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Laudato Si Dance : François apprécie sa visite au Luxembourg

François s'est rendu au Luxembourg, sous la pluie et le vent, pour une visite de huit heures le 26 septembre, avant de s'envoler pour la Belgique le même soir, où il restera jusqu'au 29 septembre.
À bord de l'avion, François, dont le service de presse du Vatican a déclaré lundi qu'il souffrait d'un léger rhume, a indiqué qu'il ne se sentait pas en mesure de parcourir l'allée de l'avion pour saluer chaque personne individuellement, comme il a l'habitude de le faire. Il a remercié les journalistes qui l'accompagnaient : "Je suis à votre disposition".
Au Luxembourg, François a déclaré aux dirigeants politiques que le taux de natalité du pays devait augmenter : "S'il vous plaît, ayez plus d'enfants".
Après le déjeuner et avant d'entrer dans la cathédrale de Luxembourg, François et quelques assistants se sont arrêtés pour prendre un expresso dans un café, posant pour des photos amicales avec des habitants. En chemin, il a rencontré et béni une femme enceinte.
À la cathédrale, …Plus

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Etienne bis

Narcisse Imbroglio se fout du monde. Il se moque de nous.
Une preuve (parmi tant d'autres) ?
Entre Luxembourg et Bruxelles, combien de kilomètres... +/- entre 200 et 250 ?
Pour aller de l'un à l'autre, ce pontifiant personnage (qui se prétend grand serviteur et grand protecteur de la planète), mais que fait-il ?
Il ne loue pas la moindre Tesla, il prend l'avion.
Sur ce, les catholiques du cru n'ont pas éclaté de rire !

apvs

"Dans Paris, y'a un père blanc ! Pattatin, pattatan, tarrabin, tarraban ! Dans Paris y'a un père blanc, qui fait danser des nonettes ! Trin, trin, dans un jardin ! ( ... )"
Chanson du pauvre père Gaucher, ivre de la boisson qu'il confectionne, dans la Lettre de mon moulin d'Alphonse Daudet : "L'élixir du révérent père Gaucher" ...

blanche52

Traités comme des lapins
Il y eut un grand saint que l’on nommait François
A présent c’est un Pape qui s’est nommé François.
Tout le monde espérait
D’un nom qui promettait.
Saint François aimait bien tendrement les lapins,
Et tous les animaux, d’un grand amour divin.
Ils l’écoutaient sagement, tous par lui rassemblés
Autour d’un bon pasteur, telles des brebis groupées
Auprès du vrai berger qui protège des loups.
Surtout accroissez-vous et multipliez-vous
Avait, dans la Genèse, prescrit le Créateur,
De tout être vivant, le seul et vrai Seigneur,
Le Dieu des deux François,
Seul Dieu de notre Foi.
Ce message s’adressait par essence aux humains
Mais le Pape François ne voit là que lapins.
Cette étrange misère
Pour nous est grand mystère

Contre ses propres ouailles, c’est une dérision
Qui reprend la moquerie des loups et des moutons,
Egorgeurs et victimes pour l’heure réconciliés.
Aux catholiques ainsi, bien décontenancés
Il redit qu’il était de nouveau mal compris,
Que des grandes familles, il connaissait le prix,
Les souhaitait seulement « responsabilisées »,
Ce qui n’encourage pas l’héroïque pauvreté
De ceux qui cherchent à suivre la Divine Volonté
Dans le don qu’Elle leur fait de la fécondité
Cette étrange misère
Pour nous est grand mystère

Pour plaire aux égarés de « la périphérie »
Doit-il désespérer le troupeau des brebis ?
A familles nombreuses
Vocations religieuses,
Évêque en son diocèse, n’en a guère préparé,
Mais fidèles frères du saint, par lui furent condamnés …
Cette étrange misère
Pour nous est grand mystère

Jeannot

blanche52