Envoyé Jésus-Christ, s'exposant ainsi à provoquer des milliers de conversions toujours plus nombreuses, se qui entraînerait le salut des âmes contre son gré !
Satan ne peut pas à la fois vouloir la perte et de salut éternel des âmes, c'est stupide.

Martin Janelle

«Les "Sages et les Intelligents", hélas ! ne perçoivent pas cette Grâce Immense.... L'humanité de Jésus, offerte pour mieux l'aimer, pour l'adorer...le toucher, être touché par Sa Miséricorde.
Ce sont des "âmes froides".....» (France Vappereau) Observation : Vous faites ici la démonstration de ce que j'ai pu remarquer depuis longtemps. Par rapport aux personnes les plus entichées de l'oeuvre de Valtorta, je veux dire. Il semble que les gens soient incapables de parler de leur propre affection envers les écrits susdits sans derechef s'y croire obligé de piétiner autrui à l'instant; pour insulter, taxer de «méchant pharisien» l'objecteur ; d'inconverti le moins enthousiaste, impie et quoi encore ! Effrayant, J'aurais été le responsable du Saint Office en l'an 1950, je crois que rien que cette seule constante observable aurait suffi pour me faire mettre l'ouvrage à l'index. Pas normal. J'ignore pour vous, mais moi je suis capable d'aimer un simple mets à table sans me croire forcé d'aller qualifier d'inculte ou de barbare mon voisin qui ne partagerait pas mon goût. Je suis capable d'aimer un air d'opéra et comprendre aussi qu'un tiers peut y éprouver une aversion tenant à sa propre histoire, sa propre expérience, sensibilité et vue des choses (jugement, etc.) J'aurai déjà lu le traité de la charité de François de Sales, et pu être renversé (le mot serait faible) par la qualité de l'oeuvre. Pour autant, je ne vais pas me mettre à qualifier un coreligionnaire pouvant y être moins réceptif d'âme grossière, de déshérité ou d'infirme déserté par la grâce. Quand même !

Martin Janelle

«Pour répondre plus précisément à monsieur Martin Janelle : un lecteur assidu de Maria Valtorta, ayant charge depuis de l'édition de ses livres, a eu la chance d'avoir un oncle jésuite, lui ayant montré à travers une multitude d'exemples la correspondance précise et exacte entre :
- d'une part : l'œuvre de Maria Valtorta
- et d'autre part : la somme théologique de saint Thomas d'Aquin.
Qui lit l'un des deux livres lit l'autre comme étant son équivalent.
Cependant, "l'Evangile tel qu'il m'a été révélé" est une oeuvre plus accessible, plus attrayante que la somme de saint Thomas d'Aquin
.» (apvs) Et monsieur Martin Janelle répondrait à ce lecteur assidu «Mais tant mieux pour vous !» «Heureux homme !» Mais quant à moi : ce n'est pas l'impression que j'en retiens. La lecture de ses pages ne me dit rien qui vaille. La saisie des pages de Valtorta me suscite autant de déplaisir et d'instinct de recul que si je lisais un roman spiritualiste du Nouvel Âge ou encore un roman tel le Da Vinci Code à la limite. Saül l'incendiaire de Messadié et tutti. Non pas que je dise que le contenu est semblable, mais «juste» pour évoquer la sorte d'effet produit. L'oncle jésuite dira bien ce qu'il voudra. Sauf que moi je dois me fier impérativement à ce que je perçois, croirait bien voir ou à ce que ma conscience me ferait éprouver.

apvs

MJ : Il semble que les gens soient incapables de parler de leur propre affection envers les écrits susdits sans derechef s'y croire obligé de piétiner autrui à l'instant; pour insulter, taxer de «méchant pharisien» l'objecteur ; d'inconverti le moins enthousiaste, impie et quoi encore ! Effrayant, bla bla bla
L'INVERSION ACCUSATOIRE DANS TOUTE SA SPLENDEUR ! Il trouverait normal de venir déposer ses qualificatifs de "biaisée, captieuse, fausse, inacceptable, détestable" ( sic ! ) pour désigner une œuvre que louent unanimement des papes, des saints, des bienheureux, d'éminents théologiens qui ont pu la lire, ainsi que d'humbles prêtres comme l'abbé Schlotter ou l'abbé Guy Pages - et pour cause ! - et ensuite ??? Il vient chouiner parce qu'on l'a traité "d'âme froide", trouvant cela "inacceptable" ??? Oh oh oh oh, l'hypocrite ! 😂 😂 😂
J'aurais été le responsable du Saint Office en l'an 1950, je crois que rien que cette seule constante observable aurait suffi pour me faire mettre l'ouvrage à l'index. Pas normal.
Soyez honnête une fois avec vous même, MJ, je vous y aide : vous auriez été à la tête de ce Saint Office qui sévissait dans les années 30 à 60, comme lui à cet époque, vous vous seriez jeté avec férocité pour dépecer vivant le saint padre Pio ainsi que mère Yvonne Aimée de Malestroit, dans votre détestation aussi instinctive qu'injustifiable pour le surnaturel ( dont regorgent pourtant les Evangiles canoniques ), avant de tourner votre rage destructrice vers votre nouvelle victime sans défense : Maria Valtorta.
Et je précise même que, tout comme Mgr Pépé à l'époque, vous l'auriez fait SANS MÊME DAIGNER LA RENCONTRER, comme le fit humblement le confident du pape Mgr Carinci, qui osa se prosterner au pied de son lit de douleur, dans sa chambre de Viareggio, pris d'un saint respect devant cette âme d'élite, offrant ses terribles souffrances pour le monde déchiré par la guerre.
Donc en résumé
- Persécuter les innocents : normal.
- Mais être traité pour ce motif "d'âme froide" : pas normal.
( C'est ce qu'il dit, il le pense et il le signe ! ).
Ce que vous dites là est un aveu, cher monsieur : puisque vraiment vous auriez souhaité agir ainsi en la place du SO, et bien vous serez donc jugé comme si vous l'aviez réellement fait.

"J'ignore pour vous, mais moi je suis capable d'aimer un simple mets à table sans me croire forcé d'aller qualifier d'inculte ou de barbare mon voisin qui ne partagerait pas mon goût. Je suis capable d'aimer un air d'opéra et comprendre aussi qu'un tiers peut y éprouver une aversion tenant à sa propre histoire, sa propre expérience, sensibilité et vue des choses (jugement, etc.) J'aurai déjà lu le traité de la charité de François de Sales, et pu être renversé (le mot serait faible) par la qualité de l'oeuvre. Pour autant, je ne vais pas me mettre à qualifier un coreligionnaire pouvant y être moins réceptif d'âme grossière, de déshérité ou d'infirme déserté par la grâce. Quand même !"
CE QUE VOUS FAITES MINE D'IGNORER, CHER MONSIEUR EST CECI :
- On ne guérit pas du modernisme en mangeant du boeuf.
- On ne se convertit pas de l'islam ou de l'athéisme ou du bouddhisme à la foi catholique, simplement pour avoir écouter un air d'opéra.
- On ne reçoit pas non plus les dons de l'Esprit-Saint pour avoir goûter du clafoutis !
Il n'y a donc pas lieu de comparer la diffusion nécessaire d'une oeuvre inspirée du ciel, constituant une aide salvatrice pour les âmes de notre temps, avec la dégustation d'un met quelconque ! Aussi vrai que
"l'homme ne vivra pas seulement de pain, mais de toute parole qui sort de la bouche de Dieu", ce qui place la nourriture spirituelle bien avant celle du ventre.
Mais reprenons votre comparaison avec un repas, puisque vous y tenez tant : même dans ce cas, votre outrecuidance éclate au grand jour.
Imaginez que vous soyez invité à la propre table du pape Pie XII ( je vous rappelle que vous vous êtes quand même imaginé en rien de moins que directeur du SO ! ), pour partager avec lui un repas de fête, et qu'il vous propose de goûter les plats ayant sa préférence personnelle, confectionnés spécialement pour lui par les chefs les plus talentueux. Et là, devant la mine réjouie du pape en personne, heureux de vous partager ce qu'il préfère, comme un beau cadeau pour vous de sa part, vous allez peut-être vous lever
publiquement de table en déclarant tout haut : "Mais c'est répugnant, c'est carrément dégueulasse, cette saleté !!! "
Non, cher monsieur, vous ne l'auriez certainement pas fait. Vous faites cependant l'équivalent ici, sachant très bien de quoi il s'agit en réalité. On vous sert des crèmes, appréciées par les rois, et vous crachez dedans. Cela manque de correction de votre part. Cela ne se fait pas chez les gens bien élevés.
Et saint François de Salle ne vous aurait pas dit autre chose.
Cela ne se fait pas de cracher dans la soupe comme vous le faites, surtout quand c'est le Bon Dieu en personne qui vous la sert.

apvs

MJ : "La saisie des pages de Valtorta me suscite autant de déplaisir et d'instinct de recul que si je lisais un roman spiritualiste du Nouvel Âge ou encore un roman tel le Da Vinci Code à la limite. Saül l'incendiaire de Messadié et tutti. Non pas que je dise que le contenu est semblable, mais «juste» pour évoquer la sorte d'effet produit."
Bon ! Et bien rassurez-vous cher monsieur : vous ne serez pas pendu simplement parce qu'il vous manque le plus petit commencement de sens théologique qui vous aurait permis de reconnaître dans ces pages - comme nombre de saints et de papes - la réalité de l'incarnation du Verbe, dans toute sa richesse, dans toute sa splendeur et son humilité.
Par contre : veuillez s'il vous plaît garder pour vous vos insultes désormais. Tant qu'elles ne débordent pas de votre bouche sur cette page, on ne vous en voudra pas, soyez rassuré.

apvs

C'est une appréciation personnelle, et cela ne peut pas en être autrement mon pauvre cher monsieur, pour la simple et bonne raison que l'Eglise laisse les révélations privées à l'appréciation personnelle des lecteurs, sans jamais engager sa parole infaillible : c'est un fait bien connu. Vous avez donc fait un truisme.
Par contre, l'avis personnel de Florian Bourcansaud est de même nature positive que celui de sa sainteté le pape Pie XII, que celui de saint padre Pio, que celui du bienheureux don Allegra, que celui de l'éminent mariologue don Roschini, que celui de Paul VI, que celui de Jean-Paul II, que celui de Benoît XVI qui revint de la méfiance manifestée par le cardinal Ratzinger.
Votre avis personnel à vous, que vous partagez seulement avec un pornographe notoire, a donc bien de quoi nous laisser totalement indifférents.

Martin Janelle

«Votre avis personnel [...] a donc bien de quoi nous laisser totalement indifférents.» (apvs) A première vue, on ne le dirait pas. J'ajouterais que votre façon de vous exprimer semble trahir la manifestation d'un grand sensible, le style écorché vif ou celui du gars ne supportant pas même le bruissement d'une feuille d'arbre au vent. L'avis que je peux avoir sur les écrits de Maria Valtorta me serait en commun avec bien d'autres qu'un Fernandez. Des milliers d'autres. Par ailleurs, mais vous aussi auriez des points commun avec le pornographe, pour reprendre votre expression. Il ne vous sert de rien d'essayez de me salir, en tordant du côté d'une perspective malveillante, le fait que je n'aurai pas craint ici de souligner ce rare point de convergence entre lui et moi. Si j'ai mentionné Fernandez c'est uniquement parce que je viens de voir qu'il aurait été question de lui en rapport avec Maria Valtorta récemment. J'ai vu que son idée rejoindrait la mienne. Coïncidence ! Vue la rareté de ce genre d'expérience pour moi le concernant, fallait que je le dise.

apvs

«Votre avis personnel [...] a donc bien de quoi nous laisser totalement indifférents.» (apvs) A première vue, on ne le dirait pas.
Mais à seconde vue, on dirait bien que si, cher monsieur, et pour cause ! :))
À défaut d'autre chose, vous semblez soudainement vous raccrocher à ma toute première réaction, manifestant mon peu d'entrain à répondre à un fâcheux comme vous. Quand un guide touristique de Rome entant un visiteur lui dire : "C'est vraiment très moche", je pense que sa première réaction serait de passer outre en renvoyant l'ennuyeux d'une parole, sans s'arrêter à considérer ses reproches.
Mais par contre, dès que je touche du doigt à vos pseudos arguments qui s'effritent aussitôt ( cf plus haut ), vous ne répondez plus rien : c'est bien là la preuve qu'on puisse ne rien avoir affaire de vos divagations, car il faut bien appeler un chat un chat, ne pensez-vous pas ? Et autrement, mais répondez donc ! Que l'on puisse se rendre compte de la qualité de vos arguments ! Vous en avez le droit, et je ne vous agresse nullement :)) J'accepte le débat, pourquoi le refusez-vous ? Seriez-vous déjà à sec ?

"J'ajouterais que votre façon de vous exprimer semble trahir la manifestation d'un grand sensible, le style écorché vif ou celui du gars ne supportant pas même le bruissement d'une feuille d'arbre au vent."
C'est vraiment très intéressant, cher monsieur :) Votre goût littéraire très discutable se doublerait donc d'un sens psychologique encore plus douteux ?
J'ajouterais que votre manière de critiquer une oeuvre que vous ne connaissez presque pas a bien du mal à cacher un grand dépis, une amertume qui vous transforme toute beauté en laideur, tout enthousiasme en profond ennuie, toute lumière en obscurité profonde...
De plus, vous fuyez le sujet qui n'est pas ma petite personne, mais l'œuvre de Maria Valtorta, en pratiquant la stratégie de l'homme de paille. Maintenant, je ne serais "plus à votre hauteur" de notre débat. Mais prouvez-le donc : si tel est le cas, plutôt que de perdre votre temps et votre crédibilité en attaques ad hominem contre moi, vous pourriez défendre efficacement vos arguments contre les miens. Pour l'instant, vous brillez plutôt par votre silence...

"L'avis que je peux avoir sur les écrits de Maria Valtorta me serait en commun avec bien d'autres qu'un Fernandez."
Il y a bien des gens sur terre qui sont largement au niveau d'un Tucho, d'un Pépé du SO, ou d'un don G.Chevallier, ne croyez pas avoir découvert l'Amérique en disant cela. C'est de fort peu d'intérêt. Il y a effectivement bien des gens qui réfléchissent uniquement en fonction de leur propre petite sensibilité, c'est-à-dire en se situant au raz des pâquerettes.
Par contre, il vaudrait largement mieux pour vous et moi être de la trempe d'un Pie XII, d'un saint Padre Pio, ou d'un bienheureux Allegra, que de celle d'un Tucho ou équivalent !

Martin Janelle

Je rappelle qu'il s'agit d'appréciation personnelle, Et pour moi cela ne va pas au-delà. Ainsi, qualifier de «divin» les écrits de Maria Valtorta ? Je n'en crois rien du tout. Pour une rare fois, j'aurai été d'accord avec un billet signé par Tucho Fernandez, et avant lui par le feu cardinal Ratzinger à l'époque.

Martin Janelle

Il dit vrai quand il remarque que la transmission de la foi est pauvre de nos jours ou que l'on ne transmet pratiquement plus rien ou rien des richesses passées du patrimoine de l'Église (les Pères de l'Église, etc.) Sauf que je m'oppose à l'idée de vouloir faire une équivalence entre ce que Maria Valtorta présente dans son oeuvre et la valeur du témoignage des saint Augustin, saint Chrysostome et autres des IIe, IIIe ou IVe siècle. Là-dessus, je crois que son enthousiasme esthétique l'égare quelque peu. Et si lui dit «beau» ou «indépassable !» ce spectacle de Jésus Christ que son oeuvre serait supposé offrir, moi je rétorque : «Certainement pas !» Parce que ma sensibilité à moi, mon goût du vrai, mon attention que je porte à ce qui est beau, etc : c'est précisément tout cela qui me fait voir de la fausseté, de l'inacceptable ou du détestable (biaisé, captieux, etc.) dans tout ce que moi j'aurai pu déjà lire de Maria Valtorta.

apvs

Opposez-vous autant que vous voudrez, Martin. Dieu se charge d'applatir votre avis erroné.

apvs

C'est l'argument même du Seigneur, lorsque des savants hypocrites le traitaient de démon, et pensaient qu'Il opérait ses miracles par le pouvoir des démons : un royaume ne peut pas se diviser contre lui-même, autrement il est fini, il s'effondre.

2 autres commentaires de apvs
apvs

Ne comprenez-vous toujours pas, MJ, que vos arguments sont complètement plats, sans aucun relief ni logique ? Vous n'êtes rien d'autre qu'un vulgaire colporteur de ragots, alors que nous témoignons de ce que nous connaissons. C'est extrêmement différent.

apvs

"Tu es beau, le plus beau des enfants des hommes, la grâce est répandue sur tes lèvres" ( ps.44), chantait "dans l'enthousiasme esthétique qui l'égarait quelque peu" le prophète David, lorsqu'il eut la vision prémonitoire du Christ qu'il était chargé d'annoncer ! 😇 😂 😎 😊
C'est pourquoi il serait plus sage de se méfier des Psaumes et de son auteur, qui tente de nous attirer vers le Christ par une attitude biaisée et captieuse. 🤥🤥🤥

Martin Janelle

«Mais jamais de la vie, je n'oserai tenir cette œuvre pour fausse car, puisqu'elle n'est pas humaine, cela reviendrait à dire qu'elle est diabolique. A-t-on vu le diable et ses suppôts convertir des gens à la vraie foi et approfondir cette foi chez ceux qui étaient trop superficiels ?» (Panetier) Remarque : Que vous ne vouliez pas tenir l'oeuvre pour fausse serait une disposition qui vous appartient. On est d'accord. Mais conclure qu'il faille qu'elle soit diabolique à défaut (si on la tient pour fausse) : Je ne marche pas. Personnellement, je suis capable d'envisager le fait qu'un «évangile» du IIe siècle puisse être apocryphe (non canonique, inexact, faux en le sens de contenir certaines projections purement imaginaires, etc.) mais sans pour autant qu'il doive sortir de l'atelier de Belzébuth. Comme des apocryphes du IIe siècle (certains), il peut se faire que la production soit simplement humaine , une expression naïve de la foi, non pas pour mal faire, juste non divinement inspiré.

Martin Janelle

«Ne comprenez-vous toujours pas, MJ, que vos arguments sont complètement plats, sans aucun relief ni logique ? Vous n'êtes rien d'autre qu'un vulgaire colporteur de ragots, alors que nous témoignons de ce que nous connaissons. C'est extrêmement différent» (apvs) Réplique : Je constate qu'en exprimant mon point de vue, je vous aurai motivé à écrire. Vous avez l'air du gardien d'un trésor inestimable à protéger; trésor qui risquerait maintenant d'être irrémédiablement abîmé par l'intervention d'un profane aussi irrespectueux qu'ignorant et maladroit. Vous en êtes déjà au stade des insultes. Pourtant, je ne sache pas que je m'amusais à injurier quelqu'un or que j'exprimais mon point de vue à Panetier sur le sujet pour commencer. Vous êtes dans la démesure, me semble-t-il. Non je ne colporte aucun ragot.

2 autres commentaires de Martin Janelle
Martin Janelle

«[...] alors que nous témoignons de ce que nous connaissons.» (apvs) Non mais qu'est-ce que vous connaitriez ici au juste ? Vous êtes en train de me raconter à moi : «Je sais de source sûre que l'oeuvre en question forme un 5e évangile» ? vous savez peut-être qu'il faudrait la placer en complément obligé du Nouveau Testament après l'Apocalypse ?

Martin Janelle

«Dieu se charge d'applatir votre avis erroné.» (apvs) Réplique : Mais oui. Bien sûr. Et puis ça ne coûte pas cher de «faire parler» Dieu pour vous, de le transformer d'office en serviteur de votre cause personnelle. Vous auriez tort de vous priver.

apvs

Petite rectification, cher monsieur : c'est vous qui êtes passé au stade des insultes, car traiter cette oeuvre de "biaisée, captieuse, fausse, inacceptable, détestable" ( sic ! ), c'est lui faire un procès très déplacé voire carrément injurieux, et en tout cas injustifié ( cf ma citation du psaume 44, qui n'a rien d'injurieuse, à moins que vous m'expliquiez en quoi elle l'est ).
Autre exemple, cher monsieur :
Regardez tout simplement la nature.
N'est-elle pas féerique, d'une beauté ni plus ni moins enchanteresse, est-ce que les mots ne sont pas trop pauvres pour chanter toutes les somptueuses beautés qui s'y trouvent, et qui nous parlent de Dieu ? Est-ce qu'une vie est suffisamment longue pour bien les apprécier ?
Toutes ces splendeurs, dont l'origine est incompréhensible à moins d'envisager l'existence de Dieu, et qui sont créées avec une telle intelligence que l'homme n'a jamais fait mieux que de s'en inspirer, ne sont-elles pas le premier catéchisme qui parle de Dieu à tous les hommes, les persuadant de son existence, de sa bonté et de sa grandeur infinie ? ( cf psaume 103 )
Et pourtant, vous n'auriez pas l'outrecuidance de la qualifier de "captieuse", comme pour accuser Dieu de vouloir indûment séduire les cœurs par ses œuvres envoûtantes, en vue de se faire égoïstement adorer par eux ? Non, je ne crois pas que vous auriez cette sottise.
Et ainsi, vous voyez bien qu'ici, c'est vous qui êtes contradictoire, divisé contre vous-même, animé par un esprit de chicane, et non par la sincérité d'un coeur simple. Je n'y peux rien, et ce n'est certainement pas une injure, pas plus que ma réfutation de don Guillaume Chevallier n'est une injure contre lui.
Vous faites deux poids deux mesures, et sans même savoir vous en justifier.
Passons maintenant si vous le voulez bien au concept d'évangile apocryphe, puisque vous y tenez si fort, et que vous êtes incapable de comprendre par vous-même la vanité de ce jugement porté contre l'œuvre de MV.

apvs

Non mais qu'est-ce que vous connaitriez ici au juste ?
Réponse : toute l'œuvre de Maria Valtorta, cher monsieur, et dans les détails.
Et comme j'ai également une profonde connaissance des quatre Evangiles, également dans les détails, j'ai acquis la certitude que MV ne s'en écarte en rien.
L'examen attentif des procès qui lui sont fait met très facilement en évidence leur vanité.

2 autres commentaires de apvs
apvs

Vous avez l'air du gardien d'un trésor inestimable à protéger;
Ah. Et vous vouliez m'adresser ce beau compliment ? J'en suis honoré, et vous en remercie. Mais vous savez : non, il n'est pas tant à PROTÉGER qu'à FAIRE CONNAÎTRE, je vous laisse en saisir la différence si vous le pouvez.
"trésor qui risquerait maintenant d'être irrémédiablement abîmé par l'intervention d'un profane aussi irrespectueux qu'ignorant et maladroit."
Mais pourquoi vous auto-insulter ainsi, cher monsieur ? Ne soyez pas si dur avec vous-même, laissez-vous au moins UNE chance dans votre vie de découvrir peut-être un peu mieux ce qui vous avait précédemment échappé, sans pour autant vous traiter ainsi de tous les noms.
Par contre, j'ai la lourde tâche de vous annoncer que non, décidément non : vous ne réussirez pas à abîmer quoi que ce soit, et encore moins de façon irrémédiable dans cette oeuvre, car vous ne faites tout simplement pas le poids : son origine n'étant pas humaine, rien d'humain ne pourrait s'y attaquer pour la détruire ou "l'abîmer", comme vous dites.
Que vous en ayez conscience ou non : ce n'est pas avec moi, misérable vermisseau, que vous êtes en train de vous battre, mais avec Dieu, et plus encore dans votre propre coeur que sur cette page.
En prendrez-vous un jour conscience ? Là est la vraie question. Vous avez dors et déjà toutes les cartes en main. Cela vous appartient.
Mais je peux déjà vous dire mon pronostique, à titre strictement personnel : non, votre prise de conscience n'arrivera jamais. Sauf peut-être par un miracle improbable...
Est-ce de ma faute ? Non.
Est-ce de la vôtre ? Oui, certainement.
Bonsoir, monsieur.

apvs

conclure qu'il faille qu'elle soit diabolique à défaut (si on la tient pour fausse) : Je ne marche pas.
Bien sûr que si vous marchez, cher monsieur ! Et même vous courez, si vous me permettez ! Relisez seulement vos propres termes : "biaisée, captieuse, fausse, inacceptable, détestable". Si ça, cela ne veut pas dire "satanique" selon vous, alors qu'est-ce que cela peut bien vouloir dire d'autre ? On se le demande.
Pourrais-je vous demander juste un instant de réfléchir... Arrêtez juste un court instant de vous prendre pour l'offensé, le persécuté, et réfléchissez simplement.
- Maria Valtorta , OBJECTIVEMENT, SCIENTIFIQUEMENT, ne pouvait pas connaître même 0,1% des détails rigoureusement exacts qu'elle rapporte pourtant dans son oeuvre.
Ne comprenez-vous pas que ce simple fait - qui est étranger à l'étude des récits apocryphes qui ne contiennent aucun détails de cet ordre - ne laisse que DEUX POSSIBILITÉS :
- soit une inspiration satanique,
- soit une inspiration divine ?
Allez, réfléchissez, vous en êtes capable. Courage !

France Vappereau

Magnifique ce que dit ce prêtre dans ce court extrait :
"C'est indépassable quand le Christ parle
C'est indépassable !
C'est un don immense que le Christ a fait au monde moderne et ce qui est triste c'est que la résistance vienne en particulier des gens d'église.
Ça c'est très triste...
Le peuple chrétien est nourri au goutte à goutte... quand il est nourri..
Notre prédication est trop pauvre , on ne leur transmet rien...
C'est indépassable ...
C'est d'origine divine, oui pour moi, c'est d'origine divine !
Il n'y a aucun doute à ce sujet!"

Merci cher apvs!
Quel réconfort de voir et d'entendre un prêtre, ordonné depuis 62 ans, et qui dit humblement croire connaître la théologie..... témoigner avec douceur et fermeté, en faveur de Maria Valtorta.☀️🙏🏻

apvs

"C'est d'une beauté telle, d'une beauté spirituelle telle, que ça ne peut sortir d'une tête masculine ou féminine ( sous-entendu : de la tête d'un simple pécheur masculin ou féminin), tellement c'est beau ! C'est indépassable, quand le Christ parle..."
L'abbé Schlotter n'avait eu de cesse de vouloir persuader les prêtres de la communauté saint Martin de Mulhouse au sujet de cette oeuvre d'origine divine, et jusqu'au bout, ceux-ci lui ont consciencieusement fait la sourde oreille.
Incompréhensible fermeture de ceux qui, en tant que prêtres, devraient le plus faire connaître l'oeuvre inspirée de Maria Valtorta, pour le plus grand bien et la conversion d'un très grand nombre à la foi catholique !
Après le décès de sa "Marta Dicciotti" à lui ( son aide personnelle, comme le fut Marta pour Maria Valtorta), très affecté et malade, il a décliné doucement et s'est éteint dans la paix de Dieu. Que le Seigneur le récompense au Ciel de son fructueux apostolat ! Qu'il repose en paix +