Psaume 62
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Le cas du « subsistit in » et l’œcuménisme (Mgr Rifan)

Les modernistes, c’est clair, continuèrent à donner leurs fausses interprétations aux textes du Concile Vatican II, par exemple, au célèbre passage de Lumen Gentium, n° 8, au sujet de l’Église …Plus
Les modernistes, c’est clair, continuèrent à donner leurs fausses interprétations aux textes du Concile Vatican II, par exemple, au célèbre passage de Lumen Gentium, n° 8, au sujet de l’Église catholique :
« C’est là l’unique Église du Christ, dont nous professons dans le symbole l’unité, la sainteté, la catholicité et l’apostolicité, cette Église que notre Sauveur, après sa résurrection, remit à Pierre pour qu’il en soit le pasteur (Jn 21, 17), qu’il lui confia, à lui et aux autres Apôtres, pour la répandre et la diriger (cf. Mt 28, 18, etc.) et dont il a fait pour toujours la “colonne et le fondement de la vérité” (1 Tm 3, 15). Cette Église comme société constituée et organisée en ce monde, c’est dans l’Église catholique qu’elle subsiste, gouvernée par le successeur de Pierre et les évêques qui sont en communion avec lui, bien que des éléments nombreux de sanctification et de vérité se trouvent hors de sa sphère, éléments qui, appartenant proprement par le don de Dieu à l’Église …Plus
Psaume 62
avecrux.avemaria
Mani 🥴 Pourquoi est-ce que je reçois une notification pour regarder ce lien, stp ? 🙏
Psaume 62
Je ne comprends pas pourquoi. Sois bénie de Dieu
Psaume 62
Extrait de l'ouvrage « Le Magistère vivant de l’Eglise » (2007) de Mgr Fernando Arêas Rifan :
« Comme nous l’avons dit plus haut (IV et V), le magistère vivant et authentique existant dans l’Église est continu, sans interruption, et l’assistance continuelle et ininterrompue de l’Esprit Saint divin est sa garantie contre toute erreur quant à la foi et aux mœurs. Et cette assistance divine ne …Plus
Extrait de l'ouvrage « Le Magistère vivant de l’Eglise » (2007) de Mgr Fernando Arêas Rifan :

« Comme nous l’avons dit plus haut (IV et V), le magistère vivant et authentique existant dans l’Église est continu, sans interruption, et l’assistance continuelle et ininterrompue de l’Esprit Saint divin est sa garantie contre toute erreur quant à la foi et aux mœurs. Et cette assistance divine ne s’est pas interrompue au concile Vatican II. Le pape Jean XXIII, dans la convocation du concile, a bien rappelé cette vérité. Après avoir cité le passage de l’Évangile : « voici que je serai avec vous tous les jours jusqu’à la fin des siècles » (Mt28,20), il ajoutait : « Cette consolante présence du Christ n’a jamais cessé d’être vivante et opérante dans la sainte Église, mais particulièrement dans les périodes les plus graves de l’humanité »

Même s’il y a eu, de la part de certains Pères conciliaires de tendance moderniste, l’intention mauvaise de produire dans le concile des textes qui seraient comme une bombe à retardement, comme certains d’entre eux l’ont avoué, néanmoins, l’Esprit Saint qui est Dieu n’a pas permis que de telles intentions s’exprimassent dans les textes authentiques promulgués officiellement par le Magistère. Et, pour ce qui concerne le Magistère de l’Église, ce qui vaut, ce sont les textes, et non les supposées intentions des rédacteurs.

En d’autres termes, « l’acte vraiment conciliaire, comme acte de l’Église, et qui mérite l’assistance de l’Esprit Saint, c’est le texte dans sa pleine formulation objective, approuvé par un acte définitif de l’Assemblée conciliaire et par le Souverain Pontife, quelque opinion particulière qu’aient pu avoir soutenu certains Pères conciliaires à son sujet » (Abbé Julio MEINVIELLE, De Lamennais à Maritain, appendice II : La déclaration conciliaire sur la liberté religieuse et la doctrine traditionnelle)

De manière analogue à ce que nous avons dit plus haut au sujet de la Messe, les interprétations données par les modernistes ont impressionné le monde catholique et beaucoup ont pensé que c’était là l’interprétation à donner au concile. Mais non : le sens des textes est fourni par le Magistère de l’Église.

Semblablement, quand avaient surgi des interprétations erronées du décret du concile Vatican I sur la juridiction du pape et des Évêques, les Évêques allemands avaient écrit une lettre circulaire donnant l’interprétation correcte et avaient reçu du pape Pie IX une lettre d’approbation de cette interprétation exacte. Était donc correcte non pas une interprétation qu’aurait pu recevoir le texte, ni celle que voulait lui donner le Chancelier Bismarck, mais bien celle que lui donnait le Magistère. De la même façon, le sens fidèle des textes du concile Vatican II est fourni par le Magistère de l’Église et non par les modernistes. »

Fin de citation.
Psaume 62
S’agissant du dernier concile général Vatican II de l'Eglise, à dominante pastorale mais à fort contenu doctrinal évident, une réforme de l’Eglise s'imposait-elle dans le contexte contemporain ? Beaucoup en sont convaincus, même parmi des traditionalistes tels que Yves Daoudal et Jean Sévillia. Les Textes du saint concile Vatican II et les Textes du magistère post-conciliaire des derniers …Plus
S’agissant du dernier concile général Vatican II de l'Eglise, à dominante pastorale mais à fort contenu doctrinal évident, une réforme de l’Eglise s'imposait-elle dans le contexte contemporain ? Beaucoup en sont convaincus, même parmi des traditionalistes tels que Yves Daoudal et Jean Sévillia. Les Textes du saint concile Vatican II et les Textes du magistère post-conciliaire des derniers Papes exhortent-ils le peuple catholique à prendre au sérieux son salut éternel, à se tourner vers Dieu, à se convertir, à se sanctifier, notamment en se confessant et en communiant régulièrement au saint sacrifice eucharistique et en accomplissant honnêtement son devoir d’état, à aimer et à évangéliser concrètement son prochain et la société ( tant il est impossible d’aimer le Dieu invisible sans aimer par des actes son prochain visible, en particulier le plus vulnérable : 1 Jean 4.20 ), à prier le saint Rosaire, notamment en famille, à occuper saintement son temps, notamment en fuyant les distractions mondaines qui détournent de l’accomplissement de la sainte volonté de Dieu ? OUI ! D’abord le clergé et ensuite les laïcs, ont-ils en général mis en oeuvre les exhortations du magistère conciliaire et postconciliaire de l’Église, surtout en Occident ? NON, et dans le meilleur des cas insuffisamment. L’ensemble des catholiques de notre époque ont-ils disposé, comme jamais dans l’histoire, de nombreux moyens pour approfondir leur Foi catholique et l’Ecriture Sainte notamment ? OUI ! En ont-ils profité ? Trop minoritairement. Notre époque, à partir de la fin des années 50, marquées entre autres par un exode rural massif ( alors que le catholicisme était jusque-là à dominante très rurale ), n’a-t-elle pas, en même temps que d’offrir une amélioration notable et bénéfique des conditions matérielles d’existence grâce aux progrès scientifiques ( espérance de vie accrue, mortalité infantile fortement réduite, et cetera ), occasionné également des tentations inédites et incroyablement fortes ( possibilité pour le grand nombre d’avoir accès à une propagande et à des œuvres anticatholiques; culture anticatholique via la télévision, le cinéma, la musique; sport nouvelle religion; consumérisme et hédonisme; culture de la luxure en lien plus ou moins direct avec l’avortement légalisé, la pilule contraceptive, la pornographie, et cetera… ) ? OUI. Autant de constats factuels qui suffisent déjà à contextualiser et relativiser fortement l'hypothétique impact négatif du Concile lui-même sur l'état général actuel du catholicisme dans le monde et en particulier en Occident. Ce Concile catholique, qui certes a ses limites et ses défauts en même temps que ses qualités, n’est pas moderniste et révolutionnaire en soi, quand bien même des acteurs importants aux opinions personnelles ponctuellement problématiques (mais non formellement hérétiques) et de sensibilité progressiste de ce Concile ( Yves Congar entre autres ) auraient-ils désiré qu’il en fût ainsi et quand bien même ceux-ci ont-ils voulu l’interpréter selon leur prisme déformant durant l’ère post-conciliaire, en encourageant des dérives en matière doctrinale, morale et liturgique. Des erreurs et des fautes plus ou moins graves d’ordre prudentiel en matière pratique, pastorale et disciplinaire ont-elles été commises par les derniers papes ? Certainement, notamment en ce qui concerne des nominations d'évêques et de clercs douteux et/ou homosexuels, qui involontairement ont permis la présence croissante d'homosexuels et d'hérétiques manifestes au sein du clergé. L'une des causes expliquant également le rejet inconscient et croissant de la sainte tradition de la part d'un certain clergé catholique "conciliaire", outre le climat idéologique à la fois marxiste et libéral durant la Guerre froide ayant opposé Bloc de l’Est et Bloc de l’Ouest, est la compromission d'une bonne partie de l'élite intellectuelle catholique traditionaliste, anti-démocratique et anti-républicaine, avec le maurrassisme antisémite, notamment durant la Collaboration où des évêques se sont eux-mêmes compromis.
3 autres commentaires de Psaume 62
Psaume 62
En réponse à cette vidéo conférence de Adrien Abauzit et relativement à la crise dans l’Eglise, je dirai que l’un des nombreux problèmes de notre époque individualiste désorientée avec ses réseaux sociaux internet [ qui favorisent, en même temps que des réalités positives, l’éclosion d’idéologies sectaires hétéroclites à tendance conspirationniste ainsi que le narcissisme mégalomaniaque …Plus
En réponse à cette vidéo conférence de Adrien Abauzit et relativement à la crise dans l’Eglise, je dirai que l’un des nombreux problèmes de notre époque individualiste désorientée avec ses réseaux sociaux internet [ qui favorisent, en même temps que des réalités positives, l’éclosion d’idéologies sectaires hétéroclites à tendance conspirationniste ainsi que le narcissisme mégalomaniaque ], à cause des incuries innombrables d’une large partie du clergé catholique post-Vatican II en Occident ayant laissé sans boussole doctrinale véritable quantité de baptisés catholiques (ou non) qui appartiennent aux dernières générations, est que n’importe quel prétendu nouveau converti au catholicisme à l’égo semble-t-il surdéveloppé tel que le sédévacantiste et avocat Adrien Abauzit, auquel toutefois il serait difficile de ne pas accorder une forme de courage et de sincérité, peut, sans peur du ridicule, prétendre avoir découvert le pot aux roses quant à la crise dans l’Eglise, détenir sur elle la vérité intégrale et donner des leçons de doctrine catholique à l’Église enseignante vivante, en s’imaginant que les parcelles lacunaires et partiales de connaissances acquises rapidement puissent l’autoriser à prêcher ex cathedra pour ainsi dire. L’esprit qui anime une telle démarche est au fond proche de l’esprit protestant. Il ne pourra accoucher que d’une nouvelle secte de plus, pseudo catholique, au sein de la constellation sectaire hétéroclite anti-Vatican II.
Psaume 62
Pour répondre au dernier commentaire de @Francesco I sur Mgr Lefebvre et S. Padre Pio, ce dernier au milieu des années 60, c’est-à-dire quand apparurent les premiers changements de la réforme liturgique conciliaire, demanda certes un indult à ses supérieurs, comme du reste la plupart des prêtres âgés qui étaient habitués à célébrer la Messe tridentine depuis plusieurs décennies, afin de …Plus
Pour répondre au dernier commentaire de @Francesco I sur Mgr Lefebvre et S. Padre Pio, ce dernier au milieu des années 60, c’est-à-dire quand apparurent les premiers changements de la réforme liturgique conciliaire, demanda certes un indult à ses supérieurs, comme du reste la plupart des prêtres âgés qui étaient habitués à célébrer la Messe tridentine depuis plusieurs décennies, afin de pouvoir continuer à célébrer la Messe comme il l’avait constamment fait depuis son ordination sacerdotale, mais il ne mit pas publiquement en garde ses fils spirituels prêtres ( dont la plupart accepteront par la suite le Novus ordo missae ) contre la réforme liturgique en soi, laquelle se préparait et dont le Novus ordo missae fut promulgué par Paul VI en 1969, c’est-à-dire après la mort du S. Padre Pio en septembre 1968.

Au moins deux historiens renommés ont attesté de l’authenticité d’une dernière lettre de Saint Padre Pio (écrite 10 jours avant sa mort) au saint pape Paul VI, à savoir Yves Chiron (dans Padre Pio, le stigmatisé, Ed. Perrin, 2004, p. 321-322) et Joachim Bouflet (dans Padre Pio, le témoin, textes choisis, Éd. Points-Sagesses, 87 p.).

Citation de cette lettre au pape Paul VI datée du 12/09/1968 :

" Sainteté,

Je profite de votre rencontre avec les Pères capitulaires pour m'unir spirituellement à mes confrères et déposer humblement à vos pieds mon affectueux respect, toute ma dévotion envers Votre Auguste Personne, dans l'acte de foi, d'amour et d'obéissance à la dignité de Celui que Vous représentez sur la terre. L'Ordre des Capucins a toujours été en première ligne pour l'amour, la fidélité, l'obéissance et le dévouement au Siège Apostolique ; je prie le Seigneur qu'il reste ainsi et qu'il continue dans sa tradition de sérieux et d'austérité religieuse, de pauvreté évangélique, d'observance fidèle à la Règle et aux Constitutions, tout en se renouvelant dans la vitalité et dans l'esprit intérieur, selon les Directives du Concile Vatican II, pour être toujours plus prêt à accourir dans les nécessités de la Mère l'Eglise au signe de Votre Sainteté.

Je sais que votre coeur souffre beaucoup ces jours-ci pour le sort de l'Eglise, pour la paix du monde, pour les si grands besoins des peuples, mais surtout pour le manque d'obéissance de certains, même catholiques, à l'enseignement élevé que vous nous donnez, assisté par l'Esprit Saint et au Nom de Dieu. Je vous offre ma prière et ma souffrance quotidienne, comme don modeste, mais sincère, du dernier de vos fils, afin que le Seigneur vous réconforte par Sa Grâce pour continuer le chemin droit et pénible, dans la défense de la Vérité Eternelle qui ne change jamais avec les changements des temps.

Au nom de mes fils spirituels également, et des "Groupes de Prière", je vous remercie pour la Parole claire et décisive que vous avez dite dans la dernière Encyclique "Humane Vitae", et j'affirme à nouveau ma foi, mon obéissance inconditionnelle à vos directives éclairées.

Que le Seigneur veuille accorder le triomphe à la vérité, la paix à son Eglise, la tranquillité aux peuples de la terre, la santé et la prospérité à votre Sainteté, afin que, lorsque ces bourrasques passagères se seront dissipées, le Règne de Dieu triomphe dans tous les cœurs, par votre œuvre apostolique de Pasteur Supême de toute la chrétienté.

Prosterné à vos pieds, je vous prie de me bénir, en même temps que mes confrères, que mes fils spirituels, que les "Groupes de Prière", que mes malades, que toutes les initiatives de bien que nous nous efforçons d'accomplir au Nom de Jésus et avec Votre protection.

De votre Sainteté, le plus humble fils, P. Pio, Capucin. "
Psaume 62
Étant désormais censuré sur cette publication, je répondrai aux derniers commentaires m'étant directement ou indirectement adressés sur ma présente publication.
@Francesco I a écrit : Vous l'avez dit : "Un vrai pape ....."
Réponse : Votre position est donc sédévacantiste, laquelle position idéologique comporte des failles au regard de la Foi catholique.
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Étant désormais censuré sur cette publication, je répondrai aux derniers commentaires m'étant directement ou indirectement adressés sur ma présente publication.

@Francesco I a écrit : Vous l'avez dit : "Un vrai pape ....."

Réponse : Votre position est donc sédévacantiste, laquelle position idéologique comporte des failles au regard de la Foi catholique.

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@Catholique et Français a écrit : Ce que les reptiles, les perfides, les fourbes, les manipulateurs et les apostats qualifient bénignement de "discutable" (sic !) voire, acculés à l'aveu devant l'éblouissante Lumière, de "critiquable" (sic !), nous francs Catholiques, nous le qualifions de "monstrueux", d'"abominable" ou d'"apocalyptique" ! Question de... "point de vue" !

Réponse : Il n’y a rien de fourbe, perfide ou manipulatoire, et encore moins d’apostat, à considérer subjectivement que certaines paroles et que certains actes de papes soient discutables et faillibles. En revanche, il est perfide, malhonnête, calomnieux et manipulatoire d'insinuer ou de faire dire au pape Paul VI, entre autres choses, qu’il rendit en quelque sorte un culte à l’Homme pour l’Homme alors que dans son beau discours de 1965, dont j’ai mis en valeur des passages clés, il reconnut le culte de l’Homme uniquement en tant que son être et ses œuvres s’originent en Dieu sans Lequel Paul VI affirme que l'Homme est mort et perdu. Je citerai à nouveau ces passages de son discours :

" L' Église du Concile, il est vrai, ne s'est pas contentée de réfléchir sur sa propre nature et sur les rapports qui l'unissent à Dieu : elle s'est aussi beaucoup occupée de l'homme, de l'homme tel qu'en réalité il se présente à notre époque : l'homme vivant, l'homme tout entier occupé de soi, l'homme qui se fait non seulement le centre de tout ce qui l'intéresse, mais qui ose se prétendre le principe et la raison dernière de toute réalité. Tout l'homme phénoménal, comme on dit de nos jours, c'est-à-dire avec le revêtement de ses innombrables apparences, s'est comme dressé devant l'Assemblée des Pères conciliaires, des hommes, eux aussi, tous pasteurs et frères, attentifs donc et aimants : l'homme tragique victime de ses propres drames, l'homme qui, hier et aujourd'hui, cherche à se mettre au-dessus des autres, et qui, à cause de cela, est toujours fragile et faux, égoïste et féroce; puis l'homme insatisfait de soi, qui rit et qui pleure.; l'homme versatile, prêt à jouer n'importe quel rôle, et l'homme raide qui ne croit qu'à la seule réalité scientifique; l'homme tel qu'Il est, qui pense, qui aime, qui travaille, qui attend toujours quelque chose, « l'enfant qui grandit »(Gen., 49, 22), et l'homme qu'on doit considérer avec une certaine vénération à cause de l'innocence de son enfance, le mystère de sa pauvreté et sa douleur pitoyable ; l'homme individualiste et l'homme social ; l'homme, « qui loue le temps passé » et l'homme qui rêve à l'avenir ; l'homme pécheur et l'homme saint ; et ainsi de suite. (...) L'Église se penche sur l'homme et sur la terre, mais c'est vers le royaume de Dieu que son élan la porte. (...) La religion catholique et la vie humaine réaffirment ainsi leur alliance, leur convergence vers une seule réalité humaine : la religion catholique est pour l'humanité ; en un certain sens, elle est la vie de l'humanité. Elle est la vie, par l'explication que notre religion donne de l'homme ; la seule explication, en fin de compte, exacte et sublime. (L'homme laissé à lui-même n'est-il pas un mystère à ses propres yeux ?) (...) Elle donne cette explication précisément en vertu de sa science de Dieu : pour connaître l'homme, l'homme vrai, l'homme tout entier, il faut connaître Dieu. Qu'il Nous suffise pour le moment de citer à l'appui de cette affirmation le mot brûlant de sainte Catherine de Sienne : « C'est dans ta nature, ô Dieu éternel, que je connaîtrai ma propre nature. » (Or. 24.) La religion catholique est la vie, parce qu'elle décrit la nature et la destinée de l'homme ; elle donne à celui-ci son véritable sens. Elle est la vie, parce qu'elle constitue la loi suprême de la vie et qu'elle infuse à la vie cette énergie mystérieuse qui la rend vraiment divine. (...) Mais, vénérables Frères et vous tous, Nos chers fils ici présents, si nous nous rappelons qu'à travers le visage de tout homme - spécialement lorsque les larmes et les souffrances l'ont rendu plus transparent - Nous pouvons et devons reconnaître le visage du Christ (cf. Matt., 25, 40), le Fils de l'homme, et si sur le visage du Christ nous pouvons et devons reconnaître le visage du Père céleste : « Qui me voit, dit Jésus, voit aussi le Père » (Jean, 14, 9), notre humanisme devient christianisme, et notre christianisme se fait théocentrique, si bien que nous pouvons également affirmer : pour connaître Dieu, il faut connaître l'homme. (...) Aimer l'homme, disons-Nous non pas comme un simple moyen, mais comme un premier terme dans la montée vers le terme suprême et transcendant. Et alors, le Concile tout entier se résume finalement dans cette conclusion religieuse: il n'est pas autre chose qu'un appel amical et pressant qui convie l'humanité à retrouver, par la voie de l'amour fraternel, ce Dieu dont on a pu dire : « S'éloigner de lui, c'est périr; se tourner vers lui, c'est ressusciter; demeurer en lui, c'est être inébranlable...; retourner à lui, c'est renaître; habiter en lui, c'est vivre, » (Saint Augustin, Solil. l, 1,3; P. L., 32, 870.)

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@Spina Christi 2 a écrit : "Erreurs", "fautes", "imprudence", "réforme (***)" : la vipère est bien obligée d'admettre ce que pourtant elle défend queue et crochets !

Réponse : Les paroles de l’Encyclique Pascendi du pape S. Pie X que le calomniateur Spina a citées, ne peuvent être invoquées contre les derniers papes, sauf à faire preuve de partialité idéologique et sauf à s’aveugler sur et à s’écarter de la Foi catholique dont j’avais cité des points centraux précédemment. Ni Saint Jean-Paul II Saint Paul VI ni Saint Jean XXIII, etc. n’ont abaissé de manière sacrilège le Seigneur Jésus-Christ à la pure et simple humanité . « Nous parlons, Vénérables Frères, d'un grand nombre de catholiques laïques, et, ce qui est encore plus à déplorer, de prêtres qui (...), en phalanges serrées, donnent audacieusement l'assaut à tout ce qu'il y a de plus sacré dans l'oeuvre de Jésus-Christ, sans respecter sa propre personne, qu'ils abaissent, par une témérité sacrilège, jusqu'à la simple et pure humanité. ».

Spina Christi a écrit : Mais ils sont néanmoins des fruits (et des fruits réels JAMAIS produits par le Traditionalisme que la vipère déclare publiquement avoir "en haine"). En outre des fruits réels non dénoncés par les plus hautes autorités au pouvoir dans l'Eglise. Or c'est à ses fruits (pourris) que l'on reconnait un arbre (mauvais).

Réponse : J’ai en haine les fruits de l’idéologie traditionaliste sous sa forme schismatique, hérétique et anathème aux yeux de points centraux de la Foi catholique, et non les fruits du traditionalisme sous sa forme catholique.

Si les évêques et même les papes n’exercent pas leur autorité disciplinaire correctement à l’encontre d’actes inacceptables aux yeux de Textes officiels mêmes du Magistère et du Droit de l’Église, ils auront à en répondre devant Dieu. Mais cette incurie n’invalide pas en soi pour autant l’autorité enseignante et disciplinaire des derniers papes, autorité à laquelle tout catholique véritable doit se soumettre ainsi que l’affirment on ne peut plus clairement les paroles dogmatiques précitées.
GChevalier
@GChevalier
L'horrible concile Vatican II
Est à tous les titres malheureux
Quoiqu'en disent les faux-catholiques
Dans leurs jugements excentriques.
Le "subsistit in" est leur bateau
Qui, arrivé en pleine mer,
De toutes ses parties prend l'eau
Pour qu'ils chavirent en enfer.
Psaume 62
@GChevalier
Le Saint Concile Vatican II
Est à plus d’un titre heureux
Quoi qu’en disent les schismatiques
Dans leurs jugements iniques
lanef.net/produit/decouvrir-vatican-ii/
GChevalier
@La louange de mes lèvres
Même Luther n'aurait pas trouvé
Ce qu'a trouvé Vatican II
Qui dépasse en impiété
En blasphème et iniquité
Toute hérésie du temps passé.
Le "subsistit in" est un nœud
Dans lequel, entrelacé
Tu ne pourras plus t'en tirer.
Psaume 62
@GChevalier
Mon ennami Gilbert le talenteux poète
En vain et en danger tu t'entêtes
Tu pourras répéter autant de fois
Ton blasphème que voudras
Le « subsistit in » est mystère sublime
Que comprennent de Jésus les intimesPlus
@GChevalier

Mon ennami Gilbert le talenteux poète
En vain et en danger tu t'entêtes
Tu pourras répéter autant de fois
Ton blasphème que voudras
Le « subsistit in » est mystère sublime
Que comprennent de Jésus les intimes
GChevalier
@La louange de mes lèvres
Comme tout est parti en l'air
De ce que j'ai écrit hier,
Je vais donc me répéter !
La plus grande monstruosité
Est le "subsistit in" en vérité :
L'arianisme n'est rien à côté.
Psaume 62
@GChevalier
Le « subsistit in » est une réalité divine
Devant laquelle l’Eglise s’incline
De bonnes et mauvaises surprises il y aura
Quand dans sa gloire Jésus paraîtra
Des dits non-catholiques brilleront de mille feux
Tandis que des soi-disant catholiques iront au feu
Contre ça tu pourras toujours te révolter Gilbert
Mais ce sera en pure perte et pour ta grande perte !Plus
@GChevalier

Le « subsistit in » est une réalité divine
Devant laquelle l’Eglise s’incline
De bonnes et mauvaises surprises il y aura
Quand dans sa gloire Jésus paraîtra
Des dits non-catholiques brilleront de mille feux
Tandis que des soi-disant catholiques iront au feu
Contre ça tu pourras toujours te révolter Gilbert
Mais ce sera en pure perte et pour ta grande perte !