La "saga Bouflet", acte 7 : l'imposture
La "saga Bouflet", acte 8 : dénouement.
La "saga Bouflet", acte 6 : la personnal…
L'incroyable "CV" de monsieur Joachim Boufflet
Réponse au pamphlet
: Joachim Bouflet souligne les aspects problématique…
L'oeuvre révélée à Maria Valtorta nous offre une opportunité unique, que rien ni personne n'aurait jamais pu nous donner en ce monde, si le Seigneur en personne n'en avait pris l'initiative : nous faire revoir l'Evangile, non plus simplement d'une manière liturgique, et donc forcément compendieuse comme le permettent saint Matthieu , saint Marc, saint Luc et saint Jean, mais comme si nous y étions, en découvrant au cœur de l'action le caractère de chaque personnage, en des scènes et des dialogues inédits, plein de sens et d'enseignements.
Ainsi, nous y découvrons en particulier le rapport exceptionnel, constitué du pur Amour Divin entre le Christ et saint Jean, rapport juste esquissé en deux phrases par l'apôtre lorsqu'il évoque dans son Évangile comment il était "celui que …Plus
Encore une fois merci apvs d'avoir pris le temps d'argumenter et de prouver en long en large et contre tous les travers d'interprétation de ce qu'est un "coeur pur" !
Mais comment pourrions nous douter un seul instant?
En lisant ces écrits Inspirés et traversés sans interruption du Souffle de Dieu, j'ai plutôt chaque fois été confrontée à la noirceur de mon coeur encore dur, inconverti, de mon coeur incirconcis. J'ai souvent pleuré sur moi même tant l'Amour et la Présence du Christ sont palpables à chaque page et tant ces écrits éveillent et réveillent nos coeurs opaques et suffisants.
Et oui ! c'est profondément vrai et un commentaire l'a récemment souligné, on assiste au cours de cette passionnante lecture à la Souffrance intense du Christ d'être parmi les hommes sauf quand auprès de Sa Mère et de Jean il trouve enfin un peu de réconfort....mais aussi, chaque fois qu'un pêcheur ou qu'une pécheresse se repend et là, on reçoit dans le coeur l'incroyable, l'indescriptible Miséricorde, la Joie intense que notre Sauveur éprouve pour chaque âme..... lorsqu'elle comprend la noirceur qui l'empêche d'aimer Dieu, d'aimer Son Prochain comme Il le VEUT.
Jean dans cette grotte où caverne a rencontré l'AMOUR qui est une Personne et c'est Le Christ.
De quoi avoir un profond désir de reposer sa tête sur son cœur, de se serrer dans Ses bras, puisque Réellement, IL est LÀ !
Et vous l'avez bien compris vous aussi, cher apvs ainsi que TOUS les lecteurs de MV!
C'est ce que je retiens de toute ma lecture de MV et qui est ma raison, ma motivation à l'aimer davantage en retour , non pas elle, mais CELUI qui se montre à elle, et à nous, lecteurs.
À l'adorer en Esprit et en Vérité !
Comment peut on lire et comprendre autre chose?
Comment les scribes et les pharisiens ont ils pu voir Belzébuth en LUI et s'acharner comme ils l'ont fait jusqu'à crier, hurler pour sa crucifixion ?
Comment?
jean yves macron
Je vous lis avec joie, c'est limpide et juste et profondément vrai.
En vous lisant je pense aussi aux paroles de Notre Jésus "Père, pardonne leur car ils ne savent pas ce qu'ils font..." Notre Seigneur a eu tant de peine... c'est si bien exprimé dans les écrits de MV, notamment avec Judas....Refuser le Plan de Salut, pour d'ignobles motivations, en effet, c'est un choix,..de laisser Satan envahir notre Volonté et jusqu'au bout, le Christ nous appelle et jusqu'au bout Il veut nous arracher aux griffes de l'Ennemi de nos âmes.
Si seulement ces pauvres personnes pouvaient laisser entrer La Lumière et se rendre compte....
Merci pour votre commentaire, que Dieu vous bénisse abondamment, nous avons vraiment besoin, nous simples lecteurs, de savoir que la résistance est là.....et qu'Il fuira loin de nous et aussi loin d'eux, tous ces pauvres hères aveuglés et séduits....
Il s'agit donc ici d'une nécessité pour Jésus de réveiller avec douceur les apôtres encore endormis avant le départ, et en dernier lieu saint Jean, et non d'un désir de sa part de se retrouver seul avec lui, dans on ne sait quel but libidineux !
@apvs : Voici la même méthode appliquée au « Cantique des cantiques » :
Par la même trituration indigne (que Dieu me pardonne) du « Cantique des cantiques » ici tronqué et manipulé par moi, je « suggère » que cette œuvre révélée confine au scandale y faisant naître un sens luxurieux :
« Qu'il me baise des baisers de sa bouche! […] Le roi m'introduit dans ses appartements... […]
Mon bien-aimé est pour moi un bouquet de myrrhe, Qui repose entre mes seins.
Que tu es beau, mon bien-aimé, que tu es aimable! Notre lit, c'est la verdure. […] Car je suis malade d'amour. […]
Que sa main gauche soit sous ma tête, […] Et que sa droite m’embrasse ! […] Sur ma couche, pendant les nuits, J'ai cherché celui que mon cœur aime ; […]
Que tu es belle, mon amie, que tu es belle ! Tes lèvres sont comme un fil cramoisi, Et ta bouche est charmante […]
Tes deux seins sont comme deux faons Mangez, amis, buvez, enivrez-vous d’amour ! […] Et mes entrailles se sont émues pour lui. J'étais hors de moi, quand il me parlait. […]
Ta taille ressemble au palmier, Et tes seins à des grappes ».
Je vous enjoins, évidemment, de remettre ce texte dans son contexte et d’en corriger la forme pour y voir disparaitre toute trace de luxure.
Le texte sélectionné relatif à saint Jean suggérant, chez l’apôtre vierge, la luxure pour certains ou l’homosexualité pour d’autres, relève donc de la même mise en scène et interroge quant à la pureté de son auteur.