TRAITÉ DE RÉFUTATION DES PRÉTENTIONS DE LA PRÉTENDUE « ÉGLISE DE LA NOUVELLE-FRANCE »
Faux, ce n'est pas que Dieu maintenait Saül dans l'exercice de sa charge, c'est que le Roi Saül persistait à vouloir demeurer le roi, il était en opposition frontale contre la volonté de Dieu de le démettre de ses fonctions de Roi et Dieu a respecté son libre arbitre de lui désobéir, car Dieu n'impose jamais sa volonté.
« Parce que tu as rejeté la parole de Yahweh, il te rejette aussi comme roi. »1 Samuel 15, 23
« L’Éternel a déchiré aujourd’hui de dessus toi la royauté d’Israël, et il l’a donnée à ton prochain, qui est meilleur que toi. »1 Samuel 15, 28 :
Après cette condamnation de Samuel, Saül lui demande :
« Honore-moi, je te prie, devant les anciens de mon peuple et devant Israël. » 1 Samuel 15, 30
Cette demande montre qu'il est encore très soucieux de son prestige public en tant que roi. Lorsqu'il apprend que David a été choisi par Dieu, il cherche à le faire mourir à plusieurs reprises , il va même exprimer de la jalousie à l'égard du Roi David.
« Saül fut très irrité, et cette parole lui déplut. Il dit : On donne à David dix mille, et à moi on donne les mille ! Il ne lui manque plus que la royauté. Et Saül regardait David d’un œil jaloux, à partir de ce jour et dans la suite. »
1 Samuel 18, 8-9
Autrement dit, le Roi Saül n'accepte pas le jugement divin ni la succession voulue par Dieu. C'est cela la réalité que vous ne voulez pas voir.
Ensuite même si le roi Saül affirme que le roi David va régner en 1 Samuel 24, 21 il reprend quand même sa poursuite contre David. Il est tellement attaché à sa couronne qu'il va continuer à désobéir à Dieu jusqu’à la fin de sa vie.
« Saül consulta l’Éternel, et l’Éternel ne lui répondit point, ni par des songes, ni par l’Urim, ni par les prophètes. » « Alors Saül dit à ses serviteurs : Cherchez-moi une femme qui évoque les morts, et j’irai chez elle pour la consulter. Ses serviteurs lui répondirent : Il y a à Endor une femme qui évoque les morts. »1 Samuel 28, 6-7
Ce dernier verset montre que Saül, après avoir constaté le silence de Dieu, cherche une autre voie pour obtenir une réponse, en se tournant vers une pratique que la Loi condamnait en Deutéronome 18, 10-12 :
« Qu’on ne trouve chez toi personne qui fasse passer son fils ou sa fille par le feu, qui exerce la divination, qui observe les augures, qui pratique la magie, qui consulte les évocateurs et les devins, qui interroge les morts. Car quiconque fait ces choses est en abomination à l’Éternel. »
Ainsi, dans 1 Samuel 28, Saül agit encore contre la volonté divine, il sait que Dieu ne lui parle plus, mais au lieu de se repentir et de revenir vers Dieu, il cherche une réponse par un moyen interdit.
Autrement dit, ces éléments nous permettent simplement de dire que Saül est attaché à sa royauté au point de résister au dessein de Dieu et c'est cela que vous n'arrivez pas à comprendre, car s'il avait accepté la volonté de Dieu, il aurait lui-même remis sa couronne à David pacifiquement et cela bien avant de mourir, mais il préfère résister par la violence. La seule raison qui a empêché le Roi David de tuer le roi Saül, c'est sa grande compassion à son égard, car il aimait le roi Saül. L'attitude du roi David montre plutôt qu'il respecte le jugement de Dieu tout en s'abstenant de toute vengeance personnelle. C'est précisément cette combinaison de fidélité au jugement divin et de charité envers la personne qui caractérise son attitude dans cette histoire car « Aimez vos ennemis, faites du bien à ceux qui vous haïssent. » Matthieu 5, 44
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La raison est simple, le Roi David comme Samuel aime le roi Saül, même s'il est déchu de la même manière que vous aimez encore l'institution romaine, même si elle ne représente plus l'Église Catholique. Vous confondez les sentiments d'un homme à ceux de Dieu. C'est la même chose avec le Roi Saül, car il sait pertinemment qu'il a été rejeté de Dieu en tant que roi, mais il demeure attaché à sa royauté. « Parce que tu as rejeté la parole de Yahweh, il te rejette aussi comme roi. »1 Samuel 15, 23
Après cette condamnation de Samuel, Saül lui demande :
« Honore-moi, je te prie, devant les anciens de mon peuple et devant Israël. »
— 1 Samuel 15, 30
Cette demande montre qu'il est encore très soucieux de son prestige public.
Lorsqu'il apprend que David a été choisi par Dieu, il cherche à le faire mourir à plusieurs reprises (1 Samuel 18–26). Il ne semble pas accepter le jugement divin ni la succession voulue par Dieu.
En 1 Samuel 24 et 26, Saül affirme que David régnera :
« Je sais bien que tu régneras certainement, et que la royauté d'Israël demeurera ferme entre tes mains. »
— 1 Samuel 24, 21
mais malgré cet déclaration, il reprend ensuite sa poursuite contre David.
Ces éléments nous permettent simplement de dire que Saül est attaché à sa royauté au point de résister au dessein de Dieu et c'est cela que vous n'arrivez pas à voir, car s'il avait accepté la volonté de Dieu, il aurait lui-même remis sa couronne à David pacifiquement et cela bien avant de mourir.
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Vous oubliez que Dieu reproche lui-même à Samuel de pleurer sur le sort du roi Saül et vous croyez que l'attitude du Roi David serait différente de celle de Samuel.
« Yahweh dit à Samuel : "Jusques à quand pleureras-tu Saül, puisque je l'ai rejeté pour qu'il ne règne plus sur Israël ? Remplis ta corne d'huile et va ; je t'envoie vers Jessé de Bethléem, car j'ai vu parmi ses fils un roi pour moi." »1 Samuel 16, 1
« Samuel prit la corne d'huile, et l'oignit au milieu de ses frères. L'Esprit de Yahweh saisit David à partir de ce jour et dans la suite. »
— 1 Samuel 16, 13
« Parce que tu as rejeté la parole de Yahweh, il te rejette aussi comme roi. »1 Samuel 15, 23
C'est fascinant de vous voir défendre la légitimité du Roi Saül, alors que Dieu l'a ouvertement rejeté de son vivant en tant que roi. Désolé, de vous apprendre que Dieu n'est pas dépendant du bon vouloir des humains. Il y a une grosse différence entre vos propres considérations personnelles et celle de Dieu. On comprend mieux votre propension à défendre une Rome que Dieu a rejetée.
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Encore faux, le roi David était déjà un roi en exercice ou sinon, vous êtes en train de prétendre qu'il était seul et que personne ne le suivait avant la mort du roi Saül. Autrement dit, il gouvernait déjà un troupeau. L'histoire du Roi David contre le roi Saül est une histoire de reconquête, ni plus, ni moins. C'est comme le Roi Charles VII qui devint Roi au moment de son sacre bien avant de reconquérir toute la France avec l'aide de Saint Jeanne d'Arc.
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C'est faux, le roi Saül n'était plus le roi légitime devant Dieu, car il était déjà rejeté de Dieu et cela bien avant sa mort. L'élection divine du roi David était déjà une réalité avant même que le peuple soit au courant. Le peuple n'a fait que reconnaître tardivement qu'il était leur roi, alors qu'il avait déjà cette reconnaissance de la part de Dieu en tant que roi par l'onction qu'il a reçu. Ce n'est pas le peuple en soi qui procure de la légitimité à un roi de droit divin, mais bien Dieu et c'est la même chose pour le successeur de Saint Pierre vis-à-vis l'assemblée des fidèles. Il est faux de croire que les hommes veulent toujours accomplir la volonté de Dieu au moment où Dieu le désire et parfois, le peuple refuse d'accomplir la volonté de Dieu. Le peuple peut également désobéir à Dieu ainsi que ses chefs, comme fut le cas des cardinaux lors du faux conclave de 1958 qui a permis d'élire Jean XXIII contre la volonté de Dieu, sauf que Dieu est totalement indifférent à leur volonté propre d'élire quelqu’un d'autre qu'il n'a pas choisi. C'est d'ailleurs pour cette raison que l'assemblée des fidèles a été réduite avec le temps à très peu de personnes.
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Décidément, vous êtes trop aveugle pour comprendre. La volonté de Dieu ne change pas entre la mort d'un successeur de Saint Pierre et la tenue d'un Conclave. Ce n'est pas les cardinaux qui décident du moment où un Pape entre en fonction, mais bien Dieu où sinon, vous contredisez l'idée que c'est Dieu qui a établi la hiérarchie dans l'Église telle que définie par le concile de Trente, car présentement, vous prétendez que c'est désormais les cardinaux qui décident à la place de Dieu le moment de l'entré en fonction d'un successeur de Saint Pierre. D'ailleurs, sachez que le Roi David était déjà Roi et avait déjà reçu l'onction avant même que ne meure le roi Saül et avant même que le peuple lui-même soit au courant. Ce n'est pas les hommes qui décident du moment où les choses doivent se dérouler, mais bien Dieu. C'est la même chose lorsqu'ils ont remplacé Judas par Matthias, car c'était déjà la volonté de Dieu que Judas soit remplacé par Matthias avant même que les apôtres soient informés par l'Esprit Saint de cette réalité qui est d'abord surnaturelle avant d'être concrétisé dans notre réalité temporelle.
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Encore une fois vous affirmez une chose et son contraire. Vous prétendez que Dieu attendrait la tenue d’un conclave pour se décider du choix d’un successeur de Saint Pierre comme si Dieu n’avait rien décider à l’avance, alors qu’il a une pleine connaissance de l’avenir. La lignée apostolique de Saint Pierre est connu de Dieu depuis toute l’éternité, soit bien avant qu’un successeur de Saint Pierre ne meurt. Croire que Dieu ignore ceux qu’il a choisi avant que se réunissent les cardinaux en conclave est franchement ridicule de votre part.
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Décidément, vous êtes de mauvaise volonté en prétendant soutenir le concile de Trente tout en lui apportant la contradiction dans votre manière de l’interpréter. Vous ne comprenez pas le sens des mots. Le verbe instituer un évêque ou une hiérarchie en lui-même signifie en soi de nommer et d’établir quelqu'un comme évêque ainsi que tous les membres d’une hiérarchie. Au sens canonique, c’est lui conférer l'office épiscopal. Au sens sacramentel, on emploie plus précisément pour consacrer ou ordonner un évêque. Autrement dit, lorsqu’on affirme qu’il a été "instituée par une disposition divine", c’est que l’auteur est Dieu lui-même que ce soit directement ou indirectement, il en demeure l’auteur ce qui signifie que les cardinaux ne sont que les instruments de Dieu, mais pour qu’un instrument de Dieu soit docile à la volonté de Dieu, il doit se laisser guider par l’esprit Saint et non par sa volonté propre ou sinon, ce n’est plus Dieu qui est l’auteur. L’élection d’un successeur de Saint Pierre est d’origine divine que vous le vouliez ou non, il n’est pas un élu des hommes, mais bien un élu de Dieu ou sinon, l’Église n’est plus une institution divine que vous prétendez défendre. Vos Papes depuis Jean XXIII ne sont pas des élus de Dieu, car ils n’ont pas été institué par la volonté de Dieu, mais bien par la volonté propre de vos cardinaux. L’esprit Saint ne les a pas guider d’aucune manière, ils ont agit par eux-même sans aucune influence divine comme le ferait les électeurs du patriarche de Moscou ou les électeurs de l'archevêque de Cantorbéry de la fausse Église dite anglicane.
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En référence à ce verset le concile de Trente enseigne lui-même ce principe:
« Sicut Apostolos misit Christus, ita episcopos in Ecclesia posuit. »
Traduction :
« De même que le Christ a envoyé les Apôtres, ainsi a-t-il établi les évêques dans l'Église. »
(Concile de Trente, Session XXIII, De sacramento Ordinis, chap. 4)
« Je vous ai choisis et je vous ai établis » (Jn 15,16).
On retrouve ce même principe ici:
1. Concile de Trente — Session XXIII (15 juillet 1563), chapitre IV du décret sur le sacrement de l'Ordre
Texte latin :
« Cum igitur sacrae ordinationis ministerium sit res adeo sublimis, ut nisi ab ipso Deo datum sit, vana et irrita sit hominum praesumptio;... »
Traduction :
« Puisque le ministère du saint Ordre est une chose si élevée que, s'il n'est donné par Dieu lui-même, la présomption des hommes est vaine et sans effet... »
(Concile de Trente, Session XXIII, Decretum de sacramento Ordinis, chap. 4)
Autrement dit, le ministère sacré n'est pas une fonction que l'homme s'attribue ; il doit venir de Dieu.
On retrouve la même idée ici:
Concile de Trente — Session XXIII, canon 6 sur le sacrement de l'Ordre
Texte latin :
« Si quis dixerit, in Ecclesia catholica non esse hierarchiam divina ordinatione institutam, quae constat ex episcopis, presbyteris et ministris: anathema sit. »
Traduction :
« Si quelqu'un dit qu'il n'existe pas dans l'Église catholique une hiérarchie instituée par une disposition divine, composée d'évêques, de prêtres et de ministres : qu'il soit anathème. »
Ici, le concile de Trente affirme explicitement que la hiérarchie ecclésiastique est d'institution divine (divina ordinatione institutam).
Les évêques succèdent aux Apôtres et donc la charge épiscopale n'est pas une simple fonction choisie par les hommes : elle repose sur un appel et une institution venant du Christ, transmis dans l'Église par la succession apostolique. Le simple fait que vous arrivez à nier cela est assez pour démontré votre mauvaise volonté et votre méconnaissance de la doctrine catholique.
Chapitre III De la crise de l’Église, des épreuves permises par Dieu et de l’erreur consistant à en …
Vous ne pouvez pas citer une phrase en prétendant qu'on peut retirer qu'une partie de la phrase. C'est très malhonnête de votre part.
Chapitre III De la crise de l’Église, des épreuves permises par Dieu et de l’erreur consistant à en …
@steack non, la partie en rouge n'est pas autonome, elle appartient à la même phrase que ce qui suit. C'est vous qui êtes de mauvaise volonté.
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@Philothée Philothée Non, je pense que c'est plutôt vous qui n'arrivez pas à comprendre ce qu'est réellement un siège apostolique. Ce verset que j'ai cité a toujours été interprété par l'Église comme faisant référence aux sièges apostoliques ainsi qu'à toute vocation qui est sujet à un appel de Dieu, une notion que vous semblez totalement ignoré. Ensuite, une autre chose que vous semblez toujours oublié, c'est qu'il n'y a pas qu'un seul siège apostolique, mais bien plusieurs, mais un seul n'est jamais vacant et c'est celui de Saint Pierre. C'est d'ailleurs très fréquent au sein de votre fausse Église dite romaine parmi vos pseudothéologiens que vous confondez sans cesse les dispositions doctrinales entourant le siège apostolique d'un simple évêque à celui du successeur de Saint Pierre, surtout lorsque vous vous mettez à interpréter le droit canon ou les paroles de Saint Robert Bellarmin. Ensuite, lorsqu'on parle d'élection au sein d'un vrai conclave, on fait toujours référence à l'idée que celui qui est choisi est l'élu de Dieu, car la décision finale a toujours été considérée comme étant inspirée de Dieu par l'assistance du Saint Esprit, une assistance qui était totalement absente lors du faux conclave qui a servi à élire Jean XXIII en 1958. Lorsqu'on vous lit, on a vraiment l'impression que la providence divine n'existerait pas et que tout dépendrait du bon vouloir des humains, comme si Dieu ne gouvernait plus SON Église. Pour ce qui est de la destitution d'un successeur de Saint Pierre, on peut retrouver toutes les modalités législatives dans le droit canon de 1917.
TRAITÉ DE RÉFUTATION DES PRÉTENTIONS DE LA PRÉTENDUE « ÉGLISE DE LA NOUVELLE-FRANCE »
On dirait que vous n’avez jamais lu la bible, car c’est purement biblique ce que je viens d’affirmer. En voici le verset « Ce n'est pas vous qui m'avez choisi ; mais c'est moi qui vous ai choisis, et je vous ai établis afin que vous alliez, que vous portiez du fruit, et que votre fruit demeure, afin que tout ce que vous demanderez à mon Père en mon nom, il vous le donne. »Jean 15,16 L’Église est une institution de droit divin, les cardinaux ne choisissent rien, il ne font qu’accomplir la volonté de Dieu, mais souvent ils ont de la difficulté à identifier cette volonté de Dieu.
Chapitre III De la crise de l’Église, des épreuves permises par Dieu et de l’erreur consistant à en …
@steack, cela ne change rien, car la partie en rogue fait référence à ce qui ce suit dans la même phrase, soit une condamnation pour hérétique. C’est vous qui ne savez pas lire.
TRAITÉ DE RÉFUTATION DES PRÉTENTIONS DE LA PRÉTENDUE « ÉGLISE DE LA NOUVELLE-FRANCE »
C’est faux, c’est deux réalités identiques et l’Église l’a toujours comprise ainsi. Il n’y a que la Rome païenne d’aujourd'hui qui l'a comprend autrement. L’autre erreur de votre part, c’est de croire que la succession apostolique de Saint Pierre cesserait d’exister entre deux pontificats, car il n’y a jamais de vacance du siège apostolique. Le rôle du conclave n’a jamais été d’élire le successeur de Saint Pierre à la place de Dieu, mais de reconnaitre par l’assistance du Saint Esprit celui que Dieu a choisi et celui que Dieu a choisi a été élu par Dieu bien avant que meurt son prédécesseur. Il n’y a jamais de rupture dans le temps entre deux pontificat, mais il arrive souvent que les cardinaux ont de la difficulté à identifier celui que Dieu a choisi, mais cela ne veut pas dire que le successeur de Saint Pierre n’existe pas.
Chapitre III De la crise de l’Église, des épreuves permises par Dieu et de l’erreur consistant à en …
@steack, la partie en rouge parle d’une condamnation pour hérétique. Vous ne savez pas lire.
TRAITÉ DE RÉFUTATION DES PRÉTENTIONS DE LA PRÉTENDUE « ÉGLISE DE LA NOUVELLE-FRANCE »
Le siège apostolique de Saint Pierre n’a jamais fait référence à la ville de Rome, mais bien à la personne du successeur de Saint Pierre. Le successeur n’a pas été élu par Rome, mais par Dieu. Autrement dit, là où est Pierre, là est le siège apostolique.
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Sauf que c’est faux de dire que c’est le fait de devenir l’évêque de Rome qui détermine si l’élu de Dieu devient le successeur de Saint Pierre. Ce n’est pas l’attribution du diocèse de Rome au successeur de Saint Pierre qui fait de lui le chef de l’Église. C’est là, votre erreur. Vous confondez l’élection de droit divin du successeur de Sait Pierre et le fait qu’on lui attribuait le diocèse de Rome, car vous avez cette obsession que la vocation de successeur de Saint Pierre serait associée à son autorité sur la ville de Rome. Ce n’est pas le diocèse de Rome qui fait de lui, le successeur de Saint Pierre, mais Dieu.
Chapitre III De la crise de l’Église, des épreuves permises par Dieu et de l’erreur consistant à en …
Et je n’ai jamais dit que la remise des instruments relevait d’un dogme de Foi et il n’y a rien dans vos captures d’écran qui le confirme. Vous me faites dire des choses que je n’ai jamais dit. Tout n’est que fausse interprétation de votre part.
Chapitre III De la crise de l’Église, des épreuves permises par Dieu et de l’erreur consistant à en …
Sauf que je n’ai jamais dit "qu'il n'avait pas été condamné DU TOUT" de rien et il n’y a rien dans vos capture d’écran qui le confirme.