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Messianismes: Analyse de Le Marquis de la Franquerie, le grand monarque et le saint pape

non ! La royauté française et Sainte Jeanne d'Arc sont de grandes choses. Quand on étudie l'eschatologie, on apporte cependant une nuance qui clarifie le discours. La royauté française, saint Louis et sainte Jeanne d'Arc, et les futurs... sont importants, mais ne peuvent être que des préparations à la Venue glorieuse : l'élimination de l'antichrist ne pourra être faite que par la Venue glorieuse …More
non ! La royauté française et Sainte Jeanne d'Arc sont de grandes choses. Quand on étudie l'eschatologie, on apporte cependant une nuance qui clarifie le discours. La royauté française, saint Louis et sainte Jeanne d'Arc, et les futurs... sont importants, mais ne peuvent être que des préparations à la Venue glorieuse : l'élimination de l'antichrist ne pourra être faite que par la Venue glorieuse du Christ, et donc, avant, on sera toujours en bute à des ennemis intérieurs et extérieurs qui obscurciront les choses, et rendront ambigues nos plus belles réalisations.
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Chant à St Joseph

La partition a été améliorée : ICI : musescore.com/user/2550316/scores/3626286More
La partition a été améliorée : ICI : musescore.com/user/2550316/scores/3626286
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Chant à St Joseph

Un internaute a fait la partition !!! musescore.com/user/2550316/scores/3613656
Que fait-on maintenant ?
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Chant à St Joseph

Fait de tout mon cœur... d'autres sauront-ils arranger ce chant (que j'ai un jour reçu et chanté en marchant, sans plus jamais l'oublier ensuite..) avec des instruments et des voix meilleures... ?
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He 9, 28 Il reviendra pour la vivification de ceux qui l'attendent..

Je ne fais pas l'apologie du communisme et de la déchristianisation sécularisée. Dans mon livre, "humble" ne veut pas dire décadent et désacralisé. C'est dans le sens du Magnificat ou des béatitudes. Par opposition au messianismes politiques.
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He 9, 28 Il reviendra pour la vivification de ceux qui l'attendent..

En ce qui concerne notre sujet, on peut lire l'idéologie communiste comme étant l'illusion antichristique de faire le ciel, régner Dieu sur la terre, AVANT la Venue glorieuse du Christ. Et cela a fait des millions de morts.
La question des prêtres ouvriers ne peut pas être réglée en trois lignes, ni celle de Vatican II. On peut simplement dire que l'une des limites de la théologie moderne (mais …More
En ce qui concerne notre sujet, on peut lire l'idéologie communiste comme étant l'illusion antichristique de faire le ciel, régner Dieu sur la terre, AVANT la Venue glorieuse du Christ. Et cela a fait des millions de morts.
La question des prêtres ouvriers ne peut pas être réglée en trois lignes, ni celle de Vatican II. On peut simplement dire que l'une des limites de la théologie moderne (mais déjà bien avant) se situe dans le manque de distinction entre
- ce que peut être la "civilisation de l'amour" (ou "le Christ Roi") avant la Parousie : quelque chose de très humble en confrontation croissante avec l'Antichrist,
- et la "civilisation de l'amour" accomplie au moment de la Venue glorieuse du Christ.
Tant que nous n'étudions pas l'eschatologie de l'Eglise primitive (avant saint Augustin), nous sommes dans la confusion.
D'où la très grande importance de ce livre en entier, dont la préface et la postface montre bien qu'il peut être reçu par les "traditionnalistes" et les "charismatiques", car ce ne sont plus ces clivages là qui vont être déterminants.
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Teilhard de Chardin et l'eschatologie. Quel est le problème ?

Pour les sources, achetez le livre ! Merci... Faites vivre l'édition chrétienne qui traverse des difficultés matérielles importantes, et les pauvres auteurs aussi...
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Teilhard de Chardin et l'eschatologie. Quel est le problème ?

Comprenons bien aussi que seule la Venue glorieuse du Christ anéantira l'Antichrist (2Th 2,8). Pas les armées humaines. Donc : grandissons dans la prière authentique, rosaire, sainte messe, etc. Le combat sera spirituel, le discernement sera spirituel.
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Teilhard de Chardin et l'eschatologie. Quel est le problème ?

On pourra aussi réfléchir avec des bases bibliques et christologiques plus larges sur : ecoledemariedenazareth.e-monsite.com
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La Dame de tous les peuples (Amsterdam) - Radio Courtoisie 3 janvier 2016

· 6 avril 1952 :
« Lors du sacrifice de la Croix, La Dame vint. Le Fils a dit à sa Mère : “Femme, voici ton fils.” C’est donc lors du sacrifice de la Croix que s’est produit le changement. Le Seigneur et Créateur a choisi, entre toutes les femmes, Miryam ou Marie pour devenir la Mère de son Fils divin. Elle est devenue la Dame lors du sacrifice de la Croix, la Corédemptrice et Médiatrice. C’…More
· 6 avril 1952 :
« Lors du sacrifice de la Croix, La Dame vint. Le Fils a dit à sa Mère : “Femme, voici ton fils.” C’est donc lors du sacrifice de la Croix que s’est produit le changement. Le Seigneur et Créateur a choisi, entre toutes les femmes, Miryam ou Marie pour devenir la Mère de son Fils divin. Elle est devenue la Dame lors du sacrifice de la Croix, la Corédemptrice et Médiatrice. C’est ce que le Fils a annoncé en retournant auprès du Père. C’est pourquoi j’apporte en ce temps ces paroles nouvelles et je dis : je suis la Dame de tous les Peuples, qui fut un jour Marie. Dis-le à vos théologiens. C’est la signification qu’ont ces paroles pour les théologiens. »
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Chap. 7 -1 Vie en église (St Louis-Marie de Montfort, L'arbre de vie)

La présente série suit la symbolique de la finale du Secret de Marie ; il aurait été possible de suivre les "septénaires" très ordonnés et rationnels du Traité de la vraie dévotion, mieux connus et très souvent étudiés (livre de base à la Légion de Marie...)
Le propre de l'approche de cette série, c'est de prendre les choses très en amont... On n'a pas commencé avec la foi trinitaire mais avec …More
La présente série suit la symbolique de la finale du Secret de Marie ; il aurait été possible de suivre les "septénaires" très ordonnés et rationnels du Traité de la vraie dévotion, mieux connus et très souvent étudiés (livre de base à la Légion de Marie...)
Le propre de l'approche de cette série, c'est de prendre les choses très en amont... On n'a pas commencé avec la foi trinitaire mais avec la rupture avec la magie, le tout début de la spiritualité biblique. Et nous allons maintenant au chapitre 7, avec les sommets (baptême / Eucharistie / mystère pascal avec Marie)

Jusqu'à présent, j'ai fait allusion aux faux dévots, mais j'ai surtout insisté sur la vraie dévotion qui, comme nous le découvrons peu à peu, consiste à renouveler les voeux du baptême en se consacrant à Jésus par Marie.
Pour la cause du doctorat de Montfort, les différentes approches sont valables mais jusqu'à présent presqu'aucune étude ne s'était concentrée sur le Secret de Marie et l'approche symbolique. Je ne suis pas là pour répéter ce que disent 100 autres auteurs mais pour enrichir la réflexion.

Pour les faux dévots - voici le passage en question (eh ! on en prend tous un peu pour son amende personnelle...) ; à bien situer dans l'ensemble de l'oeuvre de Montfort qui ne commence par dénoncer les travers des gens.

92. Je trouve sept sortes de faux dévots et de fausses
dévotions à la Sainte Vierge, savoir: 1 les dévots critiques;
2 les dévots scrupuleux; 3 les dévots extérieurs; 4 les
dévots présomptueux; 5 les dévots inconstants; les dévots
hypocrites; 7 les dévots intéressés.

[1. «Les dévots critiques»]

93. Les dévots critiques sont, pour l’ordinaire, des savants
orgueilleux, des esprits forts et suffisants, qui ont au fond
quelque dévotion à la Sainte Vierge, mais qui critiquent
presque toutes les pratiques de dévotion à la Sainte Vierge
que les gens simples rendent simplement et saintement à cette
bonne Mère, parce qu’elles ne reviennent pas à leur fantaisie.
Ils révoquent en doute tous les miracles et histoires
rapportés par des auteurs dignes de foi, ou tirés des
chroniques des ordres religieux, qui font foi des miséricordes
et de la puissance de la Très Sainte Vierge. Ils ne sauraient
voir qu’avec peine des gens simples et humbles à genoux devant
un autel ou image de la Sainte Vierge, quelquefois dans le
coin d’une rue pour y prier Dieu; et ils les accusent
d’idolâtrie, comme s’ils adoraient le bois ou la pierre; ils
disent que, pour eux, ils n’aiment point ces dévotions
extérieures et qu’ils n’ont pas l’esprit si faible que
d’ajouter foi à tant de contes et historiettes qu’on débite de
la Sainte Vierge. Quand on leur rapporte les louanges
admirables que les saints Pères donnent à la Sainte Vierge, ou
ils répondent qu’ils ont parlé en orateurs, par exagération,
ou ils donnent une mauvaise explication à leurs paroles.
Ces sortes de faux dévots et de gens orgueilleux et
mondains sont beaucoup à craindre et ils font un tort infini à
la dévotion à la Très Sainte Vierge, et en éloignent les
peuples d’une manière efficace, sous prétexte d’en détruire
les abus.

[2. «Les dévots scrupuleux»]

94. Les dévots scrupuleux sont des gens qui craignent de
déshonorer le Fils en honorant la Mère, d’abaisser l’un en
élevant l’autre. Ils ne sauraient souffrir qu’on donne à la
Sainte Vierge des louanges très justes, que lui ont données
les saints Pères; ils ne souffrent qu’avec peine qu’il y ait
plus de monde à genoux devant un autel de la Sainte Vierge que
devant le Saint-Sacrement, comme si l’un était contraire à
l’autre; comme si ceux qui prient la Sainte Vierge ne priaient
pas Jésus-Christ! Ils ne veulent pas qu’on parle si souvent de
la Sainte Vierge et qu’on s’adresse si souvent à elle.
Voici quelques sentences qui leur sont ordinaires: A quoi
bon tant de chapelets, tant de confréries et de dévotions
extérieures à la Sainte Vierge. Il y a en cela bien de
l’ignorance. C’est faire une mômerie de notre religion.
Parlez-moi de ceux qui sont dévots à Jésus-Christ (ils le
nomment souvent sans se découvrir, je le dis par parenthèse):
il faut recourir à Jésus-Christ, il est notre unique
médiateur; il faut prêcher Jésus-Christ, voilà le solide!
Ce qu’ils disent est vrai dans un sens; mais par rapport
à l’application qu’ils en font, pour empêcher la dévotion à la
Très Sainte Vierge, il est très dangereux, et un fin piège du
malin, sous prétexte d’un plus grand bien; car jamais on
n’honore plus Jésus-Christ que lorsqu’on honore plus la Très
Sainte Vierge, puisqu’on ne l’honore qu’afin d’honorer plus
parfaitement Jésus-Christ, puisqu’on ne va à elle que comme à
la voie pour trouver le terme où on va, qui est Jésus.

95. La Sainte Eglise, avec le Saint-Esprit, bénit la Sainte
Vierge la première, et Jésus-Christ le second: Benedicta tu in
mulieribus, et benedictus fructus ventris tui, Jesus. Non pas
parce que la Sainte Vierge soit plus que Jésus-Christ ou égale
à lui: ce serait une hérésie intolérable; mais c’est que pour
bénir plus parfaitement Jésus-Christ, il faut auparavant bénir
Marie. Disons donc avec tous les vrais dévots de la Sainte
Vierge, contre ses faux dévots scrupuleux: O Marie, vous êtes
bénie entre toutes les femmes, et béni est le fruit de votre
ventre, Jésus.

[3. «Les dévots extérieurs»]

96. Les dévots extérieurs sont des personnes qui font
consister toute la dévotion à la Très Sainte Vierge en des
pratiques extérieures; qui ne goûtent que l’extérieur de la
dévotion à la Très Sainte Vierge, parce qu’ils n’ont point
d’esprit intérieur; qui diront force chapelet à la hâte,
entendront plusieurs messes sans attention, iront aux
processions sans dévotion, se mettront de toutes ses
confréries sans amendement de leur vie, sans violence à leurs
passions et sans imitation des vertus de cette Vierge très
sainte. Ils n’aiment que le sensible de la dévotion, sans en
goûter le solide; s’ils n’ont pas de sensibilités dans leurs
pratiques, ils croient qu’ils ne font plus rien, ils se
détractent, ils quittent tout cela, ou il font tout à bâton
rompu. Le monde est plein de ces sortes de dévots extérieurs,
et il n’y a pas de gens plus critiques des personnes d’oraison
qui s’appliquent à l’intérieur comme à l’essentiel, sans
mépriser l’extérieur de modestie qui accompagne toujours la
vraie dévotion.

[4. «Les dévots présomptueux»]

97. Les dévots présomptueux sont des pécheurs abandonnés à
leurs passions, ou des amateurs du monde, qui, sous le beau
nom de chrétien et de dévot à la Sainte Vierge, cachent ou
l’orgueil, ou l’avarice, ou l’impureté, ou l’ivrognerie, ou la
colère, ou le jurement, ou la médisance, ou l’injustice, etc.;
qui dorment en paix dans leurs mauvaises habitudes, sans se
faire beaucoup de violence pour se corriger, sous prétexte
qu’ils sont dévots à la Vierge; qui se promettent que Dieu
leur pardonnera, qu’ils ne mourront pas sans confession, et
qu’ils ne seront pas damnés, parce qu’ils disent leur chapelet,
parce qu’ils jeûnent le samedi, parce qu’ils sont de la
confrérie du Saint Rosaire ou Scapulaire, ou de ses
congrégations, parce qu’ils portent le petit habit ou la
petite chaîne de la Sainte Vierge, etc.
Quand on leur dit que leur dévotion n’est qu’une illusion
du diable et qu’une présomption pernicieuse capable de les
perdre, ils ne le veulent pas croire.

; ils disent que Dieu est
bon et miséricordieux; qu’il ne nous a pas faits pour nous
damner; qu’il n’y a homme qui ne pèche; qu’ils ne mourront pas
sans confession; qu’un bon peccavi à la mort suffit; de plus
qu’ils sont dévots à la Sainte Vierge; qu’ils portent le
scapulaire; qu’ils disent tous les jours sans reproche et sans
vanité sept Pater et sept Ave en son honneur; qu ‘ils disent
même quelquefois le chapelet et l’office de la Sainte Vierge;
qu’ils jeûnent, etc. Pour confirmer ce qu’ils disent et
s’aveugler davantage, ils apportent quelques histoires qu’ils
ont entendues ou lues en des livres, vraies ou fausses,
n’importe pas, qui font foi que des personnes mortes en péché
mortel, sans confession, parce qu’elles avaient, pendant leur
vie, dit quelques prières ou fait quelques pratiques de
dévotion à la Sainte Vierge, ou ont été ressuscitées pour se
confesser, ou leur âme a demeuré miraculeusement dans leur
Corps jusqu’à la confession, ou par la miséricorde de la
Sainte Vierge, ont obtenu de Dieu, à leur mort, la contrition
et le pardon de leur péchés, et par là ont été sauvés, et
qu’ils espèrent la même chose.

98. Rien n’est si damnable, dans le christianisme, que cette
présomption diabolique; car peut-on dire avec vérité qu’on
aime et qu’on honore la Sainte Vierge, lorsque, par ses
péchés, on pique, on perce, on crucifie et on outrage
impitoyablement Jésus-Christ son Fils? Si Marie se faisait une
loi de sauver par sa miséricorde ces sortes de gens, elle
autoriserait le crime, elle aiderait à crucifier et outrager
son Fils; qui l’oserait jamais penser?

99. Je dis qu’abuser ainsi de la dévotion à la Très Sainte
Vierge, qui, après la dévotion à Notre-Seigneur au Très Saint-
Sacrement, est la plus sainte et la plus solide, c’est
commettre un horrible sacrilège, qui, après le sacrilège de
l’indigne communion, est le plus grand et le moins
pardonnable.
J’avoue que, pour être vraiment dévot à la Sainte Vierge,
il n’est pas absolument nécessaire d’être si saint qu’on évite
tout péché, quoiqu’il fût à souhaiter; mais il faut du moins
(qu’on remarque bien ce que je vais dire):
Premièrement être dans une sincère résolution d’éviter au
moins tout péché mortel, qui outrage la Mère aussi bien que le
Fils;
Secondement se faire violence pour éviter le péché;
Troisièmement, se mettre des confréries, réciter le
chapelet, le saint rosaire ou autres prières, jeûner le
samedi, etc.

100. Cela est merveilleusement utile à la conversion d’un
pécheur, même endurci; et si mon lecteur est tel, et quand il
aurait un pied dans l’abîme, je le lui conseille, mais à
condition qu’il ne pratiquera ces bonnes oeuvres que dans
l’intention d’obtenir de Dieu, par l’intercession de la Sainte
Vierge, la grâce de la contrition et du pardon de ses péchés,
et de vaincre ses mauvaises habitudes, et non pas pour
demeurer paisiblement dans l’état du péché, contre les remords
de sa conscience, l’exemple de Jésus-Christ et des saints, et
les maximes du saint Evangile.

[5. «Les dévots inconstants»]

101. Les dévots inconstants sont ceux qui sont dévots à la
Sainte Vierge par intervalles et par boutades: tantôt ils sont
fervents et tantôt ils sont tièdes, tantôt ils paraissent
prêts de tout faire pour son service, et puis, peu après, ils
ne sont plus les mêmes. Ils embrasseront d’abord toutes les
dévotions de la Sainte Vierge; il se mettront de ses
confréries, et puis il n’en pratiquent point les règles avec
fidélité; ils changent comme la lune, et Marie les met sous
ses pieds, avec le croissant, parce qu’ils sont changeants et
indignes d’être comptés parmi les serviteurs de cette Vierge
fidèle, qui ont la fidélité et la constance pour partage. Il
vaut mieux ne pas se charger de tant de prières et pratiques
de dévotion, et en faire peu avec amour et fidélité, malgré le
monde, le diable et la chair.

[6. «Les dévots hypocrites»]

102. Il y a encore de faux dévots à la Sainte Vierge, qui sont
des dévots hypocrites, qui couvrent leurs péchés et leurs
mauvaises habitudes sous le manteau de cette Vierge fidèle,
afin de passer aux yeux des hommes pour ce qu’ils ne sont pas.

[7. «Les dévots intéressés»]

103. Il y a encore des dévots intéressés, qui ne recourent à
la Sainte Vierge que pour gagner quelque procès, pour éviter
quelque péril, pour guérir d’une maladie, ou pour quelque
autre besoin de la sorte, sans quoi ils l’oublieraient; et les
uns et les autres sont de faux dévots, qui ne sont point de
mise devant Dieu ni sa sainte Mère.

104. Prenons donc bien garde d’être du nombre des dévots
critiques, qui ne croient rien et critiquent tout; des dévots
scrupuleux, qui craignent d’être trop dévots à la Sainte
Vierge, par respect à Jésus-Christ; des dévots extérieurs, qui
font consister toute leur dévotion en des pratiques
extérieures; des dévots présomptueux, qui, sous prétexte de
leur fausse dévotion à la Sainte Vierge, croupissent dans
leurs péchés; des dévots inconstants, qui, par légèreté,
changent leurs pratiques de dévotion, ou les quittent tout à
fait à la moindre tentation; des dévots hypocrites, qui se
mettent des confréries et portent les livrées de la Sainte
Vierge afin de passer pour bons; et enfin des dévots
intéressés, qui n’ont recours à la Sainte Vierge que pour être
délivrés des maux du Corps ou obtenir des biens temporels.
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Parcours biblique 66 - Apocalypse et Marie

Plus précisément, en comparant les deux témoins à « deux oliviers » qui se « tiennent devant le Maitre de la terre » (Ap 11, 4), l’Apocalypse fait référence au texte de Zacharie où « les deux oliviers » qui « se tiennent devant le Seigneur de toute la terre » (Za 4, 3-14) sont les deux oints dont Zacharie vient de parler : Josué et Zorobabel, autrement dit les deux chefs, civils (Zorobabel) …More
Plus précisément, en comparant les deux témoins à « deux oliviers » qui se « tiennent devant le Maitre de la terre » (Ap 11, 4), l’Apocalypse fait référence au texte de Zacharie où « les deux oliviers » qui « se tiennent devant le Seigneur de toute la terre » (Za 4, 3-14) sont les deux oints dont Zacharie vient de parler : Josué et Zorobabel, autrement dit les deux chefs, civils (Zorobabel) et religieux (Josué) qui sont à la tête du peuple au retour d’exil. Le voyant de Patmos aurait-il vu une sorte d’équivalent pour le monde entier à la fin des temps ?
Toujours est-il que dans les divers cataclysmes, un tiers des gens sont morts, mais « ils n’ont abandonné ni leurs meurtres, ni leurs sorcelleries, ni leurs débauches, ni leurs rapines » (Ap 9, 21). Surviennent alors les deux témoins, qui sont deux oints, comme un chef civil (roi ?) et un chef religieux, prêtre (Ap 11, 4, cf. Za 4). Ils sont pénitents (vêtus de sacs) et meurent martyrs ; ils sont élevés au ciel, tandis que la terre tremble. Et c’est alors que « les survivants, saisis d’effroi, rendent gloire au Dieu du ciel » (Ap 11, 13). Ce que les fléaux n’obtiennent pas, les martyrs l’obtiennent.
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Parcours biblique 60 - Jésus Fils de l'homme

Dans le livre de Daniel, « en tant que tel, le Fils de l’homme (de Daniel 7) ne symbolise pas une figure individuelle, mais il est la représentation du royaume dans lequel le monde parviendra à son but. »[1]

Ce dernier point nous indique que la mère de Jésus le Fils de l’homme est de manière indissociable la mère de Jésus (figure individuelle) et la mère de son royaume, l’Eglise.

Benoît …More
Dans le livre de Daniel, « en tant que tel, le Fils de l’homme (de Daniel 7) ne symbolise pas une figure individuelle, mais il est la représentation du royaume dans lequel le monde parviendra à son but. »[1]

Ce dernier point nous indique que la mère de Jésus le Fils de l’homme est de manière indissociable la mère de Jésus (figure individuelle) et la mère de son royaume, l’Eglise.

Benoît XVI, dans son double livre « Jésus de Nazareth », en revalorisant l’appellation que Jésus se donne à lui-même « le fils de l’homme » offre indirectement un nouveau fondement scripturaire à la mariologie conciliaire qui situe Marie d’une manière indissociable « dans le mystère du Christ et de l’Eglise »[2].

[1] JOSEPH RATZINGER, BENOIT XVI, Jésus de Nazareth, Flammarion, Paris 2007, p. 354-355

[2] Extrait du titre du chapitre VIII de la Constitution dogmatique Lumen gentium.
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Parcours biblique 60 - Jésus Fils de l'homme

« Fils de l’homme » est une appellation que Jésus s’est donné lui-même dans un contexte où il veut affirmer sa divinité. Par exemple quand il dit « Le fils de l’homme est maître du Shabbat » (Mc 2, 27-28 ; Mt 12, 8 ; Lc 6, 5). Ou par exemple quand avec ce titre il se présente comme le Juge eschatologique (Lc 12, 8-9). Les Juifs ont bien compris la prétention divine associée au titre « Fils de l’…More
« Fils de l’homme » est une appellation que Jésus s’est donné lui-même dans un contexte où il veut affirmer sa divinité. Par exemple quand il dit « Le fils de l’homme est maître du Shabbat » (Mc 2, 27-28 ; Mt 12, 8 ; Lc 6, 5). Ou par exemple quand avec ce titre il se présente comme le Juge eschatologique (Lc 12, 8-9). Les Juifs ont bien compris la prétention divine associée au titre « Fils de l’homme », et c’est pourquoi le procès contre Jésus va se condenser sur ce titre (Mt 26, 63-65).

Jésus annonce sa Passion avec cette appellation « Fils de l’homme », on lit par exemple : « Et il commença de leur enseigner : Le Fils de l’homme doit beaucoup souffrir, être rejeté par les anciens, les grands prêtres et les scribes, être tué et, après trois jours, ressusciter » (Mc 8, 31).

Jésus annonce aussi la fin des temps, on lit par exemple : « et l’on verra le Fils de l’homme venant sur les nuées du ciel avec puissance et grande gloire. Et il enverra ses anges avec une trompette sonore, pour rassembler ses élus des quatre vents, des extrémités des cieux à leurs extrémités. » (Mt 24, 30.31)
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Parcours biblique 60 - Jésus Fils de l'homme

Le titre « Fils de l’homme » est très riche de sens, retenons simplement qu’il suggère que Jésus est né d’une femme et que Jésus s’unit les croyants et les incorpore en lui comme en un royaume.
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Parcours biblique 59 - Je suis le Seigneur, le saint amour

bon carême !
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Parcours biblique 59 - Je suis le Seigneur, le saint amour

Dans l’Ancien Testament, au Buisson ardent, Dieu révèle son nom. En Exode 3, 14, le « Je suis » de l’hébreu, a été traduit en grec par «‘o ’ôn », l’étant, on entrait ainsi en métaphysique, mais on perdait la signification dynamique et plein de vie du « Je suis », « Je suis qui je serai »…
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Parcours biblique 58 - Les paraboles

On n'a pas l'habitude de voir que dans certaines paraboles, le Christ révèle sa divinité... Et le mystère central de la rédemption...
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Parcours biblique 57 - Jesus bouleverse les institutions juives

Nous nous inspirons largement du livre de Benoit XVI, Jésus de Nazareth (2007 et 2011).
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Parcours biblique 57 - Jesus bouleverse les institutions juives

Le parcours monte vers la découverte de la divinité du Christ. Pas à pas dans les pas des disciples.