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Mgr Pizzaballa à propos du rite romain : « Ce que l'Église dit, nous devons l'appliquer »

« Je suis une personne consacrée ; j'ai consacré ma vie à Dieu, donc ma vie ne m'appartient pas », a déclaré le cardinal Pierbattista Pizzaballa, patriarche latin de Jérusalem, à NCRegister.com le 12 décembre à propos de son offre de se substituer aux otages en 2023.

Son troupeau comprend environ 190 000 chrétiens en Israël, 45 000 en Cisjordanie et 500 à Gaza.

Les chrétiens palestiniens de Cisjordanie, y compris ceux de Bethléem, ont été gravement touchés par la guerre à Gaza, car le tourisme s'est pratiquement effondré et les permis de travail pour Israël ont été suspendus. « Cela a créé une situation très problématique d'un point de vue économique », a déclaré le cardinal.

Le conflit a également exacerbé les tensions entre Israéliens et Palestiniens en Cisjordanie, notamment les attaques des colons contre les communautés chrétiennes palestiniennes. Le cardinal Pizzaballa a qualifié la situation de « chaotique et très problématique », ajoutant : « Ce qui est effrayant pour les gens, c'est qu'ils ne savent pas comment et quand cela prendra fin. »

Malgré cela, il considère le cessez-le-feu négocié par les États-Unis comme « la seule voie possible ».

« Nous n'avons pas d'autre alternative. Nous devons donc le respecter », a-t-il déclaré. « Car retourner à la guerre serait pire. »

Interrogé sur les accusations selon lesquelles Israël aurait commis un génocide à Gaza, le cardinal Pizzaballa n'a ni adopté ni rejeté ce terme. « Pour nous, ce qui s'est passé là-bas est plus ou moins clair », a-t-il déclaré, « mais nous avons besoin de preuves et nous devons suivre le processus pour évaluer les faits dans leur contexte réel ».

Et : « Il n'y a pas de paix sans justice et pas de justice sans pardon. »

Le cardinal Pizzaballa a rejeté les appels à la Sainte Écriture pour justifier les politiques modernes de l'État israélien fondées sur l'alliance de Dieu avec le peuple juif avant le Christ, une thèse courante chez certains protestants américains. « Je n'apprécie pas cette confusion entre religion et politique », a-t-il déclaré, soulignant que la critique du gouvernement israélien doit rester « distincte de nos relations avec le peuple juif ».

Faisant écho au soutien du pape Léon XIV à une solution à deux États, le cardinal Pizzaballa a déclaré que la paix exigeait de reconnaître les Palestiniens comme un peuple ayant droit à sa propre terre et à l'autodétermination, même s'il a exprimé peu de confiance dans les dirigeants actuels des deux côtés.

Abordant les questions ecclésiastiques, il a rejeté le Chemin synodal allemand, le jugeant sans pertinence pour les chrétiens de Terre Sainte. « Ce sont des sujets qui reviennent périodiquement. Ils apparaissent, puis disparaissent », a-t-il déclaré.

Concernant les différends sur la liturgie, y compris le rite romain, il a fait remarquer que plusieurs traditions liturgiques coexistent en Terre Sainte. En fin de compte, il a mis l'accent sur l'obéissance : « La liturgie n'est pas une possession privée. C'est là que l'Église s'exprime. Nous devons appliquer ce que dit l'Église. »

À propos du pape Léon XIV, le cardinal Pizzaballa l'a décrit comme « une personne très paisible » avec « des idées claires », ajoutant qu'il était « très libre », ce qui, selon lui, est essentiel pour la papauté.

Traduction de l'IA
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Lux Æterna

« La liturgie n'est pas une possession privée. C'est là que l'Église s'exprime. Nous devons appliquer ce que dit l'Église. » Vérité difficile à entendre mais pourtant indiscutable.
Voilà pourquoi dire que le novus ordo est invalide comme le disent les hérétiques sédévacantistes ou dire qu'il est illégitime et qu'il conduit en enfer le prêtre qui le célèbre et ceux qui y assistent comme le dit l'abbé Gleize théologien de la FSSPX, est absolument irrecevable pour un catholique authentique, c'est à dire soumis à l'Église pour les questions de foi, de mœurs, de sacrements et de la discipline qui en découle. C'est ici l'un des graves problèmes du traditionalisme qui refuse à l'Eglise enseignante le pouvoir de gouverner et d'enseigner les fidèles depuis le pontificat de Jean23. Peut-être faudrait-il apres 60 ans de refus, réévaluer la pertinence et l'orthodoxie de certaines analyses.
Car en effet comme le proclame le concile de Trente :
"Si quelqu’un dit, que les Cérémonies, les Ornements, & les Signes extérieurs dont use l’Eglise Catholique, dans la célébration de la Messe, sont plutôt des choses qui portent à l’impiété, que des devoirs de piété, et de dévotion : Qu’il soit Anathème"
Mais encore:
"Il faut juger de même des efforts de certains pour remettre en usage d’anciens rites et cérémonies. Sans doute, la liturgie de l’antiquité est-elle digne de vénération ; pourtant, un usage ancien ne doit pas être considéré, à raison de son seul parfum d’antiquité, comme plus convenable et meilleur, soit en lui-même, soit quant à ses effets et aux conditions nouvelles des temps et des choses. Les rites liturgiques plus récents eux aussi, sont dignes d’être honorés et observés, puisqu’ils sont nés sous l’inspiration de l’Esprit-Saint, qui assiste l’Église à toutes les époques jusqu’à la consommation des siècles ; et ils font partie du trésor dont se sert l’insigne Épouse du Christ pour provoquer et procurer la sainteté des hommes. " (Pie XII Mediator Dei 1947)
Voilà un des dilemmes du traditionalisme de type FSSPX.

Martin Janelle

L'abbé Gleize ne peut pas raconter que la messe que préside son supérieur Prevost mène directement en enfer les prêtres et fidèles qui y participent. Je suis désolé mais ce serait un comble d'absurdité. Le point de vue de la FSSPX est incohérent mais non pas d'une manière aussi outrancière. La FSSPX n'a jamais réclamé rien d'autre que son «bon» droit de ce qu'elle nomme «faire l'expérience de la tradition» ; en d'autres mot pratiquer un catholicisme qui soit accordé à ses goûts et sensibilités. Je ne suis pas un défenseur du traditionalisme façon FSSPX en passant. Sauf que je n'admets pas non plus que l'on fasse dire ou croire à d'autres des trucs qu'ils ne disent ni ne croient pour eux-mêmes.

Lux Æterna

L'abbé Gleize l'a écrit noir sur blanc dans une réponse publique à l'abbe Horovitz.
Je ne rapporte que des éléments factuels. L'abbé Horovitz en a fait une video je vais vous retrouver le lien. Je sais que vous n'êtes pas fsspx, vous êtes une victime de l'hérésie sédévacantiste.

Lux Æterna

youtube.com/watch?v=p6d9eGkkEHk
Malheureusement ce genre de discours et d'autres analyses inacceptables dont celle de la note sur les titres de Marie m'ont ouvert les yeux et j'ai aujourd'hui rompu tout lien avec la FSSPX. Cela faisait pourtant de nombreuses années que j'en étais très proche, je me nourrissais de ses analyses théologiques, bien que je voyais les problèmes ecclesiologiques que cela soulevait. Il m'aura fallu plusieurs analyses inacceptables pour prendre pleinement conscience de l'heterodoxie théologique et pratique de la fsspx, ajouté à cela la lecture de réfutations solides de cette dernière par des prêtres et des théologiens "conciliaires". Aujourd’hui je n'ai aucun doute la fsspx se trompe et trompe depuis 60 ans. C'est une conclusion tout ce qu'il y a de rationnel, de logique et même de foi.
Il est parfaitement évident que la fsspx et ses fidèles n'ont plus la foi dans l'Église catholique romaine vivante aujourd'hui, mais ils se bercent d'illusions à travers une église théorique du 19⁰ siecle qui ne reviendra plus, mais qui correspond mieux à leurs désirs et à leurs idées personnelles.

Martin Janelle

Quant à la citation de Pie XII : je suis d'accord que celle-ci place en difficulté les traditionnalistes de la FSSPX et du moment où ils insistent pour nous raconter que le pape serait le pape et son Église n'être que la véritable Église. Si c'était le cas alors les «tradis» ne pourraient qu'obéir, cesser de récriminer au point même de vouloir faire bande à part. Traditionnellement, il n'existe aucun motif pour refuser d'obéir au pape dans le champ de la foi (doctrine) ou celui de la liturgie en effet.

Lux Æterna

Comme il n'existe aucun motif catholique pour être sédévacantiste en proclamant la mort de l'Église enseignante par sa défection, la rupture de la succession apostolique, la disparition de la visibilité de l'Eglise et tout cela en se fondant sur une interprétation grossière et outrancière de V2 ou sur les enseignements du pape quand il parle de son propre fond, comme docteur privé ou comme chef politique du Vatican.

Martin Janelle

Merci pour le lien pointant vers la source et qui se trouve être le père Horowitz à cette occasion. Eh bien, il se trouve que l'affirmation carrée est celle du père Horowitz. Ce n'est pas l'abbé Gleize qui raconterait sans fard qu'une messe Paul VI conduirait inéluctablement célébrants et fidèles en enfer. Le discours est plus équivoque (hypocrite peut-être, si vous préférez). Le propos de la FSSPX est reconnaissable au fait qu'il utilise la variable du «risque». Il serait simplement «plus prudent» de s'abstenir de participer. Un doute serait permis. Le «mieux» serait donc de faire comme l'abbé Gleize. Ce dernier traite la messe ou la liturgie comme si cela devrait être une affaire d'opinion personnelle. Il y a là une erreur mais qui est moins affirmative ou choquante qu'une déclaration brutale selon laquelle tous les fidèles vont en enfer du simple fait de prendre part aux messes ordinaires de l'Église catholique (!) De fait, ce n'est pas ce que l'abbé Gleize disait.

Lux Æterna

C'est bien ce qui decoule des propos de l'abbé Gleize. Si la messe n'est ni bonne ni sanctifiante, la messe paul6 envoie le prêtre et les fidèles en enfer. L'abbé Gleize ajoute qu'il faut donc réserver notre conduite fasse au doute. Mais pourtant si vous lisez le "courrier de rome" ou "la porte latine" sur la nouvelle messe il n'y a pas de doute. Vous y lirez que le nouvelle est mauvaise ( mauvaise pour le salut), non catholique ( donc hérétique), illégitime, qu'elle doit être evitée et que l'on ne peut pas sanctifier le dimanche avec elle, que l'on fait un péché mortel en y assistant si nous avons des réserves quant à sa forme. Bref c'est clair pour L'abbé Gleize et la fraternité la messe paul 6 n'est ni" bonne, ni sanctifiante", donc la conception de L'abbé est applicable selon ses propres termes, pour lui elle mène en enfer celui qui la célèbre et ceux qui y assistent, peut être restant sauf pour lui l'ignorance invincible. On peut faire ici quelques remarques :
- qui est L'abbé Gleize( ou la fsspx) pour juger de la catholicité, de la légitimité et du caractère sanctifiant de la messe et des sacrements, n'est-il pas comme prêtre un membre de l'Eglise enseignée qui n'a aucune autorité ni légitimité pour juger d'une promulgation émanant du pape.
-si une messe promulguée par un pape, entérinée par 5 papes par la suite et la totalité des évêques, pratiquée par l'universalité des fidèles pendant 60 ans, est douteusement valide, non catholique, illégitime, possiblement source de damnation éternelle, la conséquence c'est que l'Eglise catholique n'est pas indéfectible qu'elle n'est pas continuellement assistée par le Saint-Esprit et qu'elle ne mérite aucune confiance. Peut-on encore parler de véritable Église du Christ après cela.
-logiquement la fsspx est la gardienne de la vérité, de la vraie messe, elle est le véritable vecteur de la grâce sanctifiante, bref elle est le reste de la véritable Église, elle est l'Eglise. Sauf que la vérité objective c'est que dire cela détruit toute l’ecclésiologie catholique et détruit au passage la foi que nous devons avoir en l'Eglise catholique qui est divinement guidée et protégée selon la volonté de Dieu.
- pour finir et ironie du sort , feu mgr Williamson disait vers la fin de sa vie que l'on pouvait parfaitement se sanctifier dans la messe Paul 6.
-la fsspx ne parle pas des miracles eucharistiques dans le novus ordo, or si il y a presence de Jésus-Christ cela veut dire que la messe est valide, sanctifiante et qu'elle ne déplaît pas à Dieu. Sinon les miracles auraient lieu à la fsspx ou même chez les ex-ecclesiadeistes.