Les modernistes JY Macron et Marie la Terreur renient ils le droit promulgué par JP2 ?
En voulant à tout prix nous faire croire que leur concile de V2 serait marqué de sceau de l'infaillibilité alors que les pères conciliaires eux même lui ont refusé ce statut, @Marie terreur des demons @jean-yves macron remettent en cause, de facto, le droit canon de JP2 promulgué en 1983 :
Canon 752 du CIC de 1983 : Non quidem fidei assensus, religiosum tamen intellectus et voluntatis obsequium praestandum est doctrinae, quam sive Summus Pontifex sive Collegium Episcoporum de fide vel de moribus enuntiant, cum magisterium authenticum exercent, etsi definitivo actu eandem proclamare non intendant christifideles ergo devitare curent quae cum eadem non congruant.
"Il faut accorder non pas un assentiment de foi, mais une soumission religieuse de l’intelligence et de la volonté à une doctrine que le Pontife Suprême ou le Collège des Évêques énonce en matière de foi ou de mœurs, lorsqu’ils exercent le magistère authentique, même s’ils n’ont pas l’intention de la proclamer par un …More
@steack Merci de votre message. Il y a quand même deux constitutions dogmatiques dans le Concile Vatican II. Pensez-vous qu'elles soient "facultatives"?
@steack Il s'agit bien d'un vrai concile (pas besoin de guillemets) oecuménique (et non local), qui comporte deux constitutions dogmatiques, sur lesquelles l'Église s'engage....
@Silvānus Pūblius
Si l'Eglise n'a pas oblige pas à croire ce qui est écrit dans ces 2 constitutions, c'est que son infaillibilité n'a pas été engagée.
Et ce n'est pas un concile comme les précédents car il n'est pas dogmatique.
Il a voulu discourir sur le dogme c'est la raison pour laquelle ces 2 constitutions sont qualifiées de " dogmatiques" mais elles n'ont rien défini qui oblige à croire.
@steack L'Église a engagé son infaillibilité sur ces deux constitutions. Un catholique doit y croire. C'est le plus haut niveau d'autorité d'un document magistériel. Connaissez vous des documents de plus haute autorité ? Je vous conseille de consulter le Dentzinger.
Bien à vous.
Sylvanus
@Silvānus Pūblius a prétendu que " L'Église a engagé son infaillibilité sur ces deux constitutions."
Mais vous ne le prouvez pas. Et je vous prouve le contraire.
Le Denzinger de chez CERF le rappelle bien en ces termes :
Compte tenu de l'usage des conciles et de la fin pastorale du présent concile, ce saint concile définit comme devant être tenus par l'Eglise en matière de foi et de moeurs les seuls points qu'il aura déclarés comme tels" dixit 123e congrégation générale du 16 Novembre 1964..
Je vous donne la page ?
@Silvānus Pūblius
Hélas j'ai l'édition de 1997. Ce texte est à la page 935 mais la référence doit être la même : Dz 4350.
@steack Merci de la précision ! Je vais essayer de trouver.
Sinon, votre extrait vient de notifications Faites par le secrétaire général du Concile
au cours de la 123e congrégation générale, le 16 novembre 1964 [195].
"On a demandé quelle devait être la qualification théologique de la doctrine exposée dans le schéma sur l’Église et soumise au vote. À cette question la commission doctrinale a donné la réponse suivante : « Comme il est évident de soi, un texte de Concile doit toujours être interprété suivant les règles générales que tous connaissent. À ce propos la commission doctrinale renvoie à sa déclaration du 6 mars 1964, dont nous transcrivons ici le texte. «Compte tenu de l’usage des conciles et du but pastoral du Concile actuel, celui-ci ne définit comme devant être tenus par l’Église que les seuls points concernant la foi et les mœurs qu’il aura clairement déclarés tels. «Quant aux autres points proposés par le Concile, en tant qu’ils sont l’enseignement du magistère suprême de l’Église, tous et chacun des fidèles doivent les recevoir et les entendre selon l’esprit du Concile lui-même qui ressort soit de la matière traitée, soit de la manière dont il s’exprime, selon les normes de l’interprétation théologique. »
Il paraît évident que les deux constitutions dogmatiques Lumen gentium (Sur l'Église - et le rôle de Marie, mère de l'Église) et Dei Verbum (sur la Parole de Dieu), notamment, ont une valeur théologique décisive. Si vous voyez le Catéchisme de l'Église catholique, vous voyez à quel point ces constitutions sont capitales.
Bonne journée.
Sylvanus
"Il paraît évident que les deux constitutions dogmatiques Lumen gentium (Sur l'Église - et le rôle de Marie, mère de l'Église) et Dei Verbum (sur la Parole de Dieu), notamment, ont une valeur théologique décisive."
Valeur décisive en effet quant à la fin du témoignage intègre de Rome :
"Mais le dessein de salut enveloppe également ceux qui reconnaissent le Créateur, en tout premier lieu les musulmans qui, professant avoir la foi d’Abraham, adorent avec nous le Dieu unique, miséricordieux, futur juge des hommes au dernier jour."
De Dieu unique, il n'y en a qu'un, révélé par le Fils, et ce Dieu est Trine, or les musulmans rejettent absolument et combattent farouchement le principe même d'un Dieu en Trois Personnes.
Par le coran, prétendue "parole incréée de "dieu"", les musulmans adressent à Allah cette prière d'anéantir les chrétiens pour ce qu'ils confessent Jésus Fils de Dieu.
Les musulmans n'ont d'autre but que d'éradiquer "l'associationnisme" (le Dogme Trinitaire) afin de rendre la terre toute entière à Allah. Ce faisant ils accomplissent les oeuvres de Satan, leur père véritable.
Ce texte de Paul VI montre une ignorance coupable sur la réalité démoniaque de l'une des trois plus grandes religions du monde actuel. Coupable envers les musulmans qui se voient ainsi confortés à demeurer dans leur voie de mort, et coupable envers les catholiques crédules qui seraient tentés de voir en l'islam une religion inspirée de l'Esprit-Saint.
@Spina Christi 2 Je reconnais votre passion, non pour le Christ, mais pour l'Islam.
Je vous renvoie aux sources : Le Dieu des musulmans: réponses générales aux objections
J'attends toujours les vôtres concernant votre doctrine personnelle selon laquelle les musulmans prieraient Satan.
@Silvānus Pūblius
Vous devriez plutôt reconnaitre ma passion pour la Vérité.
Est-ce ma faute si un texte comme LG affirme scandaleusement que les musulmans adorent avec nous Dieu, quand ils nient la Divinité de Notre Seigneur, son Sacrifice d'expiation sur la Croix et sa Résurrection glorieuse ?
Donc : Lumen Gentium professe dogmatiquement une erreur. C'est extrêment grave. Vous devriez vous en inquiéter.
Il ne suffit pas de prier un Démon en l'appelant "Dieu" pour que ce Démon le soit et que tout le monde le croit. Encore faut-il faire les oeuvres de Dieu, or, vous savez fort bien que les oeuvres de l'islam sont de nier et de combattre le Dogme Catholique, d'anéantir la chrétienté, et pour cela de pouvoir user du mensonge et de la dissimulation si nécessaire. Bref, les oeuvres de l'islam sont homicides et mensongères... comme homicide et menteur est le Diable.
Vous et votre "archidiacre" êtes dans l'erreur et vous y persistez.
@Spina Christi 2 Lisez les sources ! Vous voulez que je les reprennent?
Vous n'en avez strictement aucune de votre côté…
@Spina Christi 2 Par charité, je vais les reprendre (en partie) :
- Le renommé Cardinal Nicolas de Cues (1453) sur la conception musulmane de Dieu:
Nicolas de Cues sur la conception musulmane de Dieu
- Saint Robert Bellarmin considère que les musulmans turcs reconnaissent le Dieu unique conformément au prophète Jérémie:
St Robert Bellarmin sur la connaissance du seul vrai Dieu
- Le célèbre théologien Francisco Suarez:
« Et cette raison est probante en général pour le cas des Sarrasins, et des autres infidèles connaissant et vénérant le seul et unique vrai Dieu, quant aux rites non contraires à la raison naturelle. » (Tractatus de fide theologica, commentant un texte de saint Thomas (II-II, q. 10, a. 11 : « Utrum tolerandi sint ritus infidelium in regnis fidelium »), in Opera omnia, Paris, Vivès, t. XII (1858), n° 9-10, p. 451-452)
« De cette façon, c’est la religion juive et peut-être de nombreuses manifestations religieuses des mahométans et autres infidèles similaires, qui adorent le seul vrai Dieu. »
(Tractarus Primi de Fide Theologica, Parte Secunda, Sectio. IV, Disp. XVIII; aussi repris par le père et professeur Ferdinand Moulart)
- Le théologien Dom Guéranger:
« […] l’islamisme accomplissant une autre mission de justice; mais cette fois, c’est contre le polythéisme et l’idolâtrie. En dépit de lui-même, Satan devra descendre de plus d’un autel, car le Coran proclame l’unité de Dieu, la spiritualité de Dieu, l’horreur pour le culte des idoles. La Perse est réduite par le cimeterre à abjurer son sabéisme, auquel elle a immolé tant de martyrs chrétiens. Ce point de vue, que je ne fais qu’indiquer, s’harmonise avec l’ensemble; car la connaissance du vrai Dieu est un pas vers le christianisme, et la route frayée à travers les débris de l’idolâtrie doit conduire tout homme de bonne volonté. » (« Jésus Christ, Roi de l’histoire », ASJ, 2005, p.97)
- Pie XII, s’adressant au représentant musulman du gouvernement Indonésien, reconnaissant en la constitution établie par le président musulman le Dieu Tout Puissant:
« Mr Ministre, à votre première entrée solennelle dans votre haute Mission, en parlant au nom de vos citoyens, vous avez rendu hommage à l’ultime et richissime source de véritable et authentique paix. Dans les principes de base proclamées par votre Etat naissant, dans le « Pantjasila » (constitution), le nom et l’autorité suprême du Tout Puissant prend la première place. Là où la primauté due à Dieu et à Lui seul est reconnue et soutenue, les hommes, les nations, la démocratie et une conscience sociale droite naturellement et avec une harmonie, forte et pleine de fruits, trouvent leur place propre dans la hiérarchie des valeurs » (Catholic News Service, 5 Juin 1950; aussi rapporté dans The Times, Indonesian envoy ot the Holy See, Rome, May 25)
- Le Cardinal de Lugo, « un des théologiens les plus importants de l’époque post-tridentine » , en 1646:
« Car parmi eux il y en a qui, bien qu’ils ne croient pas à tous les dogmes de la religion catholique, reconnaissent néanmoins le Dieu un, et véritable [agnoscunt tamen Deum unum, & verum], tels sont les Turcs, et tous les Mahométans, ainsi que les Juifs. » Il affirme même ensuite que leur foi, si associée a l’ignorance invincible, peut être dite surnaturelle car déduite de la révélation chrétienne, chose impossible si leur foi concerne un faux dieu (De virtute fidei divinae, disp. 12, n. 50, Lyon, 1646, volume 3, 286)
- Le théologien Pierre le Chantre, sur les chrétiens sans église dans les pays musulmans (XIIe s.):
« Les chrétiens pèchent-ils s’ils adorent avec ceux-là même qui adorent un seul Dieu comme nous, que nous adorons? Réponse: Si cela peut être fait sans scandale, ils ne pèchent pas [Et peccant ne christiani si adorent cum eis cum ipsi adorent unum deum sicut nos et quem nos adoramus? Resp. Si sine scandalo hoc fieri posset non peccarent]
(Cap. V, §219 de Summa de sacramentis et animae consiliis: Texte inédit publié et annoté, Volume 3, Nauwelaerts, p.195)
- Mgr Fernando Vellosillo (1567–1587), réfutant l’opinion que les infidèles n’adorent pas vrai Dieu:
« Nous disons que les philosophes naturels, qui n’étaient pas idolâtres, connaissaient le vrai Dieu, & l’adoraient; les sarrasins aussi croient et adorent le vrai Dieu [Deum sarraceni etiam & verum deum credunt & colunt], de même les Juifs: ils se trompent cependant sur quelques articles, davantage en ce qui concerne l’incarnation du Christ. »
(Advertentiae Theologiae Scolasticae in B. Chrysost. et quatuor Doct. Ecclesiae, 1601, p.344)
- Le Cardinal Billot, pour la revue jésuite Etudes (1921):
« […] le monde mahométan qui a toujours retenu, soit de la loi mosaïque, soit de l’Evangile même, la croyance au vrai Dieu créateur du ciel et de la terre, comme fondement et base de sa religion. »
(« La providence de Dieu et le nombre infini d’hommes hors de la voie normale du salut » , VI, Etudes n°167, p.260)
- L’Abbé Jacques Paul Migne, dans son Encyclopédie théologique:
« ALLAH. Nom de Dieu chez les Arabes. Il faut se garder de le prendre pour le nom d’une divinité particulière, car les Musulmans adorent le vrai Dieu et ont en horreur le culte des idoles. » (Tome 24, p.128)
- Le Dictionnaire de Théologie Catholique (Vacant, Mangenot & Amann), 1924:
« Il est vrai que les mahométans, qui croient à l’existence du vrai Dieu, atteignent la même réalité, bien que d’une autre manière, puisqu’ils n’ont pas la vertu théologale de foi. » (Article « Dieu (connaissance naturelle de) »)
- Le Cardinal Tisserant, ex-Préfet de la Commission Biblique Pontificale, 1952:
« A une époque où le matérialisme néo-païen nous oblige à compromettre et à abandonner nos valeurs spirituelles, l’exemple de la foi d’Abraham peut donner du courage à tous ceux qui peuvent l’admirer. Juifs, Chrétiens et Musulmans sont unis dans leur invincible confiance en l’absolue puissance de Lui qui donne à celui qui demande. » (Cahiers Sioniens, n°2, Abraham père des croyants, Préface, Juin 1951; cité par Aaron Hughes).
- L’Abbé Rohrbacher, dans son Histoire Universelle:
« Parmi ces sectes chrétiennes, on peut, avec saint Jean Damascène et d’autres graves auteurs, compter les Mahométans. En effet, ils sont fort zélés contre l’idolâtrie, ils adorent le vrai Dieu, […] » (Tome 1, 1850, p.225)
- Le Catéchisme de Malines, édité par le père Van Hamel (1856):
« On nomme païens tous ceux qui n’ont pas été baptisés et qui ne reconnaissent pas le vrai Dieu. Les mahométans sont ceux qui suivent les erreurs de Mahomet. Ils reconnaissent le vrai Dieu, mais ils nient la divinité de Jésus-Christ et rejettent sa doctrine. » (p.89)
- Le Père J. Boubée, pour la revue jésuite Etudes (1922):
« Son DIEU [le juif] est le DIEU des musulmans, le DIEU de tous les monothéistes, le vrai DIEU des chrétiens. » (n°171, p.740)
- Le Père Jacques Bonnetat (1867):
« Parmi les peuples infidèles, les musulmans connaissent le vrai Dieu. » (Pie IX en face de la révolution, p.86).
- Saint Paul VI, Encyclique Ecclesiam Suam (1964), acceptée par l’Eglise Universelle à sa promulgation:
« Nous faisons allusion aux fils, dignes de Notre affectueux respect, du peuple hébreu, fidèles à la religion que nous nommons de l’Ancien Testament ; puis aux adorateurs de Dieu selon la conception de la religion monothéiste – musulmane en particulier – qui méritent admiration pour ce qu’il y a de vrai et de bon dans leur culte de Dieu »
- Le père LeJeune, protégé du Cardinal de Bérulle, de la Congrégation de l’Oratoire (XVIIe s.):
« Or, la doctrine de Jésus-Christ a tellement purgé le monde de l’idolâtrie, que non seulement les chrétiens, mais les Juifs, les Arabes et les mahométans en sont exempts, et qu’ils adorent le vrai Dieu ». (Orateurs Sacrés, Tome IV, Oeuvres Complètes Vol. 2, Sermon XVLII, col 973)
« […] ils ne sont pas idolâtres: ils honorent bien Mahomet, mais ils ne le reconnaissent pas pour Dieu, mais ils adorent le Dieu d’Israël qui est le vrai Dieu. » (Sermon LXXXVII, dans l’édition de l’Abbé Peltier, p.157)
- Les théologiens Regatillo & Zalba, en 1954:
« Il est intéressant de noter que cette solution de Regatillo-Zalba suppose une église dans laquelle le vrai Dieu sera adoré, et dans cette catégorie les auteurs placent généralement la mosquée musulmane. » cf. Theologia Moralis, 1954. Le Père O’Connell note: « Une décision similaire a été rendue par le Cardinal Vicaire de Rome aux curés de cette ville, en 1878. Cf. Genicot Salsmans, Theologia moralis (Bruxelles, 1946), I n. 237 »
(Coopération des catholiques dans les activités religieuses non catholiques, P. Francis O’Connell, CSSR, L’ARE, 1956, pp.9-10)
- Le Père John Gneimer, pour la revue Catholic World, 1888:
« Quant aux juifs et aux mahométans, nous savons qu’ils adorent le seul vrai Dieu »
(vol. XLVII, p.148)
- Le théologien et canoniste Vitus Pichler, 1741:
« Car on appelle Païen, ceux qui nient le vrai Dieu et adorent les idoles, les Sarrazins adorent vraiment le seul et véritable Dieu »
(Summa jurisprudentiæ sacræ universæ, Secundum quinque Decratalium Gregorii Papae IX, Lib V, Titulis VI, col 239)
Le théologien et canoniste R. Baumgartner, reprenant le théologien Barbosa, 1749:
« par sarrasinisme, comme le note Barbosa, on entend ceux qui adorent en effet le vrai Dieu […] »
(Conclusiones ex quatuor libris decretalium, Titulo VI, Conclusio II, p.83)
- Le Pape Pie II, lettre au sultan Mehmet II, chapitre XI:
« mais nous pensons que vous confessez le Dieu un, et croyez en lui, qui a créé les cieux et la terre, et tout ce qu’ils contiennent, et ne néglige pas les choses qu’il a créées » [sed arbitramur te Deum unum confiteri, et in eum credere, qui coelum creauit, et terram, et omnia quae in eis sunt, et quae creauit non negligit.] Unum étant un adjectif signifiant un, unique, non pas l’article « un ». Le texte a traditionnellement été compris comme désignant « le » Dieu comme le prouve l’oeuvre de Pierre Crespet, religieux auprès du cardinal Gaëtano au XVIème siècle, qui l’a traduite ainsi: « Je croy plutost, que tu confesse le Dieu mesme que nous adorons, et que tu croys en celuy qui a cree le ciel et la terre »
- Le théogien scholastique Pedro Hurtado de Mendoza, qui fut censeur et qualificateur du Saint Office, 1631:
« beaucoup d’infidèles adorent le vrai Dieu: bien qu’avec beaucoup d’erreurs: par exemple, les mahométans adorent Dieu »
(Scholasticae et morales disputationibus de tribus virtutibus theologicis, Disp. 173, Sectio XV, I., p.1534)
L’abbé et professeur de théologie Jacques Leclerq, 1934:
« […] le Dieu des mahométans est le Dieu unique des chrétiens. (Leçons de droit naturel: L’État ou la politique, Wesmael-Charlier, p.66)
L’abbé Houtteville, Congrégation de l’Oratoire, 1873:
« Aucune secte ne mérite le nom de religion, je dis même de fausse religion que celle qui a pour objet le vrai Dieu […] On appelle fausse religion un faux culte offert au Dieu véritable. Ainsi le mahométan […], le juif […], sont de faux adorateurs. » (Accord de la raison, des faits et des devoirs sur la vérité du catholicisme, p.1223)
- L’encyclopédie Catholique de 1910, « Infidèles » :
« Le terme s’applique non seulement à ceux qui ignorent le vrai Dieu, comme les païens sous formes variées, mais aussi ceux qui l’adorent mais ne reconnaissent pas Jésus Christ, comme les juifs, mahométans »
- Le théologien Jean Grancolas, 1727:
« Tous les autres Infidèles qui reconnaissent le vrai Dieu, ont aussi une éspèce d’Office, c’est-à-dire, des prières et des temps déterminés à prier. Les Mahométans sont obligés par leur Loi de prier Dieu cinq fois le jour […] »
(Commentaire historique sur le breviaire romain, Vol.1, p.34)
- Le père et professeur de théologie Francis X. Doyle, 1927:
« Une fausse religion est une religion qui rend hommage à un faux dieu, par exemple l’idolâtrie, ou au vrai Dieu mais d’une manière faussée, par exemple les Mahométans »
(The Defense of the Catholic Church, p.3)
- Jean-François-Marie Lequeux, supérieur du séminaire de Soissons et vicaire général à Paris (1843):
« de paganis, seu gentilibus, qui idola falsosve deos colunt; de saracenis, seu musulmanis, qui colunt unum Deum, sed negant Christum esse salvatorem » [distinction nette entre musulmans qui connaissent le Dieu unique et païens qui adorent de faux dieux]
(Manuale Compendium Iuris Canonici, vol III, 1843, p.573)
- Mgr Von Ketteler, évêque réputé, loué par Léon XIII et par Pie XII (1862):
« [reprenant Suarez] d’autres [coutumes religieuses] tout en étant inadmissibles si on les compare avec la foi chrétienne et avec ses prescriptions, ne sont ni mauvaises en elles-mêmes ni déraisonnables. De ce nombre sont les usages des juifs, et peut-être aussi plusieurs cérémonies des mahométans et de cette classe d’infidèles qui adorent un seul vrai Dieu. » […] Ces principes […] interdisent l’emploi de toute violence pour forcer les infidèles à embrasser la foi, qui ordonnent même de tolérer leurs pratiques religieuses, tant qu’elles ne sont pas immorales ni opposées au culte du seul vrai Dieu »
(Liberté, Autorité, Eglise, traduction de l’Abbé P. Bélet, Paris: Louis Vivès, 1862, pp. 126 à 147)
@Silvānus Pūblius
Je vous l'ai déjà dit, je connais vos sources et leurs "arguments". Vous croyez peut-être que je parle en l'air, sans connaissances aucune ? Ce qui m'étonne néammoins, c'est que, malgré la longueur de ce texte (celui d'"archidiacre"), je n'y trouve aucune conclusion fermement établie. On y dit bien que "avoir le même Dieu" peut s'entendre de différentes manières etc., on y expose des positions, des avis, des commentaires (triés, évidemment) etc. or c'est l'auberge espagnole, chacun en conclue ce qu'il veut mais on n'y trouve pas LA REPONSE, et d'ailleurs vous même êtes dans l'incapacité de la donner :
Les musulmans rendent-ils un culte au Vrai Dieu ?
Si "non", à qui donc ?
Si "oui", comment le peuvent-ils, eux qui font des évangiles des livres falsifiés, de Jésus un simple prophète, de la Crucifixion et de la Résurrection une fable, et, de la parole même de leur "dieu", des chrétiens un peuple digne d'être anéanti ?
Allez, courage Sylvanus, mouillez un peu votre chemise, Dieu n'aime pas les tièdes...
@Spina Christi 2 Vous connaissez la doctrine traditionnelle de l'Église et ne voulez pas vous y soumettre.
Oui, les musulmans rendent un culte au vrai Dieu, de manière imparfaite, en ne connaissant pas la totalité de la Révélation. Cela étant précisément dit, nous sommes appelés à leur témoigner de l'évangile, et de la totalité de la Révélation : que Jésus est le Messie et vrai Dieu, que les Évangiles ne sont pas falsifiés, etc.
Je vous laisse à vos lubbies.
@Silvānus Pūblius a écrit " les musulmans rendent un culte au vrai Dieu".
Le vrai Dieu est trinitaire. Et les musulmans renient très explicitement notre Dieu trinitaire.
Comment pouvez vous écrire qu'ils rendent un culte à la Trinité ??!!!
@steack Je vous renvoie à mon précédent post, qui répond précisément à cette question. Cf aussi l'article d'Archidiacre : vous avez le témoignage de multiples théologiens antérieurs au Concile Vatican II qui développent ceci.
@Silvānus Pūblius a écrit "en ne connaissant pas la totalité de la Révélation."
Ce que je nie. Les musulmans connaissent l'enseignement sur la Trinité mais le renie très explicitement. Ils ne rendent donc pas de culte au même Dieu mais à une divinité non trinitaire.
@steack Oui, ils n'adhérent pas à cette réalité. Vous en tirez que par conséquent ils ne prieraient pas le Dieu vivant. Vous avez une trentaine de citations de théologiens — dont des saint canonisés — beaucoup antérieurs au Concile Vatican II qui disent le contraire. Merci de citer les théologiens catholiques reconnus qui seraient précisément favorables à votre thèse ; cela permettrait d'avancer.
Ce disant, je préfère parler du Christ que de l'islam. Islam qui semble un élément essentiel à la vie chrétienne de "tradis", qui semblent se focaliser non sur l'Évangile, mais sur ce sujet. Dommage.
@Silvānus Pūblius
Je note que vous préférez suivre la parole d'archidiacre plutôt que la Parole de Dieu.
Ainsi, si selon vous les musulmans rendent un culte au Vrai Dieu (c'est à dire, puisqu'il n'y a qu'un seul Vrai Dieu, au Père, au Fils et au Saint-Esprit), diriez-vous qu'ils sont sauvés dans l'islam ?
Pourquoi @Marie terreur des demons refuse t elle obstinément de dévoiler qui est ce mystérieux abbé Clermont qu'elle prétend publier ?
Pour qu'on ne sache pas que c'est une nouvelle supercherie ?
@Marie terreur des demons a écrit "Ne pas confondre les hommes d'Église, qui pour certains sont progressistes et font une lecture et une application hétérodoxe du concile et de ses réformes,"
Il semble que notre Marie La Terreur pense qu'elle a mieux compris le concile que les papes qui l'ont appliqué mais qui ne sont certes que des "hommes d'Eglise" très faillibles pour comprendre le concile auquel ils ont tous participé sauf un.
. Comment lui donner tort sur ce point ?. Mais si c'est le cas, ce n'est pas sur GTV qu'il faut qu'elle aille expliquer la bonne lecture du concile mais au coeur des palais pontificaux...
@Spina Christi 2
@blanche52
@Marie terreur des demons a écrit "Sur l'interpretatation du concile à laquelle je me soumets entièrement"
Pourtant vous avez semblé opposer @Spina Christi 2 que ces actes pontificaux relevaient d'une mauvaise compréhension du concile...:
Bouddha posé sur l'Autel.
Bisou sur le coran.
Prière à St Jean Baptiste de protéger l'islam antichrist persécuteur de chrétiens.
Nouvelle Messe élaborée avec la participation d'hérétiques protestants.
Paul VI et Jean Paul II ont ils bien interprété le concile en commettant ces actes ou les condamnez vous fermement, ainsi que leur interprétation du concile ?
Qui est cet abbé Clermont que vous publiez ?
@Marie terreur des demons se dérobe une fois encore aux questions simples telle une anguille moderniste craignant d'être confondue :
1 Paul VI et Jean Paul II ont ils bien interprété le concile en commettant ces actes ou les condamnez vous fermement, ainsi que leur interprétation du concile ?
Oui ou non
Qui est cet abbé Clermont que vous publiez ?
Un vrai concile est toujours infaillible, sauf que le pseudo Concile Vatican II n'est justement pas un vrai concile pour la simple raison qu'il n'a jamais été convoqué et présidé par un vrai successeur de Saint Pierre. Le schisme de l'institution romaine vis-à-vis la succession apostolique de Saint Pierre était déjà consommé depuis 1950 et donc, tout ce qui relève de cette institution romaine ne relève pas de la véritable Église Catholique dont le chef en tant que véritable successeur de Saint Pierre est moi-même. Par conséquent, l'institution romaine n'est devenu qu'une simple façade en ruine qui ne représente plus l'Église Catholique, soit une grosse distraction qui vous détourne de la volonté de Dieu.
"Quand (les deux Témoins) auront achevé leur témoignage, la bête qui monte de l'abîme leur fera la guerre, les vaincra, et les tuera." (Apocalypse XI : 7)
Comprenne qui peut...
@Marie terreur des demons a écrit "Nos articles ont parfaitement montré les nuances". Or vos "articles" n'ont rien montré du tout puisqu'il est impossible de les contester. Or ils sont hautement contestables. Et vous le savez sinon vous ne vous refugeriez pas dans la censure en désactivant les commentaires systématiquement.
Le premier de votre liste, par exemple, dès la première phrase, contient une betise historique de cet étrange "abbé Clermont" dont vous refusez de nous dire qui il est depuis des semaines : "
A l’occasion du 10ème anniversaire de la clôture du Concile Vatican II Benoit XVI, alors cardinal Ratzinger, disait..."
Or en 1975 l'abbé Ratzinger n'était ni cardinal, ni préfet, ni même eveque... Le reste est à l'avenant...
Quant à l'abbé Lucien, manifestement vous ne l'avez pas compris.
Je note que vous ne répondez pas à la question posée : vous soumettez vous au droit de l'Eglise qui enseigne que V2 pourrait ne pas être infaillible ?
Qui est cet abbé Lucien que vous publiez ?