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steack

😼A. Abauzit OSE NIER la condamnation du prĂȘt Ă  intĂ©rĂȘt dans l’ordre moral par Benoit XIV pourtant lĂ©gitimĂ© par Benoit XV en 1917. Il la nie parce que sinon sa fausse croyance selon laquelle le magistĂšre d’un pape ne serait jamais faux (infaillibilitĂ© permanente du pape) s’effondrerait et la lĂ©gitimitĂ© de son activitĂ© de militant schismatique aussi. Alors aprĂšs avoir niĂ© l’évidence historique de la condamnation du pape Honorius par le 3eme Concile de Constantinople pour hĂ©rĂ©sie, aprĂšs avoir admis puis niĂ© que Jean XXII a enseignĂ© l’erreur sur la vision bĂ©atifique avant de se convertir sur son lit de mort, il nie l’évidence historique une fois encore mais cette fois dans l’ordre des mƓurs. Et s’il ne nie pas ces faits, alors son fantasme de l’infaillibilitĂ© permanente des papes s’effondre.
Benoit XIV : « L’espĂšce de pĂ©chĂ© appelĂ©e usure et dont le lieu propre est le contrat de prĂȘt – dont la nature demande qu’il soit rendu autant seulement que ce qui a Ă©tĂ© reçu – consiste pour le prĂȘteur Ă  exiger – au nom mĂȘme de ce contrat – qu’il lui soit rendu davantage que ce qui a Ă©tĂ© reçu et, par consĂ©quence, Ă  affirmer que le seul prĂȘt donne droit Ă  un profit, en plus du capital prĂȘtĂ©. Pour cette raison, tout profit de cette sorte qui excĂšde le capital est illicite et usuraire »
Source : Encyclique Vix pervenit ‱ 1er novembre 1745 ‱ 

Benoit XV dans le code de 1917 au canon 1543 :
« Si une chose fongible est donnĂ©e Ă  quelqu’un de maniĂšre qu’elle devienne sa propriĂ©tĂ© et qu’elle doive ensuite ĂȘtre rendue en mĂȘme quantitĂ© et de mĂȘme nature, aucun gain ne peut ĂȘtre perçu en raison du contrat lui-mĂȘme ; mais dans la prestation d’une chose fongible, il n’est pas en soi illicite de convenir d’un profit lĂ©gal, Ă  moins qu’il soit manifestement excessif, ou mĂȘme d’un profit plus Ă©levĂ©, si un titre juste et proportionnĂ© le justifie »
S’il fallait montrer une fois encore la fourberie de sa manipulation du langage Ă  des fins sophistiques, vous pourrez noter Ă  quel point il s’efforce systĂ©matiquement de substituer les mots « magistĂšre du pape "par magistĂšre de l’Eglise ». Et le jeune Lavagna se laisse manipuler sans broncher alors qu’un bon dĂ©batteur l’aurait recadrĂ© en dĂ©nonçant son amalgame et en distinguant comme il se doit le magistĂšre du pape, crĂ©ature pĂ©cheresse rarement infaillible, et le magistĂšre de l’Eglise, institution divine toujours indĂ©fectible.
La supercherie est particuliĂšrement flagrante quand, Ă  la mn 47, le jeune Lavagna Ă©voque les croyances de l’abbĂ© Dutertre au tĂ©lĂ©phone au sujet du magistĂšre pontifical. Selon lui l’abbĂ© Dutertre partage sa position. Ce Ă  quoi notre sophiste sĂ©dĂ©vacantiste rĂ©pond que l’abbĂ© Dutertre n’a jamais niĂ© que le magistĂšre de l’Eglise Ă©tait exempt d’erreur. Nos 2 contradicteurs disent pourtant probablement tous les deux la vĂ©ritĂ© au sujet de ce pauvre abbĂ©. Mais Abauzit dĂ©place habilement le dĂ©bat et le jeune Lavagna est incapable de relever la supercherie.
Quant au jeune Lavagna il a sombrĂ© dans l’hĂ©rĂ©sie, Ă  la mn 50, possiblement par distraction, en affirmant que le magistĂšre de l’Eglise pouvait ĂȘtre faux, parce qu’il n’est pas assez bien formĂ© pour distinguer le magistĂšre du pape et celui de Eglise dans un dĂ©bat ou pire intellectuellement !
M. Lavagna : "Cela ne signifie pas que l'Eglise est incapable d'enseigner l'erreur en en toute circonstances."
Steack : Comment l'Eglise, institution divine toujours indĂ©fectible, l'Epouse de Notre Seigneur, pourrait enseigner mĂȘme une seule fois l'erreur !!!!
đŸ˜ČđŸ˜±
Par ailleurs Adrien Abauzit a niĂ© implicitement que Saint Pie X aurait Ă©tĂ© Ă©vĂȘque de Rome en 1905 et Ă  ce titre a diffusĂ© un grand catĂ©chisme dans lequel l’infaillibilitĂ© permanente des papes est explicitement niĂ©e :
« Le Pape est infaillible seulement lorsque, en sa qualitĂ© de Pasteur et de Docteur de tous les chrĂ©tiens, il dĂ©finit, pour ĂȘtre tenue par toute l’Église, une doctrine concernant la foi et les mƓurs. »
(Grand catéchisme de Saint Pie X)
CATECISMO MAYOR Prescrito por San PĂ­o X el 15 de julio de 1905
200.- ÂżCuĂĄndo es infalible el Papa?
El Papa es infalible
sĂłlo cuando, en calidad de Pastor y Maestro de todos los cristianos, en virtud de su suprema y apostĂłlica autoridad, define que una doctrina acerca de la fe o de las costumbres debe ser abrazada por la Iglesia universal.
Catecismo S. Pio X 132

D. Quando Ăš che il Papa Ăš infallibile?
R. Il Papa Ăš infallibile
allora soltanto che nella sua qualitĂ  di Pastore e Maestro di tutti i cristiani, in virtĂč della suprema sua apostolica autoritĂ , definisce una dottrina intorno alla fede o ai costumi da tenersi da tutta la Chiesa.
Catechismo San Pio X - www.maranatha.it

D'ailleurs, Adrien Abauzit n'explique pas pourquoi un catéchisme purement romain aurait été traduit dans la plupart des langues du monde si sa vocation n'était pas d'enseigner toute l'Eglise en 1905. Il n'explique pas non plus comment un SAINT pape aurait pu enseigner une telle prétendue "erreur" doctrinale dans son diocÚse de Rome.
A la lecture de cette vidĂ©o, on comprend mieux pourquoi aprĂšs m’avoir sollicitĂ© pour dĂ©battre, Adrien Abauzit a finalement jetĂ© l’éponge 😇 😎 . Lors de l’échange des piĂšces avant le dĂ©bat, il savait qu’il ne pourrait pas me manipuler comme il a manipulĂ© le jeune Lavagna par ses amalgames sophistes.

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Les narratives successives d'A. ABAUZIT persévÚrent diaboliquement dans le DENI de 14 siÚcles d'histoire de l'Eglise :
Le magistĂšre de Benoit XV est en rupture avec le magistĂšre de Benoit XIV, (XXĂšme siĂšcle).
Le magistÚre de Saint Léon II est en rupture avec le magistÚre d'Honorius, (VIIÚme siÚcle)
Le magistĂšre de Benoit XII (infaillible) est en rupture avec celui de Jean XXII. ( XIVĂšme siĂšcle)
Le magistĂšre de Pie XII (infaillible) est en rupture avec celui d'Eugene IV. (XXĂšme siĂšcle)
Le magistĂšre de Paul VI est en rupture avec celui de Pie IX (infaillible) (XXĂšme siĂšcle)
Ces magistĂšres en matiĂšre de foi et de morale ont concernĂ© respectivement : le pĂ©chĂ© du prĂȘt Ă  intĂ©rĂȘt, le monothĂ©lisme, le dĂ©but de la vision bĂ©atifique, la matiĂšre du sacrement de la consĂ©cration Ă©piscopale et le droit Ă  libertĂ© religieuse

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steack

Il faut absolument qu'A. Abauzit tienne l'inerrance des papes en matiĂšre de Foi et de mƓurs. Or il est notoire que le roi Philippe VI fut l'un des adversaires politiques les plus fermes de Jean XXII dans la controverse de la vision bĂ©atifique.
« Lors du sermon qu'il prononça Ă  Avignon, pour la fĂȘte de la Toussaint 1331, le pape Jean XXII avait avancĂ© une opinion qui mobilisa la rĂ©flexion des plus grands thĂ©ologiens de son temps et scandalisa le sensus fidei de la plupart de ses contemporains. Selon lui, les Ăąmes des saints ne verraient Dieu qu'aprĂšs le jugement dernier, en attendant elles restaient sous la protection de l'humanitĂ© du Christ oĂč elles jouissaient, au ciel, d'un repos qui n'Ă©tait pas cependant la bĂ©atitude ultime. Cette allĂ©gation, que le pape rĂ©tracta Ă  la veille de sa mort, Ă©tait en fait inspirĂ©e par un Sermon de saint Bernard proposant une exĂ©gĂšse mystique et originale des versets de l'Apocalypse (6, 9-11) sur l'attente des martyrs sous l'autel de l'Agneau. Le grand Docteur cistercien s'Ă©tait-il donc trompĂ© lui aussi sur ce point de doctrine entraĂźnant le Saint PĂšre dans son erreur ? Son homĂ©lie n'avait-elle pas plutĂŽt Ă©tĂ© mal interprĂ©tĂ©e par le vieux pontife peu fĂ©ru de thĂ©ologie ? Le cardinal Jacques Fournier, ancien abbĂ© de Fontfroide, s'employa quant Ă  lui longuement Ă  prouver l'orthodoxie de saint Bernard, si cher Ă  l'Ordre de CĂźteaux. De 1332 Ă  1334 Jean XXII reprit cette thĂšse de la « vision diffĂ©rĂ©e » avec opiniĂątretĂ© en plusieurs autres sermons et traitĂ©s. Les partisans qu'il y avait ralliĂ©s s'employĂšrent Ă©galement Ă  la dĂ©fendre. Ses propos suscitĂšrent une grande controverse, disputĂ©e Ă  la fois en Curie, Ă  Paris, peut-ĂȘtre mĂȘme Ă  Oxford, et rencontrĂšrent une forte opposition. MĂȘme les princes s'en mĂȘlĂšrent, Philippe VI de Valois, Robert d'Anjou et bien sĂ»r les ennemis que le pape comptait Ă  la cour de BaviĂšre. »
Christian Trottmann, « Deux interprĂ©tations contradictoires de saint Bernard : les sermons de Jean XXII sur la vision bĂ©atifique et les traitĂ©s inĂ©dits du cardinal Jacques Fournier », MĂ©langes de l’École française de Rome. Moyen Âge, 105-1 (1993), p. 327-328.
Christian Trottmann est un historien de la philosophie et de la thĂ©ologie mĂ©diĂ©vales, spĂ©cialiste de la pensĂ©e religieuse du Moyen Âge latin, en particulier des questions liĂ©es Ă  la vision bĂ©atifique, Ă  la thĂ©ologie scolastique et aux rapports entre philosophie et thĂ©ologie, agrĂ©gĂ© et docteur en philosophie et docteur en thĂ©ologie catholique.
Il a Ă©tĂ© membre de l’École française de Rome (1990-1993), institution majeure de recherche historique française.
Il est directeur de recherche au CNRS et a Ă©tĂ© rattachĂ© au Centre d’Études SupĂ©rieures de la Renaissance de Tours.
Son travail porte principalement sur la philosophie mĂ©diĂ©vale et renaissante, la thĂ©ologie scolastique et l’histoire des doctrines chrĂ©tiennes.
Quelles décisions prirent alors Philippe VI de Valois et Robert d'Anjou ?
« À ce sujet, le roi de France et le roi Robert Ă©crivirent au pape Jean pour lui faire respectueusement des reproches : mĂȘme si cette opinion Ă©tait soutenue dans le cadre d'une recherche de la vĂ©ritĂ©, il ne convenait pas Ă  un pape de soulever des questions suspectes contre la foi catholique ; il lui appartenait au contraire de trancher de telles questions et de les extirper" ..."« Et pour cette raison le roi de France prit une grande assurance (ou hardiesse) Ă  l'Ă©gard du pape Jean... »"
Giovanni Villani, en italien (livre X, chap. CCXXVIII, édition de 1823)
1331 : premiers sermons de jean XXII sur la vision béatifique ;
1332-1333 : Jean XXII maintient et développe son opinion ;
1334 : avant sa mort, il affirme qu’il n’a jamais voulu imposer cette opinion comme doctrine de foi et accepte de s’en remettre au jugement de l’Église.

Paul1977

Les propos d'Abauzit ne sont peut ĂȘtre pas parfait.
Mais contrairement à ses détracteurs, il voit juste et est dans le bon camp.

steack

@Léon XIV au clown qui se prétend pape :
Apprenez qu'un musulman n'est pas un hérétique. Et vous, vous venez de montrer que vous n'auriez rien à commenter si vous ne trahissiez pas d'abord la pensée de votre contradicteur en lui faisant dire ce qu'il ne dit pas pour avoir l'air d'avoir qqc à lui opposer
đŸ€ź

Léon XIV

C'est vous qui cherchez à prouver que le Pape peut devenir un musulman sans passer pour un hérétique.

steack

Le faux pape continue ses calomnies dénoncées plus haut en passant de Lavagna à Steack.
Toujours affublĂ© d'une aussi pitoyable moralitĂ©... đŸ€ź

Elie M.

Steack a vu juste. Dommage qu'il ait été exclu du débat

steack

En fait il s'agit d'un autre debat

Léon XIV

Matthieu cherche Ă  nous dĂ©montrer comment un Pape peut devenir un musulman sans passer pour un hĂ©rĂ©tique, car s'il n'est pas infaillible en toute circonstance, c'est qu'il y a des moments dans sa journĂ©e oĂč il peut affirmer tout et n'importe quoi. Et ce serait cela le fameux roc inĂ©branlable de la Foi sur lequel repose l'Église. Cela ressemble plutĂŽt Ă  du sable comme fondation, vous ne trouvez pas ?

Léon XIV

Sauf que Benoit XV n'a jamais légitimé l'usure en 1917. Matthieu a simplement démontré son incompréhension du canon 1543

steack

Il a lĂ©gitimĂ© le prĂȘt Ă  intĂ©rĂȘt. Et vous venez de lĂ©gitimer que vous ne comprenez rien Ă  rien en gĂ©nĂ©ral et Ă  ce dĂ©bat en particulier

Léon XIV

@steack sauf que c'est faux ce que vous venez dire. Sortez la citation et vous allez voir que vous allez chercher longtemps sans rien trouver.

steack

Le magistĂšre de Benoit XV est en rupture avec le magistĂšre de Benoit XIV.
Le magistÚre de Saint Léon II est en rupture avec le magistÚre d'Honorius.
Le magistĂšre de Benoit XII (infaillible) est en rupture avec celui de Jean XXII.
Le magistĂšre de Pie XII (infaillible) est en rupture avec celui d'Eugene IV.
Le magistĂšre de Paul VI est en rupture avec celui de Pie IX (infaillible)
Ces magistĂšres en matiĂšre de foi et de morale ont concernĂ© respectivement : le pĂ©chĂ© du prĂȘt Ă  intĂ©rĂȘt, le monothĂ©lisme, le dĂ©but de la vision bĂ©atifique, la matiĂšre du sacrement de la consĂ©cration Ă©piscopale et le droit Ă  libertĂ© religieuse