Macron, l’homme de la mort
Emmanuel adore la mort. Il la promeut de toute sa force, avec une attention de tous les instants. De toutes les manières possibles et sous couleur de défendre les droits de l’homme. Il milite pour la procréation assistée dont on connaît le coût en embryons. Il n’a rien fait pour qu’une naissance par GPA à l’étranger ne soit pas transcrite en droit français. Il a constitutionnalisé l’avortement. Il a pesé de tout son poids en faveur d’une loi sur l’euthanasie qui va tuer en masse les plus fragiles. Et en même temps, devant le congrès contre la peine de mort qui se tenait pour la deuxième fois à Paris, il a disserté contre la peine de mort – dont la suppression fut paradoxalement une grande pourvoyeuse de mort. La mort, seul apport personnel de Macron à l’Elysée La mort. Cela aura été sans doute le seul apport concret de son long passage à l’Elysée. Plus d’immigration ? Cela aurait marché sans lui. Plus d’impôt, plus de pauvreté, moins de puissance ? Aussi. La France court sur cette erre …